Voyez i)lus haut la note fi
0. Dans les végétaux, l'embryon e.sl le germe de la plante, renfermé dans la graine et qui se développa par la germination. Chez les animaux, l'embryon est le germe fécondé, c'est l'être vivant dans son premier état de dé\eloppement au sein de la mère.
C'est aux traités spéciaux qu'il faut avoir recours pour se faire une idée exacte de la formation et du développement de l'embryon.
10. ic Dans l'ovule vertébré, la tache embryonnaire s'allonge en ellipse, se soulève « en son milieu en bouclier et, en -ce point, le feuillet séreux se creuse en sillon i. rcctiligne (ligne primitive, 7iota primitipa). Los bords du sillon se relèvent de plus (( en plus, et au fond se forme un cordon cellulaire solide, sorte d'échafaudage proie visoire, autour duquel se formi' I:i colniine vertébrale. Ce cordon c'est la notncordc 1. ou corde dorsale.
Il C'est aux traités spéciaux qu'il faut recourir poiir suivre les phénomènes ultérieurs I' du développement, la formation de la vésicule ombilicale dont le contenu sert encore « à la nutrition du jeune être, celle de Vamnios, qui l'enveloppe dans un milieu « aqueux, l'origine du placenta ou de Vorgane vasculaire, qui, chez les vertébrés Il vivipares supérieurs, établit une communication entre le système circulatoire de la I. mère et celui de l'embryon, quand celui-ci a épuisé les re.ssources nutritives du Il vitellus. i> Docteur Ch. Letouhnead, Biologie, p. 346.
Ajoutons que le vitellus, erst ,i proprement parler le jaune de l'œuf... et, comme dil Littré : n la partie fondamentale de l'ovule des animaux, celle qui renferme la vésicule Il germinative ».
lilOl.dlM !•: KT ANTIIRI>lM)1.0(il K
Azote avec cailioin'. allit'-s. (■(tinliiiirs. A cetli' (t'uvrc de vii' aitmls lu-iMlcsliiu'-s. 11 est là ijalpitaiil ; mais il nous cache cncnrc Suus quel l.vpc, à (|uel raiii.' il (lnil un jour ('■clon EL l'espril hcsilaut, anxieux, éperdu.
Sur ce prol)lèin(> oliscur deineinv rniildiidu. Que sera-l-il II ? l'nisson. icplile ou niauiiint'èi'e? — Au temps il ap|iaiiicid d'i-claiivii' ce m\slrre. D'un verlél.ré d'alu.id ce n'est que lenduvon : Mais enfin, le travail de Tinculialion Déeae-eant l'inconnu, l'èli-c; rudimentain' S'ariirme et nous déiKince cl son })ére el sa mci- C.ependaid ce lierceau lui devienl trcip étroit : Il lui faut le grand .jour, il lui faut le suicroil De l'air et du soleil, les biens qu'en abondance A tout être créé la nature dispense.
CHAPITI]!' III
L'urganisHie
vivMid
- Le ccur
et la
pareil rcs
liratoii
.: — Niitrit
(10 et
n-iréiicrali
Ml.
•irculaliiju. — Le saug et l'aptli''c~tiun. — Accroisscuient et
L'être né, tout concourt à former, à fournir Les nutriments divers (|ui doivent subvenir Aux besoins incessants de sa vie en détresse.
Certes, je n'irai pas, émide de Lucrèce, Recommencer ici le récit attristé Des pénibles débuts de l'animalité.
II. « Om 1 1 roinpan-r- l,'.^ .-inlirvoii. ,!,.> v,Mtel)re> .'i un srimpc do \„y;,o- s pm
lanl (l'un inriw Wm rt s'.mi-.i ti.Mnl Idut d'alKHil dans uni' lurpf luiitf coriirnum ((u'ils abandonni'iil |„,iir l'iilr.-i mi.t.-mv.- iit (lan> di'> clii'rnin^ d'ini|M.i linr,. d
<c Ce sont d'abord |.'~ pHi.~.,n- .pil -• dill.i ,ii,i,iit. puis les icpliles. puis les oisuaus puis les mainmifeiTs, luliri |r^di\.i- l\p'- d- niaminifères. Moins les individus d» vront ditt'éi-ei- à l'état aduU.. plu- Iru, - riMl.iv.ii- s.- différencient tardivement. C'e-t à 1
pas plu- d.- .■uiluv.ai- d.' pnul,. ,t ,{•■ Imlu.' .piil-, ne dill.Mrril rnlie eux. -■
i.u. l.tiûLHNKAt. /II,. loi,,,', p. :;;: et :',;>.
r2 I.A cm: ATI ON !• T 1/[IUMAN1TK
A quoi bon relracei' en Uihleaux lamentables Les dan.ijers, les douleurs des humains misérables' ? Kaii-e voir nos aïeux tremblants, découragés, D.iiis (les .uiliTs pi'olonds par Je lauve assiégés? L;i nière sur son sein pressant d'un bras débile L'enfant, son cher enfant! encore si fragile? Et le père, en avant, désarmé, l'œil hagard. De son corps demi-nu leur faisant un rempart? Pourquoi pleurer, gémir, se plaindre de la lutte Et maudire les maux auxquels l'homme est en butte? La lutte, c'est la vie, et plus grand est l'effort, Plus l'être est généreux, et plus noble est son sort.
Là n'est pas l'intérêt où notre esprit s'attache : Son but est plus précis et plus haute sa tâche. 11 désire avant tout connaître, défniir L'organisme oîi l'on voit concorder et s'unir Pour une même fin, dans des trames subtiles. Les cellules-, les nerfs'', les fibres contractiles'\
Et uemoLii ao nniiilr, ^l'ujihi ,-ilva-i|ui' ii'iiloliat, Viva vidons vivo >c|i.'iii] \i-.ri;i ljii>li> : At quos effugiuiu ,-i'r\,'ual, r. u |i(iii' ailoo, Posterius tromula> Mipi'i- uli'pia Iclia IriUMiti's Palmas. Iioriiforis aci^bant vnnbiis i.ii'iiiii, Donieiim eos vità pi'ivàriinl vi'iuiiiia >.rvM.
Li^ijKiicE. de Naturà rerum, lib. V, vers 984-99G. « Alors jiiiiiitaiit le tniii|ir;iii ilrs liuiiiaiiis ne quittait guère en plus grand nombre que (le nos jours la (htwf lumière Ac la -vie. Sans doute, poui' la plupart, bien plus esposés aux surprises des hêtes féroces, ils leur offraient une vivante pâture, broyés par leurs dents cruelles, et remplissaient les bois, les montagnes et les forêts de lamentations, en voyant leurs entrailles ensevelies toutes %ives dans un> tombe vivante. Quant à ceux qui se dérobaient par la fuite, le corps à demi rongé, et couvrant le\irs ])laios affreuses de leurs mains tremblantes, ils appelaient la mort avec des cris épouvantables, et perdaient enfin la vie, dévorés par des vers rongeurs, faute de secours, fauti' dr i-onnaitre le rinnèile que réclauiairnt bnirs blessures. »
Traduit d'après Laghangk.
2. En zoologie et en botanii|iie. on appelle en général cellules de petites cavités que présentent divers tissus .1 (Hmts (u^^ams... Il ne faudrait pas confondre les cellules dont il s'agit ici av(M l:i /■/■lliilr tclli> qu'cllr a été définie au chapitre n, note 6.
3. On donne Ir rKJiii ilc mils :iu\ i ■lidnn, ou filaments blanchâtres qui sont distribués dans li's liilVéreiiti's |iarlies du ((.l'iis |. ■ servir de conducteurs à la sensibilité
et au mou\enienl... ,1. Uerlard n-iniM' le- fonctions du sy.stème nerveux de la manière suivante : n Le système miicuv r>t le siège de la sensibilité générale, des « perceptions sensorielles et des Inultis dr i. Mlnhl.-miuil ; il est l'agent incitateur « des mouvements volontaires et in\<ilont,ili is ; il il ti.iil, ju>qu'à un certain point, Cl sous sa dépendance les fonction^ dr la nutiiliioi. •>
lilOLOaiR HT .\NTI1U()I'()L0(;IK Ui.j
Muscles lisses, striés'', g-;m;4lioiis (('iV'Inniix'', Les tendons", les tissus**, tous N's cimiIics vil.iiix. L'appareil dij^estil"*', et le icspiiiihiin'"',
l':u<rraii\, ImhIoI p U'ii llrl.'^ i-iiti ii\. laiilnl nitivcrcpisos. l'oii-liliiciit un ti^Mi il'ijii
tissu tonclinoux.
La conlructilité, c'est-à-dire lu pi'dpriéti' iiuc |iiism''i[c- la lilin' iiiiisciiliiii' dr ia|iprochcr sos deux extrémités cl <lc diiiiiiiiKM- ainsi de lniigiiriir, est la |jiM|.iiétc |i:uexcellence des fibres.
contractent sous l'inlliii'nrr de la Nolonté : ce sont Ii»« muscles de la \ii' aiiiuialcou
de la vie do relation. U-\< ,\iu- , \ <{iii mi'uveiit les liras. I.-; jaiiilii'-. la |i Lliim'. l'cr'il.
etc.; les autres soid iiuMlnnl.iiivs. c .■-t-.inlire se coutractciil iiMlc|"'n.laniin.-iit de ikiIic volonté : ce s nt Ic^ niii>-lis di- la xi •Lr.niiinie, tels <\uf !'• ((ciri'. I.i liii]ii)iie cnn-
cœur |)res(]ur .■iili.T. >,,nl ilits nni.srli'S xtrir-:. |i.iic.' (piils iJii'-.Milciil (1rs -tries tralisver.sales très rap|,io l,,.,.,.
Les mu.s.'l,-^ dr la Mr .„..,nii,iuc. U-U ipir la Iniiqu,' iiiiisrnlniv,. ,!,. |a \,...i i dr
l'intestin . <vllr ,lrs l„nn,li,.s. ..te. 11.. ... |.i-es.iitaiit |, ,iiit ..,u. lunu.. .1,. laisceauv. et
ont ri^çu le iiuiii .le uai^c/rs //\sv\.
G. On appelli! (/niit/lioiis, en ^'éiiéi'.i sur le trajet des nerfs.
Plus particulièrem..iit ch../, I.'s iir hroïJrs f.Miinisseiit .|-..r.iiNaii-.. .I..s m. ni aux \..ii\.
i/diii/liiiH crrcbral est dév.'l.ip[ie.
7. Les ti'irhmsi .sont les parties fibreuses blancli.'s d..s iiiusil..s i|iii s'insi'iTnt sur les rugosités, sur les .saillies ou sur les dépl■e.i^iolls .l.'s us. [\ lan.l l.'s ln„li,iis s.uit larges et minces, on les app..|l.. n/iunrrr.i^rs ,riiisrrliiiii.
8. En général, on design., par .-.. ni..l lia u Ifs parties soiid.'s d.'s c.irps, .soit animaux, soit végétaux, qui s.int l'.irni.jes d'.l.Mii.nl^ anat.ani.i :..s plus ou moins enclii^vètrés ou simplement accolés. (Voyez, plus liant, la nul., 't.)
Les définitions ci-dessus ont été extrait.',- .lu l)ii lniiiiKiiri- i'iiriji-l(ipi';litji(r du ilocleur DupiNEY de Vorepiebrk.
OetlO. La digestion est rélab.u.ali. m .pi.' I.- alim.'iits inli ...luit- .lans .'.'rtain.'s parties du corps animal y subissent, .'t .'ii N.'itii .1.' la.pi.'ll.' il- il.'\ l.'iin.'iit a<»iinilalil.'s. (V.iir ci-dessous la note ^7 de c in.'in.. .liapitr...,!
Les matériaux de la nutriti..n .1..- plmt.-^ .-vi-l.'nt .lui- I.' -,,l .'f .lans ratino-pliér.' sous l'orme liquide et gaz.'.i-.', .1 s. .ni par .•.iii-.;..pi..|it apt..- a itr.. iinnii'. liât. '111. 'lit absorbés par les racines et pu I..- Ii'nill..^. Il n .n .-t pa- .1.' menu' d.; la nutrition de l'animal. L'animal em|)runt.' an nennl.. .-xl.'! i.ni- 1.-- niatiiT..- .I.int il se nourrit, et ces matières, solides en gran.l.. parti... ..\iL;..nt. p..iii. .■'ti-,. .dis. .ri...... , une dissolution
préalable. Cette alisorpti.ni et ...tl.. .li-si.lnli.ni <.,)nstitn..iit, à pr.ipivni..nt parler, la (lif/rsfion.
11 faut dans la digesti.m ci.nsiilér..i. U-< pli.'nonièni's mé..ani.|u..s r\ l.'s phénomènes chimiques. Les phénomènes méi'aniques ont pour objet la pcMn'ii-i..!! .l.'s aliments, leur division par l'appareil masticatoire, leur progression dan -^ I1..1I.' la l.ni-n.-nr du tube digestif, el enfin leur év,.ruati...n au deliars : (.'.'st .•,■ .pè..n app. II., la /./ ,//,■;/sion, la tittisticdtiun. la Ji-f/liililioii, la 'li'/rrulioil... Les ijlièn.nncn.'s cliiini pi..- .1.' la
..'lit
renlleme,
ts gri
.■il,...s .pii s
.' ti...u\e
■s iiiliKilh
,/v dit
- rrrrlir.nu
ou cç>
it.iins i.ii; .us !.. rapp
.rt .1.'
l'iiitelli,i;-..n
régulic .e, iilus
Le cœur^' qui, pai- le sang- au cf)urs circulatoire,
Des sucs nouri'iciers vaillant distributeur.
Aux nii'iuliics al.inL'iiis l'cnd jimimcssc oI vi;jiicui'.
Le r,,Ml|-, ,llll relie, il Vaut (|(ie Mir lui liUI Misistc. Organe iuile|)eii(laul. ie dei'nier' il lY'siste A r(!iivaliissemeiit du froid et de la iiioit. Voyez le jeu puissant de son double icssnri : Aucune volonté ne le règle ou le guide; Et pourtant c'est par lui ipie. gi^uMviix li(|iiide, l,e sang obéissant, mille t'ois en un .jour, Coiiil aux extrémités et revient tour à tour.
Ile la ])ase au sommet une membi'ane soii|)le Traverse b' viscère <'t de fail le (bMloiible. <:iia(|ne compartinieiil a sa division lion! ie rôle est disHnrl .•niiinie la loiielion. i,a ressemblance enlre nw nCii es! pas moins eoiii|i|é(e : A gauche, à droite ou a venlriciile, oicillelLe, Kt le sang, dont le llol les envahit Ions deux, A gauche artériel'-, e.>l adioile veineux.