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ir.ii LA CUKATIO.N ET L'HUMANITE
Artériel enfin, loujours en mouvement,
Du cœur gaucli(! il parcourt cliaque compartiment.
Fleuve vraiment trcond, à son œuvi-e fidèle.
Il naîl, il prcinl la vie à la source éternelle.
Dans le (Vile l'nlal que son cours accomplit,
Tantôt il s'alimente et tantôt s'aifaiblit :
Mais c'est lui, c'est lui seul qui soutient et sustente'*^
De l'être vertébré la solide charpente.
Dés longtemps, hhon droit, la circulation Des esprits sérieux fixa l'attention.
Mais Harvej'3, le premier, sous l'œil de la science, Recueillit, rapprocha ces faits d'expérience : Le premier, de l'organe il constata l'emploi Et du courant sanguin détermina la loi.
En vain, pour protester, d'infimes niédicastres De leurs sottes clameurs importunaient les astres. L'exemple étant donné, rien ne détourna plus Les chercheurs, les savants obstinés, résolus De la création à percer le mystère.
C'est à flots que partout ils versent la lumière. 11 ne leur suffit pas qu'on ait décrit, compté Les mailles du réseau, qu'on ait accrédité Le rôle essentiel du précieux liquide, Qu'on nous l'ait présenté, de l'oxygène avide,
(I (le l'azote et do laciile cnihoriiiino :'i l'état de dissolution, mais que la proportion <i d'oxygène et d'aride rarl)oiiifpie c^t diflérente pour chaque espèce de sang. Ainsi, par « exemple, il a trouvé que le sang artériel renferme environ 38 parties d'oxygène pour « 100 d'acide carbonique, tandis que le sang veineux contient fo parties d'oxygène « pour 100 d'acide carbonique. On peut donc dire que la respiration proprement dite « consiste essentiellement, non plus, comme le voulait l'ancienne théorie, dans une com- « bustion opérée au sein même du poumon, mais simplement en un échange de gaz. « Une partie de. l'acide carbonique contenu dans le sang se trouve chassée, pendant la « respiration, par l'air atmosphérique, et remplacée par du gaz oxygène, ce qui produit « le sang artériel... Quant à Vaznte qu'on rencontre dans le sang, il ne semijle jouer « aucun rôle dans l'économie; car sa quantité n'offre rien de constant et paraît être la « même dans les deux sangs : d'ailleurs, il est toujours en moindre quantité que l'oxyi< gène et l'acide carbonique... » Dupinev de Vorepikhre, Dict. enci/cl.
18. Nous ne faisons que constater ici les ])ropriétés organiques et l'action vi\ifiante du sang. (Voyez, p;iur une étude plus approfondie et plus complète, les traités spéciaux.)
l'.i. llaiwry \Yi!liaui. inédciii an-liiis. iiiiquil en l.iTs rt mourut en I(i;i7. 11 fut le médcciii dr .i:iri|u.'s I" cl lir Cliiuji - I"'-. La iiliis iMi|ioilanlr ilc ses découvertes est à
cou|i si'ii- (■!■]],■ dr- l(ii> (II- la rii(id:ilion du s.ini:-. qu'il c inuniqua à ses élèves
en Mil'i. l't ipiil cxiMi-M plii- l:ii<l diiis son sa\aiil tiviite intitidé : Excrcilatio aiUltoillinl ,lr ninh, rnnli^ .1 ^auijiii,,,'. n, n ni nniHhus.
C.rll,. drr,,uv..il,- lui d Miord ronlcstéc par les en>ieu\ de llarwcy, mais elle ne
i;l()I,()(;iE ET ANTllROrOLOGIE ic:
Invariablement rerimnlanl aux poumons, Circulant, s'abreuvant a lair (|uenous humons. Ils en ont reconnu la source; et leur science A pu décomposer les sels dont la substance Est lo fonils principal de sa formation.
Faut-il analyser cette solution-"?
Agiter la cornue, y monlr(;r les phosphates, La silice et la chaux avec les carbonates, La potasse et la soude et le ma,£i-nésium, Les sels de fer enfin mêlés au sodium?
Faudra-t-il, dans ces vers, de la masse sanguine Séparer le globule-', en tirer la fibrine 2^? Disciple de Robin -'^ ou de Claude Bernard =^*, Dans ce creuset vivant chercherons-nous la part Des tliiides subtils dont l'action chimique Prépare sous nos yeux le fait anatomi(iue?
A ces maîtres laissons des soins si délicats. 11 nous importe à nous d'avoir les résultats De ToHivre qui, jadis obscure, impénétrable. S'offre à tous maintenant sous un Jour ador,i])l(,'.
20. « Le sang est un milieu ou tous les éléments ;inatomi(|uos do l'organisme puisent « les matériaux nécessaires à leur vie, où ils déversent tous leurs résidus nutritifs. Sa « composition doit donc être fort ci)m[ilexe... On y trouve parmi les principes franche- <' ment minéraux, l'eau : parmi les iirincipes jrazeux, l'oxygène, l'azote, l'hydrogène ; <( parmi les principes salins, certains chlorures, des chlorhydrates, des sulfates, des carci bonates, des phosphates, etc. (de tous les sels, le chlorure de sodium est de beaucoup i< le plus abondant dans le sang de l'homme). On y trouve aussi des traces de silice, « de manganèse, de plomb, de cuivre; des sels de soude, de potasse, de chaux; du « fer, qui, quoique en petite quantité, sendile jouer un rôle fort important. i>
Docteur Ch. Letolrxeau, /liolof/ie, p. 64, Go, 60, passiin.
a. Les globules du sang sont de deux sortes : les globules rouges et les globules blancs. Les globules rouges, appelés aussi hématies, ont, chez l'homme et la plupart des mammifères, la forme de petits disques aplatis un peu renflés sur leur circonférence, élastiques et flexibles. Les globules blancs, que l'on appelle aussi i/lobulins ou leucocytes, sont sphériques.
22. La fibrine se trouve dans l'économie sous deux état-, liquide et solide : solide elle constitue essentiellement la chair musculairi^; liquide, elle se trouve dans le sang, le chyle et la lymphe.
23. Rabin (Charles-Philippe), médecin français, sénateur, membre de l'Institut et de l'Académie de médecine. nai(uit à Passoron, département do l'Ain, le 4 juin 1821. Reçu docteur le 31 août IS-IC), il fut l'un des promoteurs de l'application du microscope à l'anatomie normale et pathologique. (Voir V.vpereal', J)iet. des Contemporains.)
24. Claude Bernard, physiologiste français, membre de l'Institut (Académie îles sciences et Académie française), professeur de physiologie au Muséum, sénafeui- de l'Empire, naquit à Saint-Julien, près Villefranche (Rhône), le 12 juillet 1813, Il mourut à Paris lo 10 février IS78. Se< funérailles furent célébrées le 16, avec une grande pompe, aux frais de l'État. (Voii- Vapkiu \u, Dict. <lcs Conlciiporaiiis.)
ifis r.A rRF\Tin\ ft i/hcm \ nitk
On peut suivre Ifi jou do rlinquo fonrtion. Les unes ont rapport k la digestion-''. Voyez avec quel art les organes sécrètent -^ Les sucs nourriciers!... Puis, dehors ils rejettent Triturés et flétris, comme vils excréments, I,es résidus impurs de divers nutriments.
Oqui profite au corps se fera bien connaître : D'abord sous les tissus le composé 2" pénètre; El ttienlôt nous voyons, sans autres accidents, Et les chairs et les os, les muscles et les dents Si bien s'assimiler les substances offertes Que la vie épuisée y répare ses perles. Oui, c'est k ce travail de la sécrétion-" (Juc l'on doit les l)ioiifails do l;i iiutrilion ^i ;
2;k Voyez la noto 0 i\o cr rlini.iln. „i. Il" pnli.'.
2fi. " La sécrétion pst prnppiMinMil l'aifi' iiliy^^iolopirpio par leipicl riM'faiiis oi-ganos élaborent certains produits destinés à être résorbés ou ébminés de l'économie.
« L'excrétion qu'il ne faut pas confondre, comme il arrive souvent, avec la .sécrétion, est exclusivement l'acte par lequel les matières liquides ou solides ingérées dans l'éc momie animale ou sécrétées par les org;anes séTéteurs sont rejetées au dehors. C'est ainsi que l'on dit l'excrétion des matières fécales, l'excrétion dp l'urine, de la salive, du mucus nasal, etc.. » ItirisEv he VonEriFBRF. Diet. dirifciopi'iVujue.
-J7. La dissolution des substances aliine„l^,ires p,rp;,rre (lan< la bnurlie v\ dans o'sophafje , devient très acti\e dans l'esloaiac dii vr- sub^laiiecs >ejiiMiiM'iil davaii-
~ for-
mation dans'l'intestin grêle. Les matériaux alK.ilialile^ >.■ M''paveiit des produits purement excrémentiels. Ceux-ci sont rejetés dan- le •j:yi'~- inlestin el évacués par licœcum. Les autr.-'S, c'est-à-dire les produit- ali-iMli:il)ie>. prennent le nom de e/(///c. Le chyle est un liquide don» l'absorption est eiïeeliiee a la Ini- par b'- \eines el par les vaisseaux lymphatiques de Tinte, tin. Ces derniers ont rerii. pour ce niolif. le nom de va Uspn u.r ch i lifrres .
2S. Voyez, plus haut, la note l'H.
20. .. Lti nulrilion est la foiiclion pnniieie el. Vnu peut dire. éléuieTilaire de Félre vivant; c'est par elle que toute sub-lanee organisée \il, se maintient, s'accroît et se développe, depuis la simple cellule cpii \ iml de -.• détacher de la cellule mère ju.squ'aii végétal le plus gigantesque, jusipi a lanimal le plus complexe par sa structure et par la multiplicité de ses fondions. La iiulriti.iu consiste essenllelleuient dans le renouvellement des éléments constitutifs de l'organisme, dans la substilution de matériaux nouveaux et aptes à perpétuer la vie, aux matériaux devenus incapables de remi)lir cet objet, par cela même (pi'il- yoni di^jii ser\i. i \'<iir, ci-dessus, les notes 9, 2G, 27.) A partir de l'enfance. I.'s .aiMnes elianiienl eonlinuellement de forme, et ce changement ne peut être (jp-re que p,n> la inflation inei'ssanto des molécules organiques situées erilic lis \:ii^,(;n]\ caiiillaire-. Les os eii\-nièi]ies. qui cependant semblent être ce <pie I eronninir .Miiuiale irnleiane .le plu- slable. lanuvenl (pie (■•■tle rénovation de la matière e>( un plieiem imImt-cI.
lliiiMv de VnHiriFHHF, Util , inuvcl . . passiui.
F, 10 [.on II- i:t \ mii Kordi.nr; i k
C.'p^i pni lui .|i|p 1.' rorj.s. siiivaiil [ilii- nii niniiis fl'A^P.
Sp liiMit l'H ôquilibro du liifn rrriil (luvant.iso ;
Kl. rnniiiic f],')ns \r corps Iniit os| onrhainemPtit,
nuaml rfiisciiihlp a iiart'ait son rlôveloppemenl,
Si i'appoii milritif dt''passp la liniilo.
Dans un êlro noiivpau ■'" rot cxci'^. a sa siiilo.
riïAPTTIiE lY
Formation do? êtres oriianists il après I Krolr iiaturalistp moderno. — ïératolot;ic et transforujisiin'. La reliiile. — Le darwinisme et U; série dévolutions prnp isr.. p,,r \r d,, rieur llœckel. — Plare d( riminme dans rr[[r srrii'. — Examen l'I diseussion de cette doetrine
Li' nioinenl esl venn de nielire sons les yeux Lo débat soNmiiicI qu'a-ilenl en Ions lieux. D'une pail. |i'< auli-urs (jni IVuil de la eellule'. An liilur enilirvdu. un herepan dans rnvule :
oé. •■ l.'accri.isspnK-iit ot un o\.o> ilo iiiili-itiim. ot l.i pr'ni'i-.ilion nVsf qiriin excès « rr.trcroissemoiit. AtTioissi'iiu'iit et jréiu'iMlioii mit |miiii- i:ii>oii délir uni' siirabono (l;iriro de iiiutériaiix nuliilils. .
Diictciii- ('.11. l>iTfiiii!NKAu, /iiolonie, \i. 327.
I. \iitn'fois ili'ii\ th/'.iii.'< f.tjii'ia l'ii |ir'-s.'rirc |miiii- cxpliqiuM' la formation des êtres onfreiidrés : l:i th-'oiio de Triiis: Tie-c et i-cllc di> réw.hition. Les partisans de Fépifrénése adrnellaierît que ton? \i'< jrernies individnei-; a\aient été primitivement eréés. et que le nouvel être rjni r.-sulli- de Tafte delà o:énér.ition existait avant cet acte, lequel ne fait que féconder le terme. D'apré-; h\ théorie de révolution, au contraire, aucun germe ne préexiste à la génération, et le nouvel être se forme dans son entier de toutes pièces par ;renèse graduelle, passant jiar une série d'états successifs, pendant lesquels il reçoit les noms d'oiMile, de ijerniK. d' embryon et de fœtus.
De nos jours, nous nous trouvons encore en présence de deux grandes théories rivales. L'une est la théorie de la (/énf'rntinn cellulaire, suivant laquelle toute cellule provient directement et strictement d'une cellule mère préexistante : omnis cellula è cellulâ ; telle est la formule qui résume la doctrine. (Voir la note 0 du chapitre n.)
L'autre est la théorie de la ;/enàse spantaiiêr. ijenéralidn spontani'e, hétérof/énie. Rurdach nomme ainsi la production d'un être vi\ant quelconque qui. ne se rattachant pas à des individus de la même espèce, a pour ])oint de départ des corps d'une autre espèce et se produit sans le concours de circonstances particulières. C'est donc l'app.iriti(m d'un être nouveau, dénué de parents, et par conséquent une sorte de création... Les partisans de cette théorie se fondent sur l'observation de cette multitude de petits niiiniaux qui apparaissent sur les substances en putréfaction, et ils croient que ces êtres se forment aux dépens des éléments (!<■ cette matière • en conséquence, ils posent ce
El, (l'autre pari, lous ceux pour qui luul êlre est né, Un h(!au jour, par hasard, d'un germe s])ontané.
De nombreux champions que l'amour de la gloire Encourage et soutient, luttent pour la victoire. Quelle ardeur ! que d'efforts et que d'habileté ! La devise est pour tous : « Science et liberté! » Aucun frein ne contient leur audace intrépide ; Ils n'ont ni Galien-, ni Dieu même pour guide : La nature est leur maître, et leur Dieu, c'est le fait, Le fait tel qu'il se montre au fond du noir creuset, Ou tel qu'à leurs regards qu'éclaire la lentille, Il s'affirme et se voit sous le verre qui brille.
Que de noms à citer ! que de savants travaux, D'investigations, de procédés nouveaux !
Si nous faisions appel pour entrer en campagne, LaErance et l'Italie et toute l'Allemagne-'', Et le Russe et l'Anglais, accourant à la fois, Lèveraient, défendraient le drapeau de leur choix.
Mais i)Our(]uoi cette ardeur et tant de confiance ? Certes, je reconnais qu'ils ont à la science Ouvert mille chemins autrefois inconnus.
Je ne conteste pas les services rendus. Eh ! que ne leur doit pas la physiologie * ! C'est par eux, par leurs soins, que le livre de vie,
principe : <( Corrii/jiio luiius, yrnertdld (tltrriin: Tout être qui se dissout en proiluit un autre. " Ajoutons que ceux qui rombcittent cette fioctiine soutiennent que la production des animaux qui se manifestent sur ces matières en putréfaction provient constamment de germes déposés par des êtres de nième espèce, et ils opposent au principe précédent cet autre axiome : « Odhip vi •mn r.r orn: Tout ce qui a vie provient d'un germe. »
Voir le Dicllowiairc ('iicijrliijii''Iiqiir de Dui'infv de Voheimehbe, et le Trailii de Itiologie de Cu. Leioikneau, pages 290, 201, 202, ;;«.«;,)». 2. Galien (Claude), fameux médecin grec, naquit à Pergame vers 131 après Jésus-Christ. 11 fut le médecin de Marc-Aurèle. 11 admettait, pour rendre compte des phénomènes de la \i(', un esprit vital. Ses écrits étaient l'oracle de l'Ecole.
•:!. Il n'est i)as de pays où chacune des deux théories dont nous avons parlé plus haut, noie 1 d,; ce chapitre, à savoir la théorie de la tjrnératiun cellulaire, et la théorie de la (léni'ratum spontanée, n'ait ses partisans. Cependant, la théorie de la génération cellulaire est plus spécialement acceptée en Allemagne; elle y a pour défenseurs décidés Virchow, Hœckel et presque tous les physiologistes.
En France, M. Charles Robin et son école soutiennent la théorie de la génération spontanée. Citons au.ssi, parmi les partisans de cette doctrine, les docteurs Pouchet de Rouen, Joly et Musset de Toulouse.
Claude Bernard et M. Pasteur se sont, au coniraire, très netteuient et très énergiquement déclarés contre elle.
4. « La physiologie (ïJtî,-, nature; /.cl-fj,-, discours), chez les anciens, était la science Il de la nature en général ; mais, depuis longtemps, ce mut ne s'ein[iloie [ilus que pour
i;i()i.o(iiK [rr ANTimoroLoiiiE
DdiiI mis |iriv.s n'osaieiil soulever I(^s l'euillcts,
iNo nous (léroho plus ses au^'uslos secrels.
Mais cos fails obtenus, quelle est donc leui' (ioririne?
A quoi ratlaclienl-ils riioniine et son origine?
Dans les moindres détails ils oiiL rluilié
Le corps et ses tissus; ils en oui ni.inié
Les pièces, les ressorts, le vivanl mécanisme ;
Ils ont surpris, noie les lois de l'organisme :
Mais quand instruits, charmés et pleins d'émotion,
Nous arrivons enfin à leur conclusion,
Que nous apprennent-ils? quelles sont leurs tendances?
Quel est, entîn le but de tant d'expériences?
Sur cette question, un Allemand, Hœckel'', Est clair, affirmatif, concluant et formel.
L'embryon, nous dit-il, que contient la cellule Parcourt exactement, au dedans de l'ovule. Les degrés successifs de transformation Que durent traverser, par l'évolution, Pendant l'écoulement des temps géologiques, Des êtres vertébrés les formes spécifiques''.
Le germe, quand il naît dans le sein maternel. N'a pas encore pris de type originel.
De la mère, de nous sera-t-il congénère? Ou primate velu?... Qui le sait?... La monère'' Pourrait, en remplissant son cours évolutif, Hésiter, revenir au chemin primitif.
« désigner l'étude des pliénomcnes de la vie chez les êtres organi'îés. Oa distingue la Il physiologie végétale et la physiologie animale, suivant qu'on étudie particulièrement « les fonctions de la vie dans les végétaux ou dan-; les animaux. »
DupiNKv 1I1-: VoKvi'iKiiiiE, J)i(U. enci/cl.
- îi. Ilœckel (Eniest-IIenri), naturaliste allemand, na.piit à Potsdam le lli fr\rier l!s:M. Professeur d'anatnmie comparée tlepuis ISli-i, il a adopté les théories darwiniennes. On peut même dire qu'il en montre toutes les rrinséqueiices plus nettement et plus rigoureusement que Darwin Ini-mème dans son ouvrage: Histoire de la créaliim tirs êtres organises d'après les lois naturelles, dont la tradurtion française a élé publiée à Paris en 1874. On a de lui une foule d'autres ouvrages qui ont été aussi traduits en français. (Voir Vapkreau, /lie/, des Coiili'i)//i'iriiiiis.)
C. „ La série d<.s fnrni.'< diN.M^,.^ ,|iir (,.„l imlisidii diini' espec.' .pii^lr p,.. p;MT(,iii-t,
« dit M. llœrkel, à partir <lii drbul de son l■\i^t.•n^e, est simpl.'m.Mit une n-apiluic lation courte et rai)ido de la série des formes spé''i(Hpies multiples par iescpielles ont « passé ses ancêtres, les aieux de l'e^ipèee artucllc, pendant l'énorme durée des iié- « riodes géologiques. » IIoeckel cité |)ar le docteur (ài. IjKtoubnfao, nioloi/ie.
7. Les monères sont les premières celluli-s roniuies ; c'est en elles que se montre, dans sa première forme, l'être organisé.