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Vnii? rrnib'Z iriifu'ii'iii-?... l''li liioii! (jui^ si-^nifio (>' i|iii' nous (Milcnildns p;ii- T(''r;il(pIoq-ii' '^?
ni.'ii|uc jiiiif nii poiil voir ri Iniirlior dr sn main \h'> iiiDiHliv. OU r.iililil Ir r,n-;,,-l(M-c lMiin;iin : 1,-i Ir iMV-di-lirvi'c'' cl les lilic|-ur,'.|,|i;i 1rs '" : |,.-| le |M.I\Y|;i.-|vlr" .IVcr Ips II ioik MM pi iJ le ^ ' '.
Tulllr |M'l'\vrsioil, pour ll.rr!;ol, i'<\ \r F.iil
It'iiiir iii.irriM' ,111 i-rlMiiirs. (Ml pliilùl il'iin .'iitiM Oui pioiivc qu'iiidiTisc, en Mis|icii-. I.i iiMliiro'' 'l'.iloiiiM'. l'I iir voil |)lii> ([iiclii' csl l.i l'oiiti" sùrp. Miiis, i'i'|iiTii;ml sdii ciMii's, clli' piMil i-i'ni-nnli-or Dfs c-is où son «'U'nrl veuille iicrsévéïcr. Oui s.iil ! De ses essais une forme nouvelle i* l*i'iil-èlie sortira plus. heureuse el plus belle !
s. « l„i tératoloîio (-::;.■/.,:. monstre ; 'Ur;:;, disrours) ost rotto liinnt'lio Ho l'anatoniie « et dp In physiologie qui a pour objet l'étude dos niiomalics de l'oiTraiiisation chez les (I êtres vivants. Il y a donc une tératologie animale et une tératologie végétale; mais a quand le mot s'emploie absolument, il s'entend toujours de la tératologie considérée « chez les animaux, » Dupinei de Vorkpierre, Dict. encycl.
\ ({ui viiudrait se faire une idée exacte de l'importance do la science tératologique. nciijs rnii>(illeri(ms de lire le grand ouvrage d'isiodore fleoin-oy Saiiit-llilaire sur cotte |iarlie ili' la |ihysiologie.
0. On appelle hec-de-licx rr la division \ertiriili' l't pcrniaiioiite il(^ la Icvre supérieure, à cause de l'analuoie qu'on lui a trouvée a\i'c la srissidn de la même partie que présente le lièvre.
S,m> ,T r;.|.|inrt. non. ;,\,)iis Imi, Ir l„THl,'-lieMc. Il m'n ;i Miinirnl ,IHl,,r;n;t> q'e l.,is,,uil rvi-te unr fmlr ,]rf,n,< II, lesr,. jus,,,,';..! pl,Hrvn^. p.-.r Inqn.ll.' I;i r■.^^Hr de la l.u.irlir roiiininniqnr ;nec coWr ,\r. [„,-.,■< na-al,.,.
In. La mirrorephalir. ainsi qiir |VtM„n|nf;ir liinliqu,' (;,:„.;;, petit; v.î:;c./.v tète), esl nn aiTct de (lLnelop|iemcnl purlaiit snr le cr.Mir .1 s,,,, ,-(Milenn.
II. La p.ily.kM-hlir (t-.,).:-. nombreux; fey-//--. doi-lir nniiir cl |ii'ij i:ra\r an point de vue anatonii(pic. Il n'\ a | ne sionlilcnl pas le moins (In monde gênés i)ar cr (h Tint ilr
I-'. Les , onipliales (|wvo,-, seul: ';;,.•;(,.;..;.•. no:nlMill si
ni Il' ilrii\ siij,.|s presque complets, mais .ivanl l'oiri
.L'cniiali'UMiil dn inénn' sexe et peu viables. Le pins celel l'clrc ilonlili' ne l'ri |s|| ilr parents chinois établis d;ins le l'.ii-is .1 Ml vu Is.l.i, sons le nom de frères siiiDiiiis.
DrriNiN DF VoiiKciERHE. J^ict. oici/cl . passim.
i:i. <c Le lire di'-lii'Mc. la pol yilarh lie, la microcéphalie, etc., sont comme des hésilali(Mis (lu pilipipc ili^Milulion. comme drs i-U'orls de sa part à s'arrêter au point où il en ('(ail n-l., .laiis des lormcs antérieni'es un a m.arrbei- dans d'auti-e.S directions précrilcmmiiii -iii\ii>. i. TnviwHD, A/i//iropolngie, TpAge 5il.
14. 11 s'agit ici de ce (pi(>, dans la science natiualiste moderne, on appelle trcmsfm-^ mation bruxquc u ... Ceux qui préconisent ce système admettent que des types " nouveaux peuvent provenir immédiatement d'êtres tout différents ; pour eux, le prr(- " micr oise.'in pont êlre sorti de l'oMif pnndn par lU) i-ejitile... » Les partisans de la
fnins/)iriit,i/ni„ Ifiilr (lé(l;uvnl do lem- lolé (|in' les modilicalinns sont toujours
■ anomal
lie assez (
nom-
d de sexdigitaires qui
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rartéris-
»s par la
rén-
commun
et qui
sont
-,nstrc d.
• ce genr
e est
une de
.•^iam, et
i;i() loi; 1 1: i:t a \r ii kdI'O i. ix. i i-; i::j
Des L'ircs infoninis, ;i!i iiraiil arr.iclK's, Nailioiil fl icsliToiit à la vie altaclu'sl Kl leurs |MTlVi'li(iiis. (^\(|uiscs, sdiivcraiiifs, .MoUaiit CM ivlirr les lail.li-s,'s liiiiiiaiiirs, ProiiviToiil (iin; loiijoiirs le |iroi;ri'S yraiidissanl Par révolution li'ansi'ormr le présent!
Le progrès ! rc mol sful souliciil récliaraiulai^c ; On en iiM' pailiMil: r'v>\ mit lui i\iU' sTlai^x; Le (lévelnppcnirnt .lr la Créalinn.
L'édilice .'levr par la roli,'si(Mi Des élénUMiis .miuIiis. (pi'an délail le bolide i' Emportait dans \r< IJanci de son oi'l.e llnidr.
Ainsi, qiianil les lorrains Inrenl consl ilui-<. Les gaz, mêlés enire eux et solidiiics. Formèrent des grumeaux, jtàle nllimiiiivi'flv^'' (Jui passa promptemenl à l'élal mllnnlr.
La celiulei" pins tard s'miplit du canevas Sous qui sponlan(''nient s'anima le innnas '**,
graduées, et que, d"iine cspèco ;i raiilr.', il a existe di' iuiiid)riMiï interniédiaires, i-eliuiit les deux points cxti'èujes ; soluii i'ii\. lis tvprs ne se sniit multipliés que letitemi'iit et par la différenciution pfogressiM' des rir.»... I.i priiiiicrt- tli.ciii.- n'.t p.is lait érole : l:i seconde, qui ronstitue un \énl:ilil.' r,.i|,^ ,!,■ doi liim.. u mliMini'. riuri pas ,-eulciiii'Mt des esprits vulsrair'os. mais eiiciiir drs liouiiiu's dr Li plii~ liaute cciiupétciH-r,
Vdii- iiK Oi-vTREFAOES, l'EspeCP liHiiii: . m' . pas^os ()fl et 07. passim. !."). Voir le ehapitrc i de la première partie, texte et notes.
16. <. Partout et toujours, les corps \i\aiits ou organisés sont constitués par de^ c< substances com])lexes en partie alljiuiiinoïih'.s et dans cet état physique spécial qu'on « appelle colloîle. La matière fondamentale de ces corps est incristallisable... n Vivre e « cristalliser, dit Ch. Uoliin. sont drus ]iropriétés qui ne sont jamais réunies. »
<c Les cristalloïJes coniiMriiiicni icus les corps qui fi>rnient ordinairem(>nt des solu- « tinns rapides et sans %i-rii-i|H. i.s corps ont de |ilus la propriété de traverser jiar « dilfusion les cloisons pmcuses.
« Les colloidi's ont une Consislim-i' plu< nu moins j^élatineuse (gounne, auiiduii. « tannin, g-élalino, alljumine'i. Ils si- dilVu-riit piii et Icuteuient. »
Diiriciir Ch. Letoihm:vu. flialuijif. passim.
18. i< .\u cominenccniont de la période de la f(!rre appellée LaiiiPtitimiie par les « géologues, et de la renconti'C fortuite, dans des conditions qui ne se sont |)eut-ètre « présentées qu'à cotte époque, de ipielques éléments de ciihone. d'oxygène, dliydie- « gène fit d'azote, se formèrent les |U'emiers grumeaux alliiiiiiiiMiid.<. A leurs depf n . •1 et par voie de génération spontanée, surgirent les |ireiiiiei.< cellules cdrinue^, ,\r^ « monéres. (Jes cellules, des lors, se segmentent, se jMuItiplienl. se dispo-ent en <' organes et arrivent, par une série de transformations (juc .M. Ilœikol (i\e à neuf, à « donner naissance à quelques vertébrés dans le genre de Vamp/iioxits lanccolntus K {muiias. amibes, etc.). La sé|)aratioii des sexes v est dessinée : la moelle épiiiiéie el « la r/,or,ln, tors,, lis y sont visibles... >• T.irisvku. d'après IbeekeL A,,!/,,":,,,.. \,. fiiT.
•' Au plus hundde de-ré du nouide or-aiiiioi,'. <jii li.aiw de- êtres sans sli-ucture.
Genre encore indécis, amorphe, sans structure, D'aspect g-élatinoux, sans membre ni figure.
Toutefois sur réclielle un premier pas est fait : Le ninn.is csl au bas, l'être humain au sommet. Les |M)iiils sdiit foi'ts distants, mais nous tenons la voie.
Dix ùvokitions nous donnent la lamproie "% Pétromyzo7i des mers, et l'appareil nouveau D'un cordon vertébral, d'un crâne et d'un cerveau.
Avec onze on arrive au squale^", à la mâchoire. Au membre qui s'allonge en forme de nageoire. C'est l'âge où, hors des flots, émergea le terrain Dit de transition-^ ou bien silurien.
L'époque du trias 22 opère la seizième. Les organes moteurs à la terre elle-même S'adaptent, et l'on trouve, à différents niveaux, Les grands Chéloniens^^ et des traces d'oiseaux.
Au-dessus s'accomplit la phase jurassique -^ Là, l'évolution s'élève et se complique : La mamelle 2^ s'ajoute au corps du vertébré, Et, dans le Kangourou '^'^, se marque le degré
amorphes, par exemple ceux du genre Amibn et Mon us ; ce sont de petites masses albuminoïdes contraetiles, dont la forme se modifie incessamment. Tels sont encore les Rhizopodes les plus simples, masses vivantes un peu plus considérables, mais sans forme définie. » V.u. Lftourneau, Biolnr/ic, page 36.
19. « La lamproie appartient, dans la méthode de Cuvier, à la famille des poissons ci/clostomes suceurs (YÙv'Koi, cercle; (j-.6\ta, bouche). Ces poissons ont un corps cylindrique, arrondi en avant, comprimé en arrière, et dépourvu de nageoires pectorales et ventrales... Leur lèvre charnue, circulaire ou demi-circulaire et l'anneau cartilagineux qui supporte cette lèvre résultent de la soudure des os palatins et des os de la mâchoire inférieure. Derrière les os de la f.ice est une sorte de C7'dne contenant un cerveau. La colonne vertébrale est réduite à une série d'anneaux cartilagineux plus ou moins soudés ensemble, et qui sont traversés par un cordon tendineux, rempli d'une substance mucilagineuse. Ce cordon, qu'on appelle vulgairement corde, se durcit plus ou moins, selon les saisons... » (Voir, pour plus de détails, les traités spéciaux.) Nous ajoutons seulement que k les lamproies se reconnaissent aux sept ouvertures branchiales qu'elles ont de chaque côté. Elles ont l'habitude de se Rxcr par la succion et par leurs dents fortes et crochues aux pierres, aux bois submergés et aux autres corps solides : de là leur nom scientifique Pétromyzon (r.izw^, pierre ;
ùtta, je suce). » DuriNEv de VonEPiEnnE, Dict. cncycl.