‹ La création et ses mystères dévoilésChapitre 44 sur 114 · PROPRIÉTÉS QUE LES PREMIÈRES CONTIENNEIH' DANS LEUR CENTRE · texte numérisé non relu

PROPRIÉTÉS QUE LES PREMIÈRES CONTIENNEIH' DANS LEUR CENTRE

295. — La boule centrale de ce grand corps a formé un globe habitable d'elle-même, comme nous l'avons vu n^ 292. Ce globe est séparé d'une enveloppe qui a composé et qui est toujours son atmosphère , laquelle est dominée par une autre enveloppe infiniment plus considérable en volume et en densité.

Cette dernière enveloppe, entièrement composée de molécules spéciales, s'est divisée en plusieurs couches ou régions, chacune formée aussi d'une spécialité d'atomes , de manière que le^s plus énergiques, les plus phosphorescents avec le fluide électrique et magnétique dominent la croûte extérieure.

Cette enveloppe ne peut guère être, en raison de la nature de ses molécules primordiales, d'une épaisseur moindre que la moitié du diamètre du corps total du soleil.

170 QUATHlÀMii; ÉPOQUE.

Par cette clispo^iiion^ cette gr%ii4e m^ase %\ développéft-oa surface, et totfilement compulsée 4e loagoétUme, de pbe»phore et d'électricités devait dominer, par sa puiasaûee d'atr traction et^de répulsion, Vordra entier des planètea,

11 est évident que cette composition de la couebe extërtenre dtt soleil est une «latièré ignée d'une activité plus pénétrante que le feu le plus vif qu'on puisse imaginer.

On conçoit qu^ cette oompoaitionse'inaiQtienieonatamBieiit dans le degré relatif et nécessaire pmr fournir aus planètes la dose qu'il leur faut en ohsileur» lumière et éleelrîeitéi que raugmentation ou la diminution des oorpa dépeadanta dn syalème soteire fait augmenter ou diminuer l'élâ»ent: lumineux ; que cet élément sa compose et se renouvelle eonfitant^ ment et régulièrement dans la couclie ou région extérieure du soleil ; que le renouvellement du fluide solaire exige le renou^ vellemeiit dea matières destinées à le former ; par conaéfueftl, ces matières doivent lui parvenir de quelque part.

Or, nou$ avons vu, numéros 285 et suivants, d'où et cornnient eUos lui parviennent.

296. — Ainsi, cet astre gigantesque, resté dans l'espace, au centre de son tourbillon, dominant par sa masse et sa force d^attraction^ par son feu, et par ses principes magnétiques et électriques, toutes les planètes venues successivement autoiiir de lui, devait recevoir d'elles un tribbt de soumission ; c'està-dire qu'elles devaient tourner, chacune sur son propre axe, en voyageant autour du grand astre par des chemins nommés or6tYe« ou cowrôe* eMijp^içwes.

Par la même toi, les satellites durent tourner autour de leurs planètes respectives.

C'est une loi de la pesanteur que la masse la plus forte domine ; or, toutes les planètes ensemble ne forment pas la masse que le soleil possède en lui seul ; donc, toutes doivent lui être subordonnées.

Mais comme les e^ps p^nt les uqs $uf le$ autres par Itiufs mass^, ils tomberaient toqs sur le soleil» qui ^ plus ()e masse que toutes les planètes eosemble, s'il n'y avait, pour les sauvegarder, des \^ particulières de gravitation q^i lea prQtégemt à toutes les distances.

L'énergie de cette gravitation est exacl,en>eAt la même que tet CofOe d'attraction i e( elle re^siort préc^isémejat de la mçiitière qui SQ troQv^ dans la composition de l'enveloppe immense du soleil.

Ain^i s'explique : que dans la masse, dans ce feu électrique et magnétique, Q^iste la forc^ d'attraviçtion ; ^t quant à la répulsion, qui maintient l'équilibre des astres dans tQut^iS las directions, elle dérive de la rotation du soleil, attendu que par TefTet de ce mouvement, il exerce une force centripète et centrifuge qui contrebalance son attraction à l'endroit des planètes; tandis que les planètes, par l'effet de leur propre mouvement, subissent la même force d'afflnité vis-à-vis du soleil, et ces deux forces en présence Tune de l'autre, provevaut de la position de leurs fluides, qui sont fixés à Vextë*^ rieur pour le soleil, et à intérieur pour les planètes, tiennent l'attraction et la répulsion dans un juste balancement ; conséquence du mouvement général, non moins exact qu'il est admirable.

297. — Dans les combinaisons de ces lois, de ces forces d'attraction et d'expansion , le Créateur de l'univers a tout prévu , et si le soleil devait dominer sur les planètes et en re^ eevoir un tribut, il lui était en revanche imposé de leur fournir la chaleur et la lumière; par conséquent, le soleil, dès sa formation, a présenté sur sa surface, avec le feu, ta force expansive de la chaleur et de la lumière.

Toute planète qui se formait ensuite et qui possédait cepen-^ dant le même feu , ayant chaleur et lumière renfermées dans ses molécules, a été obligée de Taccumuler dans le centre par la force centripète; aussi la planète dut rester un corps qpa-

172 QUATRIÈME ÉPOQIJS.

que; mais en revanche, par suite de sa rotation sur elle-même et de la force centrifuge qui en résultait, elle évaporait autour de sa surface un gaz atmosphérique qui était composé de la quintessence de son feu , c'est-à-dire de la chaleur et de la lumière qu'elle avait été obligée de refouler dans son intérieur^ et les atomes de cette quintessence homogène à la matière du soleil , unis à Fatmosphère de la terre, durent établir une com^ munication sympathique avec les rayons du soleil, afin de faire revivre par leur contact, à volonté, la chaleuretla lumière sur la surface de la terre, toutes les fois que le soleil lui présenterait sa face majestueuse.

298. — II est donc bien constaté , par ces détails, que notre atmosphère possède une partie des vapeurs ignées appartenant au feu primitif; que ces vapeurs sont l'agent de la chaleur et de la lumière, obéissante la présence du soleil; mais il est aussi vrai qu il ne suffit pas que le soleil se présente; il faut qu'entre le soleil et notre atmosphère il y ait un agent qui porte Tétincelle pour mettre en activité la chaleur et la lumière, et même que cet agent reste en activité tout le temps que dure la présence du soleil. Nous en avons la preuve sous les yeux, car aussitôt que le soleil disparaît, la chaleur cesse et la lumière s'affaibUt; donc notre atmosphère ne fournit qu'une partie de là chaleur et de la lumière dont nous jouissons, et même une partie assez faible ; car , en ce qui regarde la chaleur, elle ne peut se soutenir par elle-même que peu d'instants , ou par accidents; et la lumière qui reste en dehors de la chaleur doit avoir une spécialité d'atomes différents ; c'està-dire que, dans rémission de ces fluides, il faut reconnaître des atomes de deux qualités différentes; les uns ayant pour caractère le principe de la chaleur, les autres celui de la lumière.

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