MULTIPLICATION DUS ANIMAUX
Ce tableau, nous le répétons, n'est absolument vrai que relativement au fait des matières fournies, et noaquant à l'exactitude du chiffre, qui, en ré^Mié^ doit être plus considéraile ; mais il prouve jusqu'à révidéncô que la (erre a reçu une masse de matières qu'elle n'aurait pu recevoir si ces êtres n'étaient pas venu^ sorte globe. * ;
42 !• — On doit iricluîre de ces faits : que ces matières, ces corps, étaient indispensables à la terre en qualité et en quantité, pour la fortifier et la mettre en état de recevoir Phomme; que Thomme ne pouvait pas paraître dans ce monde avant que le soi et te climat de la terœ fussent appropriés à sa constitution physique, comme Toiseau n*a pu venir avant que Vair eût étééclairci» comm^ le quadrupède n'a pu venir avant que les plantes fussent formées à son goût, comme le poisson ne pouvait pas venir avant qu'il y eût de Teau pour lé rècevQir-
Ainsi, à chaque jour, ou à chaque époque, la création a
fait un pas de plusj le progrès de Ta terre est dû au concours
des mêmes êtres qu'elle a créés et qui, À toutes le» époques, lui ont laissé leurs corps.
La terre n'aurait pu être la terre sans son amalgame avec les corps des végétaux et des animaux auxquels elle donnait la vie.
Les animaux et les végétaux de nos jours n^existeraient pas dans l'état robuste où ils se trouvent, si des animaux et .des végétaux moins forts n^avaient contribué de leurs corps à endurcir et à fortifier la terre. .