PESANTEUR £T MOUVEMENT PERPÉTUEL
deux vapetirs, ou de ces dem gaz, tandis que chez rhoiiime, où l'opén^ion se produit sur une très^petite échelle, la ren« contre de Tair qu'il aspire et de Thaleine qu'il expire est presque insensible, mais l'effet est identiquement le mèmey puisque cet échange, on ce combat, est la loi qui entretient ses forces centrales, sa motion, sa force centripète et centri- Cuge« en un mot, sa vitalité.
603. — Il est donc prouvé, comme Newton Ta indiqué, que les mouvements des astres procèdent purement du combat ou du juste balancement des forces.
Or, si nous trouvons que le mouvement et le juste balancement des forces, c'est-à-dire le battement du cœur et la circulation du sang, sont pour Thomme ce quest pour les astres le mouvement des planètes sur leur axe, il est évident que, pour l'homme comme pour les astres, le même principe, la même loi, agit d'une manière parfaitement identique.
604. — Maintenant il importe de savoir d'où dérive cette loi dans la nature. Comme c'est une combinaison forcée, irrésistible, une fatale nécessité et une conséquence tout A la fois, nous allons l'expliquer en prenant pour base loajours l'homme, qui est le plus k notre portée pour éclaircir notre pensée.
L'homme est forcé de respirer ; quand il dort ou quand il veille, quand il marche ou quand il reste tranquille, jour et nuit, toujours il respire. Or, nous avons vu (n* 594) qu'il aspire dans les 24 heures 24 kilogrammes d* air frais, les* quels s'échangent contre 24 kilogrammes d'air corrompu qui sort de son corps ; ce qui fait en lui et pour lui seul, un mouvement d'action de 48 kilogrammes de vapeurs par jour.
L'homme ne peut pas éviter ce travail, qui se fait en lui-même sans qu'il s'en aperçoive^ bien que ce soit ce travail ^t le maintient mvêmt.
de sa quantité, à être pressée et à voltiger pçrpél;iiiSH||Mrt}
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