PESANTEUR ET MOUVEMENT PERPÉTUEL
atômes qui, en ligne directe, verticale ou oblique» se trouvent sur leur pasvsage, lesquels, à leur tour, forcent le déplacemrat des atftmes plus voisins, et ceux-ci celui des plus lointains, et ainsi en avant jusqu'aux régions les plus reculées, marchant de couche en couche à travers 1* espace de toutes les régions célestes, qui, par ces passages des atomes de bas en haut et de haut en bas, sont continuellement agitées et travaillées.
Or, par la raison qu il y a des milliers de millions de planètes égaies à la nôtre, ou plus grandes que notre globe, et que chacune fonctionnant de la même manière émet, en proportion de sa grandeur, ses émanations superflues , pour une partie desquelles elle reçoit en échange des atomes purifiés, la motion est forcément perpétuelle.
606. — Dans ce mouvement irrésistible , les molécules, forcées de sortir des corps (des planètes ou des individus), sont attirées vers le soleil de chaque constellation, ainsi que nous Tavons déjà mentionné.
Comme ces molécules grossières subissent l'attraction de l'astre solaire, de même les molécules purifiées, fines, subissent l'attraction de la terre ; celles-ci sont attirées dans le corps de la planète et des hommes, des animaux ou des plantes, comme les premières sont attirées vers le soleil ; réchange est une fatale nécessité : de là, te combat, le juste balancement, la force de pression et la loi de gravitation des corps en général.
607. — Sur une petite échelle, l'homme, par l'expiration et l'aspiration, a le battement du cœur et la circulation du sang.
Sur une plus grande échelle, la terre éprouve le même effet par ses émanations et ses attractions. Pour l'un et pour Tautre la cause et les effets sont identiques ; la cause , c'est Tair, et les effets sont la reproduction de l'air ; le moyen est
le combat oa It nécessité it rechange; cette nécessité s'étend sur lotis les êtres du firmament.
Les mille millions (Ka^e^ et de j^ sont assujettis, par lenrs émanations et leurs attracuons, à reposer sur cette organisation matérielle des molécules toujours en mouvement: la qîSM fn'fiîlîe^Se^îSnîlSHa îfrtArfl?W%?5>«i1SB^ÏI pesçinteur: Vùcétm compacte dé cette meUière offte Fanmi m"
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. jSomvàire. — Impossibilité de calculer le nombre Œho'mifies adteneurftà^ ,quos reconnues comme exactes, 612.-^ Total des hommes fovniô jusrespàçe Jiumaine , ol7. — • Restitution et tribiU; de riiomme en faveur,
Loi de la création > 621, 622.
808. — Pour savoir la quantité (Tëmanations sorties du règne animal et la quantité d'air qu'ail a reçue en échange, il n'y a que l'homme encore qu1~puisse nous le dire. Cependant, demander le nombre d* hommes qui ont paru sur la terre à la cimiuième époque, ou avaat Adam^ ce serait nous forcer à faire en réponse une hypothèse trop vague; nous ne l'entreprendrions pas, faute d'éléments pour un calcul de chiffres.
Il serait également impassible de dresser une statistique du nombse d'hommes qui ont existé depuis Adam jusqu'au cataclysme du déluge uiiiverselv
A regard de ces temps éloignés, nous devons nous contenter d'apprendre^ par ThistcHre et par la composition géologique delà terre, que notre globe a été, dès la plus haute antiquité, peuplé par la race humaine, qui était déjà très-avancée dans les sciences et les arts; il nous en reste pour preuve des mo- Qwnenlft qiû attestenl^ un grand savoir et un goût artistique déjà développé.
SlllEME EPOQtJË.
exactrtude^ approxim,aav«^^e^ |p^«| aura une base assez solide.
9' j Minol kéwAI ,.:\l J,ne7B ?,9e,^ hb'I .kniA,— ,019
,3,043 avant J.-Ç.
Sem, son nls, pren
âge de 100 .ans:, il eneenqra,, deux, ans. anr^, atdI
le teite hébreu orAna.r^ a 1|^ ve{;s^Q^Ja^^.^^,^Çg.p^^
,. mort, en
(lethis et celui de^JÏeinph.s ^1). ,,.«,,„«! eab.^on.o-.è'piL bI ti'ieme patriarche, et deja s élevait la vuie ou la {PW,mb%-
l)el, qui a marqué l'époque de la Confusion des îanffûSRS.JGejl^jitgpqyîfjqyp i9idbiano9 eh si»u[ onofa Jifiiae II — .1 18
il'Ùfe ïiwïù#të^Kfeè#e%ife«i'Pfq»âl'?P,>W8'%V§!k'f 3^3 ïfe "^Rfudë^^ir^V^'A^'Mëaigié «Hyt»é!MélS>âir«;<M9b^%J^
affirme que Noé avant sa mort a^(<^8iq#QJéfANMii^<^Wfli- •g9^{#fi# l^[>ffl»i^ (i/@ iiH^i^ ^[jfieBMlaga que .fftfils
•■!!f»Dui(p ô(t<}/(5 hiîioirioJ Jno 9ahqoiJa9 Jno'I iup zufto ;9}3fixs
(/«rne, par Lenglet Dufresnoy. Paris, 1823, 1. 1, page 64.
COMPTE GOURANT D£ J^'hOMME. 373
affaiblisseroeat
et petits-fils avaient fait de la terre, et tnéine raffaiblissen)
,')hiR« s;)cf:i3 OPc.'i ')tni (. • ••
blisse 4e$ ro
Ainsi, vçrs la fin du, oremier siècle,, après le çatS^élfsme , ^ Ce. siècle, suivant, (es nations efâ^èni deja en çomiàunica.la aiffémnce.des langages.^ •( ^' «'rflf^K^^Iî '">«' J^«"^^^"
-*}T^9tt ipoj fil 00 61117 b! JlBV9l9 8 Btel) J9 31131611 Ji5q SfnOf II
-9<t)) .«OTijîiftJ asb «okM^HoO bI oL tupoqà'l àupinm g îup JîmJ 61 !.. — Il sérail donc juste de considérer qv^ls^MPpli^p
les 8U8ceplibili(ép„3iHr cfeHPjptgjftWj^^gi^ijfllfog^i^ çftRp
Jilé^ft4adi«»lf«8»«bJ'eHP»«nJ9«Sf^fite?Befc(Wiff dwiffllSiîW ->q9ânfel^ifi|}{Myb>ii^iVVi^6 Jiom £8 inBVfi èo(^ dup âmnrti.i
8li)^, aup B8^j|«Qsfl^ff& g^âMIt IKi> ffidâlMiy^ ^liii«Bti^tiflé exacte; ceux qui l'ont entreprise ont toujours avoué que celle W !H)Wgttr'ëtâll*'î«pMîfle»^~ilîfesl8P*»îhttgfe î^^iîtr'iU'ne
fHre, 8ur twle U surface di ^ob«9dilniMHior^4thiili^^mi'J divisés de Jaj?g.^^|g(jyr%5lift{oo no ,feiiriO-8H8àl i boVl 90
En Eu^pj. V . ■ . M^iimtÊiimasé siioVl
.a*^'Se8e • . • . • .16^
Afrique. ... ICO
-.'.:<7 j' v snoi^BA^ÉtèSqèé^.') upeiei b f^dgaiiob sidnioa 99 ••. ■: io;)'. jo sisloôr? 82 ~,Hoq Js .sIo^w-rmfTjJnçJidBiI'fa sbiBÏI ïL if.i:ifai iSS .... ?<•<>.» "?'"'.o«^ .jusm^l
Ce cbifiVe est bien aa-dMHi(«i>de^ft|ofëM«^qui! n9 .sisM
noiJeluqoq bI ,èo>î aéiqB asloéia aisim Vwci une plus récente,9{9|iiji^DJ||i^Xmw%W%y-i$^fl(f^m géographe et professeur ^JtâaWïfifsilélAïsftegyçbiejiiijn s jjo^
JeI^utop*-. ; •. •. - 272 MÎIffWiyj'î'^f» 81100 ^liiBillim ^IKëie. . . . , .7810 .sjaai li
■. -*on vMnd aiioInB amurebupsël ius ftstamdï ab J9 eararaori'l»
AœtranT! .' ; 2 •^**ï"'*>'
-liam aal gàiqfi'I) .anal cl 9b 9lcloJ yMbymia .bJ — .i.19
: 90000 ,89ilG0 891091
-'T^i^^^iMi^iiâdAsS^ H. Dîeteriei port«9(fa7p^|uaa) de )a Chine à 4004â()lfiÂilBtttandisqnftle.demieti3è(fensement, dressé par i'ordi^âe9tâiil|^ear de la Cbins^ilKkUi, la porte à 425 million8.000^02M .... 9opiiàaiA'l
Si l'on pouva^^l^oos les Pe«ê8|f8jf8«J^te^.^ iCfe tërieur de rAniéfl9i»j^^^n,|rouverait^%^ggjj^^l^j Ijgs^g, plus de 150 mitiienb d^twbitante.
Enfin, notre âVi^^^tjt^ la p(»putatfl$b><ikt«lè^|tdMi)l«i<'-
toû^ dJe>>ag^^r>.n«ir, «mwiip^ntLÂ(4if^£ msmsÂiMmi
De Noé à Jésus-Christ, on coi^mi#lflk«' «'' «^'^''' Notre ^»i«MliMi»tM9nd , ii^l9ua n^
<Mal. • . ■ . • SStô'^hs.
081 ... .auphiA Ce QoiBtM>e daane(|%,t à raison de^4pg^/^tioQ« ou 4 milliards d'habitginjta par aifecke, et pour 5$ siècles et demi seulemexit. '?"^/''^l" «^«î . . • . 234 milU^rds
Mais, en suppo»m^'*i8b4ifcl8Mr-uB noid tas ôiTiirio el) miers siècle après Noé, la population
nous déduir^ji^ g^g . . . . .-agoTai^
Il reste. O^V. \ » « « .9iM4 milliards
d'homines et de femmes sur lésquW niryis allons b9s^ niiire compte. ^ 1*1
6U. — La.sui)ecflde totale de la terre, d* après les meilleures caries, donne :
,ifl9ffl98fl9KABit9im9b*sIiôop8ibn6lJ,âWllilftP00i éônidD bI
9Jioq bI ^rifiaffidpi^nidO gJ oh laeiscJtjWMftftbio'l isq àassib
l'Amériiue . • . . l,820,000,8floillim S£i b
.alflBJidori'b onofUiin Oôl ob 8ulq S«tf%»>lfMil*4Bjtfqfefil6hiqoq si SS^'^MrM etion ^nftaa
^«i^ldftdHi^aiiHi âl^Qavé^mnmmSk .-lêêÊimdiëfk^fig^^ Ycrsité, ce qui porterait le«iitUBttk&rto4léàrM%ilildIii9d «noistqcnod
XJfe .3UtfOH'tlXltHt/ii»a<jî)KdTIUaj
^sleldsiïHlqnMiàHiJIdttrMMirnlsaMâliqAiKhiiitiiBtM^- ^ dépMl'Iel(létu|mjit9tp^èëâo9ii»iirB)rffliqn^BioitlM^ÙMfr
''ft«in«iÀ «nW^. ë(t)iilJi<tfâiM|AMfllllea^l«li4nKl«ta««i-
!>'lii«)rii'll'â|kiiiii<^U<%ilHttlliM><>llii«aW«g*<4l«l%4WliAie de la terre: ce qui équivaut à une couclie de cette-^pMlSSir '«Ci«m»W!, 'ié ï;pieSS)^«MA'liM((»eft ftUBrtsos» jArait ■'èërfHIrfe^ ,lniiyii/a alyiJiii'I êncl) laupilq/a'l gnolle aiion 9iip
qu'il a léguë son cadavre à la terre; mais itMf>W^iAlt1ësMt:n "'p\tti a^WiiCaviltlAltrïllM 4[>«Wi»«IIHiSWfm«f<)>«»'Mtrëe "lit"»! iflMeWI im««WI4làta^reJlaMtai«seiin«s>l»i4 3Up 9b-iB^ 9n 9119 ; amulov (roa SDq 9jn9lïl§lj6n ,âi]îtinn0391 -31 Mibrrm ïlli^nilOSIifl)! (i»fl»fe»W «l)ll| #«bSl««M^«p" -epla»l«IV)J)«9J«„JHIBi|(»,phi((mj((^j|JW,S|)l l«W«,i|)|ylti4>>8FMW
H«ft4«iiul9[«iM>)è»i«'ia»We>ii!)<il)jiH'ji|)IJ«Ml.w«iMf'j'iNf''
uNtei'jiqnulft HOOH iiiol) aaiiiioclegav Ja aautlioquM aaluaàl
En état "de maladie, il Jtg)i#l/#)9tl«efl|dW«^ljlljlillli°" -np^emdtuMillIjoiailit^jqjWiyitf i|H«< jMSMiMioyiaadO
C0HPTE30()OllnXMftR[t'H0UHE. ^1
-aB^ti!f9a)inoilse*pfËIÉelBaleaiMie(]fl>tidMlitonpl«lï«toste,
concession possible, nous restei^aMflttBS'ito tiiistie^wïjtmdle e par léle, et i6 ïïïï mnnard
I 8fi IJO ,--3iJ
avec l'aiSS'iiê'felWJef H'BsPVHil', «î(ISlftiWsfe«M(A9|^ -B|»»ltooiieHii«(«l6iAtei»r«liMWiSBfiSÎI(!WIÏS%!0aL(jV^ et -r«»Mlll*iMHH,*)lifli8l)\(»it*^ jBfHlii^fS ,«tW!n* /iti^iil!f#!'
sAihii'» «li*ii6#*rflft(i(|t«(Jji»|,ji*i{o«jjjiap;i)|i jifslSie
liâeîlW^-!)Jly3 s!) gdDiios 9nij fi Jimviupô iup 9a :9ri9J jil 9b
que nous allons l'expliquer dans l'article suivant, es^j^iUi- -iÀ»l#ai)«ilM|i|W«i«WiP«f|p8iteli|ifel>B(W%iWittW''"' nènl(>i«eerfli)«eiH)glM«l»li«t teneaifTOrfHlf H«M issMl'' naklsaiinMrilMDIJi 8i„m ;9,Mj jl i 9Tieb»o nœ àugàl 0 li'np
■ pio(iie««Me»«tf Moi)sii4«)i«>ttii> miàmi sm sm» «'n°^
reconnattre, n'augmente pas son volume ; elle ne garde que n^e^WaiJltlIiiiilfe pRi9«M^a%<j ISbtPMnfdrlIÏ nradOé! resqSWIilÇiy ¥l(|iiW§«i MitiSMt>M'l'>'/'4<4$'«)'^>'^>«i'l«<'<><|s- !»lMt'ï4M>iS!^''^n"ctil'lUi>i«>WWrl)Wl)ti|H>llisiutifl» HD-
lécules superflues et vagabondes dont nous tfd0tt|)it(9Adu "^febMJffëW'flébfit-'ffit^tiêf'Atift^^t. li .aibslsm 9b' titlh nH ObservoiM'HWi a(lii^ya«IU>ill«:'<Wlllcgilii«ntl»npon-
d«Me< e^èib^in «nrùii^oHMillIttiiftW'iqttiCàrteiaM^Sèo eBuleatoqpQt:ftbepM:4)«4^ tanéb dë-Méuif à» 1^ i jwjmIi éattm n a»fiiHlfMmt^i0leiieeiipi'<UftBâiB9M#i 6àm»mBÈti^ifi>m 7