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de trois autres femmes; si elle tient à la main un bouquet de trois pavots, c'est (|u'elle vient de le prendre des mains de la première olfrante. L'arbre remplace ici la colonne. Dans ces conditicms on m' voit |>as ce qui autorise M. Dussaud à la regarder comme une prétresse (1 ) Mais, en dehors de cette mise en scène qui place la déesse dans un rang bien supérieur, on ne peut reconnaître avec certitude une divinité
ng. 3î>. - D'apivs K\ii.,, vl///.rW. KuUslàlO'n: uj,. /.. ,,. 14.;. ijo. 07, -28.
dans toute femme portant des fleurs ou même brandissant la double hache. Un moulo du musée de Candie (fig. ;{îri représente deux personnes : l'une tient à cha(|ue main une double hache, l'autre à chaciue main des Heurs (2). Une dire de cette autre personne qui, sur une autre gemme, tient à la main la double hache et, étant déjà vêtue, une robe à volants CJ).' Nous inclinerions, avec M. Karo, à y voir une prêtresse (pii porte un symbole divin et le vêtement sacré de la déesse. Sur une «inpreinte de Zakrc» les mêmes éléments culluels reparaissent portés chacun par une femme dont le rôle de prêtresse s<Mnble mieux précisé encore par la singulière jupe ronde avec a[>pendice (jue portent les prêtresses du sarcophage de llagia Triada (fig. V() .
D'autres sceaux ou empreintes représentent des formes humaines mêlées à des formes animales; généralement c'est la tète (|ue fournit l'animal; le reste du corps est humain. L'exemple le plus fré(pient est celui de l'homme taureau, le minotaure [Ïaiz. VI i; on trouve aussi riiomme cerf ifig. V2s la déesse aigle (fig. \:\). On est convenu de nommer ces étranges [M'isonnages des « démons ». Il est naturelle-
(\) les /hnilles n'nnh's..., p. li:.(Kxlrail .les liuUHins H nicmoircs de la socielv W \hf/tropohtfiir de Paris . Vov. noire id. VI 2 (V Je «rois (|u.- la pi.rc a .Hé a. (juise et ne |.rovienl i-as dun ciianlier de fouilles. (3j USA, VIII. p. n>j, (i},', .vj; eu slêalile.
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D'apns JUS, V.ht2, p. 7n,