GT APN PA NERO EP TT NAT
Te ne ee le eu ET Es
considèrent l'éducation et l'instruction de la Jeunesse comme une chose qui regarde leur foi en premier lieu, comme une matière d'intérêt social sur laquelle la législature ne peut exercer qu'un droit d’ingérence inférieur et limité. Est-ce à dire qu’en dehors des Douglas, des Wylde, des Mc- Carthy, et des Goldwin Smith, il n'existe pas dans la Confédération des éléments modérés, raisonnables et pratiques entre lesquels il est facile d'établir une entente ?
Nous déplorons les extrêmes dans tous les camps; ce nest pas à eux que nous nous adressons; ces hommes sont la source intarissable des divisions intestines. Ils agissent comme si leurs concitoyens étaient tenus de se soumettre à leurs doctrines tyranniques, ou bien encore comme si dans l'application d'un principe, il ne fallait pas tenir compte des circonstances dans lesquelles doit se faire cette application. Nous avons suggéré de régler la question des Ecoles de manière à empêcher à jamais le retour des discordes du temps présent en faisant de cette matière l’objet d’un article
nn errant matter
=D (D (D (bb 7 +
nd 0 me
mr 106
organique dans la rédaction de la constitution nouvelle du Canada indépendant.
Telle est notre thèse.
Nous la soumettons avec confiance à l'opinion publique dans toutes les provinces ; nous en sollicitons la discussion dans la presse, dans les clubs, dans les instituts littéraires ; nous l’adressons aux hommes politiques comme aux électeurs, aux chefs de famille comme à la jeunesse afin que tous, rapprochant leurs rameaux divisés, soient plus en état de porter le poids es graves responsabilités de demain. et partager dans le soin d'un commun travail les promesses
de communes espérances.