‹ La crise actuelle, le Canada, république ou colonie [microforme]Chapitre 2 sur 14 · PA, REA · texte numérisé non relu

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que ses chefs ont adopté. Et s'il ralentit sa course, ce ne sont pas, croyez-le bien, des demi-mesures ni des changements de tarifs qui lui redonneront les énergiques et belles allures des jeunes nationalités. Déménager les meubles d'une chambre à l’autre peut donner l'apparence du mouvement, mais ce n'est là qu’un piétinement sur place et la décevante illusion de la vie.

L'édifice est en train de devenir trop étroit : il s’agit de prévoir à temps son agrandissement. La famille s’est multipliée et les enfants ont poussé de-ci de-là comme des jeunes chênes à qui il faut toutes les rosées d’un ciel libre, tous les rayons fécondants d’un soleil sans nuages.

D'un autre côté, l’ordre est l'élément essentiel du progrès dans une nation; et l'ordre n’est pas autre chose que l'équilibre de toutes les énergies sociales, le frein salutaire mis aux aspirations variées des divers groupes d'une confédération comme celle du Canada. Or, cet équilibre menace de se briser à plusieurs endroits de notre organisme.

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La constitution de 1867, si admirable d'ailleurs qu’elle ait été, n'a pas suffisamment pourvu au respect de tous les droits ; et lorsque les jeunes démocraties comme la nôtre n'y prennent pas garde à temps, la brutale politique du plus fort finit par trôner en souveraine, et son chant de victoire est fatalement un chant de mort pour la justice et la vérité. Le gouvernement des majorités devient vite la formule de la plus effroyable des tyrannies lorsque les minorités se trouvent sans garantie et les faibles sans protection.

Le contrat politique de 1867 fut par nécessité le fruit de concessions réciproques entre les parties contractantes : Do ut des ; Facio ut facias. Pas une de ces clauses n'aurait dû être livrée au doute désastreux qui enfante les chicanes et les crises paralysantes de la politique.

La clarté dans l'expression naît de la franchise dans l'intention, et mieux vaut le mal brutalement affirmé que le bien timidement dissimulé dans des mots ouverts à tous les vents de l'interprétation.

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N'oublions pas que les immense: difficulés de la question des écoles du Manitoba

eurent pour prétexte les termes mbigus d'une loi avec laquelle on tenta en 1870 d'entreprise impossible, dans un parlement mélangé comme le nôtre, de contenter tout Île monde. Et si l'horizon est en ce moment “chargé de nuages; si la question scolaire

menace aujourd’hui la paix et la sécurité de

# conscience de deux millions de Canadiens,

n'avons-nous pas le droit de regretter que

Ala constitution de 1867 n'ait pas su nous ® prémunir contre le mal affreux qui nous ronge depuis plusieurs années ?

Tels sont quelques uns des signes qui

! font un devoir à tout homme politique de || considérer la situation présente, afin de pré-

parer l'opinion peut-être au seul remède

À possible, aux seuls changements qui à nos

yeux porteraient avec eux le salutet la vie.

Nous n'avons pas à indiquer si ce remède

4 devra être appliqué demain ou après- À demain; nous voulons surtout réagir contre

les écrits et les dires de ceux qui mettent le salut de la patrie dans nous ne savons

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quels projets mal définis de suicide national et religieux. Nos réflexions appellent la discussion: nous la voulons digne et sérieuse ; nous la provoquons dans la pleine lumière que projettent sur les destinées futures du Canada la glorieuse histoire, le caractère particulier et l’organisation sociale de ses populations.

Oui, nous le croyons, des changements s'imposent qui soient un progrès et une poussée en avant; des changements qui sauvegardant tous !:5 droits exigent l'observance de tous les devoirs: des changements qui rendent le pouvoir public plus fort en faisant les consciences plus libres : des changements qui garantissent la constitution générale et les constitutions particulières contre les audaces et les entreprises de partis; des changements qui déterminent irrévocablement l'organisation des territoires, la formation et le mode de création des nouvelles provinces; des changements qui permettent de faire certaines retouches à la constitution de l’un des grands corps de l'Etat, retouches voulues par l'expérience

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Æt la marche des idées; des changements nfin, qui, dénouant sans secousie le lien Æolonial, donne au Canada le droi. d'accor- Mer ou de refuser les faveurs de son tarif Mouanier suivant les dictées de ses meilleurs térêts.

À Dieu ne plaise que nous voulions jeter

le Canada dans de dangereuses aventures :

s changements 4 rogrès et une # angements qui

ais sachons prévoir afin: de gouverner.

outc situation critique gagne à être envisasée à nu et de face, dépouillée sans merci “es voiles dont l'enveloppent presque tourjours la timidité ombrageuse, le laisser faire des politiques arrivés ou les desseins coupables des incroyants du patriotisme.

À Dieu ne plaise!....à moins que le

Uité, devienne assez abâtardi par le virus utilitaire et la recherche suprême du bien matériel pour vouloir lui-même sa propre

foulée sous les pieds de celles qui passent et courent en combattant.

Non, nous ne croyons pas que les changements nécessaires à notre salut politique faits én temps opportun doivent aboutir autrement qu'à affirmer notre vitalité exceptionnelle et à réaliser l'idéal providentiel de toute nation qui se forme. Mais nous croyons aussi que la situation actuelle ne saurait dûrer longtemps, et que si elle se prolongeait outre mesure, telle serait l'intensité de la crise à tous les degrés de l'organisme social que les chefs du gouvernement, cus/os justi, se trouveraient un beau matin sans autorité pour conjurer la tempête finale, sans force pour mettre la patrie en lieu sûr.

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1 Icise présente une question : le peuple Canadien a-t-il le droit de rechercher son N alut par des moyens qui changeraïient 5a tomplexion politique? N'y aurait-il pas “dans cette évolution voulue un élément d'insubordination, disons le mot, de déloyauté qui choquerait le principe d'autorit? Ne serait-ce pas, peut-être, la révolte “contre le pouvoir légitime ?

ù Sila mère patrie n'avait pas à plusieurs “reprises déclaré par la bouche autorisée de

ses ministres, de ses représentants et de ses # hommes les plus distingués que le lien qui \ la rattachait au Canada était devenu pres- À que imperceptible, et que le jour où cette colonie croirait sonner l'heure de la séparai tion, elle n'y mettrait aucun obstacle ; si le « parlement impérial n'avait pas lui même

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préparé cet événement en 1867, par le do d'une constitution décrétant l'autonomie de provinces de l'Amérique du Nord, nou aurions assurément quelque motif d’hésiter

Il conviendrait dans ce cas de commence par lui adresser nos remontrances, nos péti tions, et de rechercher dans son interven tion toute puissante la sanction de nos idées nationales, le remède à nos difficultés inté rieures.

Mais on sait que le système colonial de l'Angleterre a cessé depuis longtemps de comporter cet échange absolu de droits et de devoirs réciproques entre elles et ses grandes colonies d'outre-mer. Ces dernières, comme il était naturel, n’ont pas manqué d'entrer résolument dans la voie qui leur était ouverte, et il ne reste plus guère de traces de l'ancien régime.

Elles sont aujourd’hui en pleine possession du se/f- government pour toutes les questions d'administration intérieure, et elles ne sentent leur dépendance que lorsqu'il s’agit de faire des traités de commerce avec les pays étrangers.

1807, par le don à t l'autonomie des tte du Nord, nous à e motif d'hésiter, as de commencer pi rances, nos péti- Il est certain, écrit Sir Charles Dilke, 1S Son interven- dans son livre Pyroblrms of Great Britain, tion de nos idées “que tant que le Canada restera colonie difficultés inté- #anglaise sans prendre les moyens suffiants de pourvoir à sa protectivn, nous la métropole) occuperons dans nos névo- 3 longtemps de iations avec les Etats-Unis une situation solu de droits ‘Mitout-à-fait désavantageuse. En règle généitre elles et ses Se ale, lorsqu'un pays est à l'abri des coups er. Ces der- ‘de main d’un autre, on peut dire que les n'ont pas man- ‘chances des deux côtés sont égales. Si ns la voie qui “nous étions séparés du Canada, l'Angleste plus guère #terre et la République des Etats-Unis Moccuperaient vis-à-vis l'une de l'autre, au point de vue militaire, à peu près la même #situation où nous nous trouvons avec #l' Allemagne, c'est-à-dire que pour toutes Mfins pratiques nous n'aurions rien à crain-

me colonial de

pleine possesoutes les quesire, et elles ne : lorsqu'il s’agit 1erce avec les

comme colonie, nous avons à y songer

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“ deux fois avant d'affirmer nos droits dan:

“ les différends qui peuvent surgir avec le “ Etats-Unis. Il est absolument impossible “à l'Angleterre de défendre la frontièrt ‘“ canadienne. .....

“ L’invasion du Canada par les troupe “ américaines en cas de guerre porterait ut “ coup sérieux à l'Angleterre, et la perte di “Canada ne pourrait manquer d’affecte “ gravement notre position en Australie € “ aux Indes. Il nous est impossible à nou “ d'inaugurer aucune nouvelle politique ei “ ces matières ; il est évident que c'est à “ Canada à parler d'abord et à prendre l'in:

4 tiative,

Voilà le fait.

Quant au droit, nous dirons que les pot voirs politiques sont le moyen destiné procurer l'ordre et la fin immédiate de | société qui est l'obtention du bonheur n:

turel. Or, ce bonheur naturel que doive procurer les pouvoirs politiques n'est p:

autre chose que la protection de tous le droits et l'accomplissement de tous Île devoirs.

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r nos droits dans Il nous est donc permis de conclure que

t surgir avec les à

8" . la constitution de 1867 est devenue imaiment impossible. <

. Mhissante à assurer dans le pays l'ordre sodre la frontière 2 dose ce ve s @lal et la civilisation matérielle, il s'en suit bbur l'autorité le devoir de prendre les meres nécessaires pour faire disparaître le jal, et pour les citoyens le droit d'exiger ccomplissement de ce devoir. A l'heure ésente, nous affirmons que le peuple canaen a le droit d'étudier et de rechercher son ut dans l’évolution finale de ses destinées.

par les troupe lerre porterait un re, et la perte di # anquer d'affecte en Australie € mpossible à nou:

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Mais le Canada est-il mûr pour cette olution définitive: offre-t-il les caractéfistiques nécessaires à une nation ; Son orga- Misation économique, ses traditions, son hisire, ses institutions, ses aspirations, sa uation géographique font-ils du peuple @anadien un groupe de sociétés particulières Présentant dans leur ensemble un type spé- @ial qui n'est celui d'aucun de ceux qui l’enfourent ?

Qu'est-ce qu'une nation ?

La Bible, après avoir donné la généalo- Sie de chacun des enfants de Noé, ajoute :

M Telles sont les familles de Noé suivant leurs peuples et nations. Par elles les

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# nations furent divisées après le déluge.” t plus loin : ‘“ Etle Seigneur dit: Voici que c'est un seul peuple, et tous n'ont

“ qu'une langue, etc.” Nous trouvons dans ces deux passages le premier concept de l:

nation. C'est la famille qui fonde la so ciété ; la communauté d’origine, de langue et de religion se trouve indiquée comme l'élément primordial de celle-ci.

Le second élément, celui du territoire.

apparait presque aussitôt, alors qu’en punition des enfants de Sem, Dieu met la confusion des langues parmi eux et les force de se séparer, chacun se groupant suivant l'affinité des langages nouveaux. Or, en ces temps-là, l'homme n'avait qu’une religion.

Avec le progrès des âges, la nation se multiplie au point que son territoire ne suffit plus ni à ses laboureurs ni à son industrie l'ère des conquêtes s'ouvre. Le sang coule et le vaincu traîné derrière le char du fier conquérant annonce à l'univers étonné que la liberté des peuples a cessé d’être inviola ble.

Grotius affirme que la nation n’est pa:

autre chose qu'une société ou un peuple l'Encyclopédie du dernier siècle dit que la nation est un mot collectif qui sert à dési

en

1s trouvons dans £ er concept de l: ff jui fonde la 50:

gine, de langue indiquée comme e-ci.

er une quantité considérable d peuples xés entre des limites commune; et sous à un même gouvernement. Uoleridge écrit : “A nation is the unity of a people”

autre écrivain enseigne que: ‘“ 74e »erminal idea of à nation 1s that of à enion of people for the purpose of using he collective power to promote the common welfare.” Bryce, dans son remarable ouvrage sur les États-Unis, raconte je l’église protestante épiscopalienne améeaux. Or, en ces ine s'étant, il y a quelques années, occurqu'une religion, pée de réviser sa liturgie, plusieurs membres es, la nation se dB Synode exprimèrent le désir de composer ine prière pour la République, et l'un d'eux pfoposa l'invocation suivante: ‘“ Seigneur, bénissez la nation!” Le lendemain, la Question fut ramenée sur le tapis, et un @rtain nombre de membres laïques demandérent à changer cette invocation, parce e, dirent-ils, le mot nation comportait nation n’est pas Uhe reconnaissance trop précise de l'unité ou un peuple : # tionale. On adopta la suivante : ‘ Seisiècle dit que la 8peur bénissez les Etats-Unis!”

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lui du territoire lors qu’en puni:

Dieu met la con- -ux et les force roupant suivant

erritoire ne suffit A Q .

à son industrie :

Le sang coule, le char du fier vers étonné que sé d’être inviola-

Bryce semble approuver ce changement

qui sert à dési- ”

—— 29 ns

illogique parce que, dit-il, le système an ricain est une République de républiques, Etat composé d'Etats dont la vie est pl essentielle que la sienne elle-même.

Dans son esprit, une nation n'a d’ex tence que si son allégéance est sans partas si son régime politique exclut toute dist bution de pouvoirs et d’attributions, si si patriotisme ne se reporte pas exclusiveme sur l’image de la patrie agrandie et unifié Pour lui une nation ne se trouve constitue qu'en autant qu'elle est soumise à u forme de gouvernement qui ne délègue p ses pouvoirs et n’en accepte aucun des d férentes parties de la communauté.

L'auteur de l'American Commonweal se trompe étrangement à notre sens « refusant ainsi de reconnaître la nation da une aggrégation de plusieurs groupes « familles confédérées. Il attache une impo tance trop grande à la forme du gouvern ment, en fesant du régime politique la co dition essentielle de l'existence de la nati nalité.

M. James Wilson, député de Pennsylv

, le système amé. fie

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à la convention de ce nom en 1787 et Ph des signataires de la constitution des Etats-Unis de 1789, ne pensait pas ainsi ôfsqu'il disait : ‘“ Par l'adoption de la pré- “Sente constitution nous devenons une #pation : nous n'en sommes pas une à heure qu'ilest. Nous formerons un caracère national; nous sommes aujourd'hui #trop dépendants des autres”

Et de fait, la ratification de la constituio par les treize Etats qui composaient lôrs la communauté des provinces an- Blaises révoltées en fit une nation. Même lhgue générale, car New-York comptait M certain nombre de Hollandais et de Stédois, la Pennsylvanie des groupes allefands et la Nouvelle-Angleterre quelques Hiblissements de huguenots français. Même dligion dominante, le protestantisme, à Exception des colonies catholiques du Ma-

land. Même lois fondamentales, le droit

G@mmun anglais; même esprit national formé dans les guerres soutenues contre la

Métropole, et même attachement aux formes

dmocratiques de leurs diverses législatu-

ns TE

res. Leur territoire sans être compact étai cependant borné par des frontières cont nues. D'une simple ligue organisée dan l'unique but d'une défense commune contr la tyrannie de la Mère-Patrie, la Constitu tion de 1789 fit une nation avec un gouver nement central exerçant une autorité absolu en certaines matières strictement définie sur toutes les unités fédérales dont il étai d'ailleurs la création.

Suivant nous, une nation est une sociét qui avec le temps a atteint son plein déve loppement et possède une somme suffisant d'unité de race, de territoire, de religion, langue, de gouvernement, d'histoire et d tendances sociales et politiques pour la dis tinguer de toutes les autres.

En disant une somme suffisante d'unit de race, nous entendons la prépondéranc d'une race capable d'absorber ou de cor trôler toutes les autres du même pays ; pa unité de lieu, nous voulons signifier un te:

ritoire assez vaste pour contenir l'expansio naturelle de ses habitants; par unité d langue, nous comprenons l'uniformité d

tre compact étai frontières conti > organisée dan @

commune contr

trie, la Constitu 8 Nous avons indiqué le temps comme

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eautorité absolu @ ictement définie 4

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somme suffisante e, de religion, de d'histoire et de ques pour la dis- S.

suffisante d'unité on ea cc ber ou de con:

même pays ; S signifier un ter-

tenir l'expansion 8 ‘12 « s 1 > 6 s; par unité de Sleterre, à la France, à l'Allemagne, à l'Au-

l'uniformité de fiche, à la Russie, aux Républiques améri- L. à

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gage nécessaire aux relations de l'in éur et de l'extérieur ; par celle de religion s entendons les divers cultes chrétien, hométan, ou payen, comme autant de rces puissantes du sentiment public.

ant un des éléments de la formation d'une tion; en effet, rien ici n'est l’œuvre d'un r. Une nation ne s'improvise pas ; elle £ essentiellement l'œuvre de la provice dans le plan divin des sociétés naines. Son origine, ses développements, ses progrès, ses malheurs et sa prospérité

fôht le sujet de son Histoire.

Dés

Par unité de gouvernement, nous enten-

è ns un pays administré par un révime distinct de celui de ses voisins; enfin, par Mité de tendances sociales et politiques, Qus voulons dire le caractère particulier : hi différencie la civilisation d'un peuple

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