SCENE VI Les Mêmes, AN GÈLE
AXGÈLÊ.
Bonjour, Larizelle.
LARlZELLE, se levant et allant la saluer. Gomment allez-vous?
ANGÈLE, lui serrant la main.
Vous avez vu LambouhV?
LARIZELLE.
A deux heures.
ANGE LE
Sayez-vous de quoi Hector va être ministre?
LARIZELLE, hochant la tète.
Ou ne peut pas moins faire que de lui offrir la Justice.
BERN1ER
Et à toi, mon vieux, au fait ?
LARIZELLE.
Oh! moi... l'Intérieur! Il faut là un homme... (Il complète sa phrase par un geste de torsion énergique du poignet, et ajoute, après un temps.) J'aimerais autant les Finances, du reste...
AXGELE.
Et les autres portefeuille '
LA
LARIZELLfi, so ii i int.
Il y aura ; - Dateur. s inquiétez
INGÈJ
Vous deux, en t«iut cas. voui - >oouper
un ministère de premier ord
LAR1ZBLLK.
Hector surtout. Posé comme il i •.■1er. en
chef de g -tait un- a asabilité infe-
îre... le Cuinn. 3 iX-Arts, -une panne,
Ln, — oe serait déchoir !
BERNIER, hochant la U
peur!... Je h )ue Lamboulés
u'essaie pas «le me rouler !
AMii:i. g nmant.
Vo sezetvousle faites tomber comm<
autres, en l'interpellant à la première émeut*' qu'il ne réprime ; U plutôt qu'il réprime!
BERNIER, à Larizelle, en lui montrant A m sou-
rire indulgiMit.
« lis-tu qu'elle - , tàtiqnc
- - qu'elle me - Imirablement,
de m- presqui ss Forte que ce brave Pie M Mtrtai
ravaille là. a son petit
LARIZELLB, £a \
il de m6m<
un minisu