ACTE PREMIER
BERNIER, l'approuvant.
Ah!
LARIZELLE.
Maucard, par exemple!... En voilà un qui va nous donner du fil à retordre !
BERNIER, sursautant.
On pense à Maucard ?
LARIZELLE, hochant vaguement la tète.
Hé !
ANGÈLE
Avec sa femme, madame Maucard !
LARIZELLE .
Oh ! Elle est devenue très honnête!
ANGÈLE
Mais une femme qui a chanté autrefois dans les revues de Cluny, voyons!... Vous me l'avez raconté vous-même.
LARIZELLE, riant.
Mais je me la rappelle très bien !
BERNIER, riant aussi.
Hortense9 Je la vois encore en maillot bleu, moi, — jouant la Fée Electricité...
LARIZELLE, qui s'en souvient au>si, fredonnant.
Joyeux enfants de la France nouvelle, Buvons, buvons, aux progrès du travail !... Bernier fredonne l'air sans les paroles, avec Lamelle.
LA I l:i IOÈLE.
Mais ••"iniii«'iit llaucard a-t-il pu ?...
RNIER.
El : Que voulez-vous ' Cinq enfants '. .. il a Limé la Bituation... agi en honnête homm<
LAMZELLE, souriante! tiochanl la toto.
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Enfin I Vi <■. -vous Hortense, dans les salons d'un ministère !..,
BBRNIER, i Lamelle.
-i impossible, mon cher... impossible!... Qu'at-on demandé aui gouvernants, sous tous les
la tenue, de la tenue, el encore de la tenue '■ Une existence intime irréprochable, ou toul au moine qui le paraisse ..
LAfUZBLLB, hochant l-i tét< .
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BBRNIER, 1T«
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LARtZBLLE.
risti oui ! Quelle platine I... Je ae sais pas bî tu p pelles, au Quartier, à la fin de l'Empii
BERNI1
Ah! la ! la I il a rail une émeute a im toul Beul !