‹ La crise; comédie en trois actesChapitre 17 sur 68 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

LARIZELLE.

Celle où nous avons jeté an mouchard dans le jardin du Luxembourg?

Bernier rît.

AN GÈLE

Quelle horreur !

LARIZELLE, hochant la tète.

La jeunesse desEcoles ne s'amuserajamais comme de notre temps!

BERNIER

Non, vois-tu, Gustave... On n'est .plus jeune, en France (Haussant Ips épaules.) L'étudiant devient pessimiste, schopenhanérien...

LARIZELLE.

Tandis que nous, hein, vieux?... En avions-nous, de l'ardeur? Les gobions-nous assez, les principes, à vingt ans'?

BERNIER

Et le réveillon de 68!... Je vivrais cent ans, moi...

LARIZELLE, cherchant.

Celui de 68?...

BERNIER

Mais si, voyons! Celui où j'ai été te réclamer au poste !... Mon Dieu! Est-ce loin, toul ça ?... Qui nous aurait dit, tout de même, quand nous allions ensemble manger des semelles de bottes chez la mère Pourcheau?

Ali ! L rai-

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