ACTE PREMIER
LARIZELLE, soudain, contrarié.
Vous gardez les lettres?.. . Des petits papiers!...
ANGÈLE, avec tendresse.
Je les relis, ces chères lettres!... Vous allez sourire... Mais quelquefois... voyez- vous... des larmes...
LARIZELLE, flatté.
Ah! Je me suis un peu occupé de littérature, avant d'être journaliste...
Ce n'est pas ça... Mais, elles sont si pleines de cœur!...
LARIZELLE, ému.
Angèle!...
Il l'attire à lui.
ANGÈLE, saisie.
Qu'est-ce qui vous prend?
LARIZELLE, devenu soudain tendre, et même un peu égrillard.
Rien !... mais... vous ne savez pas quel jour nous sommes, aujourd'hui?... Mardi !...
ANGÈLE
Eh bien?
LARIZELLE.
On s'était donné rendez-vous, justement!... Sans cette fichue crise...
ANGÈLE, rougissant et souriant.
Oh!... Oh! Gustave!... Voyons!
USE iirquoi pas, au fait?
Mais, voua n'y pensez pas ' .. \ lia devenez fo A une l. i la Républiqu
LAR1ZBLLE, soumnt, ivec détachement.
\h ! ! '... La République..,
ANQRLE, souriant.
Mais vous perdez complètement le sérieux!
LARIZELLE, insistant à voix Lasse, a\«v paeaioo.
Je Aie à notre petit entresol... Vous partez de chez vous bous un prétexte quelconque, une vente de charité, quelque chose comme ça... Venez donc, \ l'oreille. \ iei
BERNŒR, à la cantonade.
Enchanté d'avoir tait votre connaissance, Monsieur. Au plaisir de vous rev
et Lariielle, virement, reprennent une attitude indif- Dte.
9 I NE Vlll Les Mêmes, BERNU ai par la droite.
BERNIl
Pardon de t voir quittés si longtem
ml !«• front. oristi l... Quelle U