‹ La crise; comédie en trois actesChapitre 23 sur 68 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

LARIZELLE, soudain, contrarié.

Vous gardez les lettres?.. . Des petits papiers!...

ANGÈLE, avec tendresse.

Je les relis, ces chères lettres!... Vous allez sourire... Mais quelquefois... voyez- vous... des larmes...

LARIZELLE, flatté.

Ah! Je me suis un peu occupé de littérature, avant d'être journaliste...

Ce n'est pas ça... Mais, elles sont si pleines de cœur!...

LARIZELLE, ému.

Angèle!...

Il l'attire à lui.

ANGÈLE, saisie.

Qu'est-ce qui vous prend?

LARIZELLE, devenu soudain tendre, et même un peu égrillard.

Rien !... mais... vous ne savez pas quel jour nous sommes, aujourd'hui?... Mardi !...

ANGÈLE

Eh bien?

LARIZELLE.

On s'était donné rendez-vous, justement!... Sans cette fichue crise...

ANGÈLE, rougissant et souriant.

Oh!... Oh! Gustave!... Voyons!

USE iirquoi pas, au fait?

Mais, voua n'y pensez pas ' .. \ lia devenez fo A une l. i la Républiqu

LAR1ZBLLE, soumnt, ivec détachement.

\h ! ! '... La République..,

ANQRLE, souriant.

Mais vous perdez complètement le sérieux!

LARIZELLE, insistant à voix Lasse, a\«v paeaioo.

Je Aie à notre petit entresol... Vous partez de chez vous bous un prétexte quelconque, une vente de charité, quelque chose comme ça... Venez donc, \ l'oreille. \ iei

BERNŒR, à la cantonade.

Enchanté d'avoir tait votre connaissance, Monsieur. Au plaisir de vous rev

et Lariielle, virement, reprennent une attitude indif- Dte.

9 I NE Vlll Les Mêmes, BERNU ai par la droite.

BERNIl

Pardon de t voir quittés si longtem

ml !«• front. oristi l... Quelle U

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