ACTE DEUXIÈME
THIBOURDIAUX, haussant les épaules.
Qu'est-ce qu'on sait jamais, dans ces affaires-là, quand on n'a rien vu?
BERNIER
Vous dites?
THIBOURDIAUX.
Qu'avez -vous vu, positivement vu, de probant, d'évident, d'irréfutable?... Vous ouvririez cette porte et vous me montreriez le flagrant délit, parbleu ! Je serais le premier à m incliner!
BERNIER
Sacrebleu !
THIBOURDIAUX, avec autorité.
Ma fille est innocente !... Quelque chose me le crie, — une voix intérieure!...
BERNIER, excédé, se résignant.
Attendons-là!
THIBOURDIAUX, après un temps.
Savez-vous quoi, du reste? Aogèle sera interrogée par moi-même, par mes cheveux blancs... Vous allez me les confier, ces lettres...
BERNIER, se croisant les bras et le regardant sous le nez.
Et m'en dessaisir?... Vous voulez, me rouler aussi,
vous, le père Thibourdiaux !...
Ace moment, on entend, derrière la porte du fond, le bruit violent et confus d'une discussion, dernier et Thibourdiaux se taisent et écoutent.
4s LA I RI8E
UBIER, d i te.
Mais qu'il esl là, monsieur Bernierl
tends sa voix I
PU terri re la porto.
il ne peul pas vous recevoii is répè
TH1BOURDIAUX, baissant la voix.
. dans l'antichambre .'
liitimr.i;, dei i i< ra la porta* M s, ■ ir, je Li< îolumenl à le voir I
PD2RRON, ilt1 ta.
fin ! je regrette I Voua n'entrerez p
«iitmiKit.
itrerai !
La | '.>imv brusquement Entra Gribiar, on jeana
ami d'uue vingtaine d'anuéas, en veston al cravata boof-
1 1 mt .i la m mi un ch lats. Il ■
Piei i on, qui T tait d'entrer, i mca
! ernier, nn sourira obséquieux inr les Iôtt»
SCI NE III