ACTE DEUXIÈME
THIBOURDIAUX.
Bien, maintenant .'... 11 ne manquait plus que ça!
GRIBIER, avec une volubilité souriante.
Paul Gribier, rédacteur au Mascarille... Je vous présente tout d'abord mes excuses, monsieur Bernier : je n'ignore pas à quelles graves préoccupations politiques... Mais la curiosité bien légitime de nos lecteurs, mon étroit devoir de journaliste, que vous comprenez, appartenant vous-même à la presse... enfin votre réputation de bienveillance universellement établie...
BERNIEZ, l'interrompant.
Mon Dieu, Monsieur, ce serait bien volontiers... Mais je suis en ce moment-ci assez souffrant... (Portant la main à son front.) Un mal de tête...
GRIBIER, avec intérêt.
Ah!
Il prend une note.
THIBOURDIAUX, à Gribier, avec humeur.
Ecoutez, Monsieur. Monsieur Bernier a en ce moment de ces choses devant lesquelles on s'incline... des ennuis de famille...
GRIBIER, avec intérêt.
Ah!
Il prend une note.
PIERRON, allant à lui, vivement.
Non, non, sacristi ! Ne prenez pas de note!... (S'expliqaant,avei: une bonhomie cordia'e.) C'est une blague... Ecoutez, mon cher confrère : je suis un peu journaliste aussi, moi ;j'en ai fait, des interviews...
H D a indisp - ■ iez monsieur
is «lirez que voua l'a bo moi. Nous reroi a
(iiuniRR, Minant Bernier«
H me reste a. vous remeroier, monsieur Beraier...
BERNlERf lui serrant le main et le reconduisant jusqu'à 1 1 porte de droite.
Bonjour, oher Monsieur... Mes cordialités à votre directeur.
Gribier et Pierron sortent par la droite.
BERNIER, revenant ven Thibonrdianx, en baissant la
Le toil conjugal d'un dépu ine maison de
verre, Monsieur! Voilà la première chose que vous auriez dû dire à votre Mie, quand vous l'avez 61e-
THD30URDIAUX, baissant aussi la\oix.
Pourquoi criez-vous aussi (-"mm»* un brûl( Vous ce pouviez pas m'exposer vos inquiétudes tranquillement, convenablement, d'homme <lu monde n homme du mon :
BERNIER, marchant toujours nerveusement I travers la
pi(
Oh! j'ai rail une |< Lffe, le jour où je me suis
allié n voir,' - • imille !
THIBOURDIAUX.
Ali' N rtlr de mes
i- ' (Déboutonne chei le médecin... Lui qui m'interdit li rarié-