‹ La crise; comédie en trois actesChapitre 4 sur 68 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

LES MÊMES, DERNIER, entrant parle fond, affairé, fiévreux, rayonnant.

BERNIER

Ça y est !

ANGÈLE, vivement.

Qui charge-t-on de former le ministère.'

BBRNIER.

Eh bien, Lamboulôs, parbleu!

ANQÈLB.

El que voua donnera-t-il?

BERNll

Je oe sais pas, mais en toul mi Larizeil

moi, ii' l'un portefeuille.

THlBOURDlAUX, exultant.

Me voilà le beau-père de - m Ex

BBRNIER, souriant.

■ ut plus i s. «ii Exoellei »

THlBOURDlAUX.

Uf monsieur le Ministi !. . I

bien, voua n'embrassez i

bbrnier, souriant.

J'ai tant de fi ms la té

H embrasée Angèle rai le front.

THlBOURDlAUX.

Un .juin- pareil!... Une journée historiq

tendanl la main.) La niai ii. 1! „ \

Ber '!»' vous.

BBRNIER, toari

.1.' voua remercie, monsieur Thibourdiaux.

\ - lui evoif terré le main, il n de table examiner

dei p ipi

THIBOURDl \ I \ . I. ' i

Hein?... Pas môme d'effusion ' Toul ù

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