ACTE TROISIÈME
TH1BOURDIAUX, à Bernicr, en lui montrant Larizelle.
Monsieur est un homme que je méprise, mais ce n'est pas lui qui parle, ici : c'est le bon sens!
ANGÈLE, à Bernier, haussant les épaules.
Si vous trouvez ça parisien, un éclat pareil!...
BERNIER, qui a réfléchi devant cette poussée d'arguments, — soudain, éclatant, allant regarder Lanzelle en face, les bras croisés.
Et que voudrais-tu, enfin ?... Hein?... Dis-le un peu, ce que tu oses vouloir!
LARIZELLE, embarrassé.
Mais...
BERNIER, avec une ironie rageuse.
Que je reste dans le statu quo, uni à une femme qui me déshonore, qui me fait rater mon portefeuille !
LARIZELLE, haussant furieusement les épaules.
Mais...
BERNIER, l'interrompant violemment.
Tu ne m'ôteras pas ça de l'idée ! (Tous se taisent, consternés. 11 ajoute avec indignation.) Et puis quand même!... Pour qui me prenez-vous tous ?
Pour un homme de cœur !
BERNIER, en proie à une fureur croissante.
Vous me demandez de pardonner?... Allons donc! Dites de fermer les yeux!... Si on étouffait l'affaire, je serais obligé, rien que pour faire taire