PRIX DU COTON À NEW-YORK
Prix réels.
PTIT.
RARES ns EFFETS
Lui +
AE
RES ss t8t4 Fe Année Cours le plus naut Cours le plus bas
LOLAPE 37.69 23.50 1025 31.50 22.15 1OPCPEEE 24.75 17.89 ET ae 0 19:20 12.15 HSE Se 0e 23-90 17.00
Prix fictif moyen en 1924 (donné par la droite de longue durée) ... 27.40 — RS door Poe 1552
Diminution du prix fictif moyen : 32 9%,
Pourcentage de l'écart des prix extrêmes au prix moyen en 1924 0.44
Fo = == 1928 0.30
sation » établi en calculant pour chaque année, le pourcentage de la récolte non consomméef.
Malgré ces imperfections, la courbe d’inutilisation donne des indications assez précises. On peut remarquer d’abord, qu'il y a une correspondance presque parfaite entre les maxima de cette courbe et de celle des prix et qu’à la pente ascendante de la première correspond une pente descendante de la seconde.
L'examen de l’indice d’inutilisation montre que celui-ci se maintient assez haut à partir de 1924, expliquant amsi les débuts de la baisse des prix et de la crise. En effet, dès 1924, l'indice croît très sensiblement et dès 1926, la silualion s'aggrave par suite de l’abondance de la récolte, mais se trouvant en période d'augmentation de consommation et d’optimisme, l'excédent se résorbe momentanément. Survient la mauvaise récolte de 1928, les prix croissent mais pas longtemps, car on s'aperçoit vite que le déficit n’est pas suffisant pour faire disparaître les stocks constitués précédemment, on se rend compte de la surproduction et la légère hausse se transforme en chute rapide des cours qui ira en s’accélérant comme nous le constaterons plus loin.
En résumé, la spéculation et la crainte de voir la matière première manquer malgré les stocks, masquent pendant quelques années l’existence d’une surproduction, ce n’est que le jour où une récolte déficitaire se montre incapable de les faire disparaitre, que la situation s’éclaireit et que le pessimisme s'empare des spéculateurs.
1. Le calcul lui-même n’est pas parfait, car les chiffres de la production devraient être diminués des déchets, or, ceux-ci ne sont jamais exactement connus. D'autre part, il serait préférable de considérer plutôt le rapport de ce qui n’est pas consommé au total de ce qui est disponible chaque année, c'est-à-dire à la somme du produit de la récolte et des stocks existants résultant des excédents des années précédentes, mais l'imprécision de ceux-ci rendrait l'indice illusoire.