PUISSANCES ALLIÉES
La Porte accepte l'offre des Puissances de se charger de ses intérêts ; — Les Puissances exigent la soumission du Pacha, la restitution de la flotte turque et le principe de l'intégrité de l'Empire ottoman ; — La Russie s'attache à ménager l'Angleterre ; — Conversation entre Barantc et Nesselrode ; — Protestation de Nesselrode devant l'entrée éventuelle de la flotte franco-anglaise dans les détroits ; . — La Russie refuse le projet d'une négociation commune à Vienne ; — Metternich considère Vienne comme le centre d'où doivent partir toutes les directions ; — Il demande qu'on fasse de la Jermeture des détroits aux bâtiments de guerre, un article du droit public européen ; — La Prusse adhère aux propositions autrichiennes pour le cas d'un accord général ; — Doutes sur la sincérité du langage de la Prusse ; — La situation de l'Empire ottoman inquiète la Russie ; — La Russie cherche à diviser la France et l'Angleterre ; ■ — • Le gouvernement français est confiant dans la solidité de notre accord avec l'Angleterre ; — La flotte égyptienne entre dans le port d'Alexandrie ; — Palmerston propose que les consuls anglais et français quittent Alexandrie si Mehemet Ali refusait de restitue» la flotte ottomane ; — Résistance de Soult à ce projet ; — Le Cza» exploite le désaccord grandissant de la France et de l'Angleterre ; — La Russie envoie le baron Brunow à Londres ; — La France incline à ce qu'on fasse d'amples concessions au Vice-Roi ; — Soult déclare sa répugnance à employer la force contre Mehemet Ali ; — Activité des agents russes à Vienne pour opérer un rapprochement entre l'Autriche et la Russie ; — L'opinion publique française se prononce de plus en plus pour Mehemet Ali ; — L'Angleterre cherche à former une ligue européenne contre le Pacha ; — La Prusse ménage toutes les puissances sauf la France ; — Les points de vue français et anglais divergent profondément ; — L'agent russe à Constantinople consent à apposer sa signature sur la note collective consacrant l'accord des cinq grandes puissances ; — La Russie, par condescendance pour l'Angleterre, préconise des mesures de coercition contre le Pacha ; — L'Autriche ordonne aux commandants de l'escadre autrichienne de s'éloigner des Dardanelles ; — Elle manifeste le désir que les flottes franco-anglaises opèrent le même mouvement; — Metternich signale la répugnance de l'empereuv
; Nicolas à s'associer à une action commune ; — Il préconise les parages de l'île de Rhodes pour la résidence des flottes ; — La Prusse •nit, dans cette question, la politique de l'Autriche ; — Le Cabinet de Londres proposo de porter les négociations à Vienne ; — Le désaccord anglo-français commence à percer en Europe ; — Le Cabinet de Paris ■« montre confiant dans la puissance de résistance du Pacha ; — Symptômes marqués d'un rapprochement russo-anglais contre la France ; — - Soult affirme au comte Medem que la France ne s'associera jamais à de» mesures coercitives contre le pacha ; — Note de Soult à Sébastiani sur les vues de la politique française en Orient ; — Les agents anglais à Paris signalent la faiblesse de la politique française vis-à-vis des autres puissances ; — L'Europe comprend que Louis-Philippe redoute la guerre par crainte d'une révolution ; — Le Czar froisse la France par la solennité donnée à l'anniversaire de Borodino ; — Nesselrode se plaint à nos agents de la suspicion de la France à l'égard de la Russie ; — Le Journal Officiel viennois repoduit in extenso l'ordre du jour de Borodino