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CHAPITRE VIII. — L'isolement de la France

Démission du ministère Soult ; — Appréciations des agents diplomatiques sur la nomination de Thiers ; — Appréciations de la presse anglaise ; — Impression que cette nomination produit dans l'Allemagne du Sud ; — Mécontentement qu'elle provoque en Autriche ; — Querelles religieuses en Allemagne ; — Metternich expose à Langsdorff les traits essentiels du Mémoire qu'il a envoyé à Londres ; — Il indique ses préférences pour un accord direct entre le Sultan et le Pacha ; — Le gouvernement français pense comme l'Angleterre au sujet de la nécessité de maintenir l'indépendance et l'intégrité de l'Empire ottoman ; — Entretiens répétés de Guizot et de Palmerston ; — Les points de vue français et anglais continuent à s'opposer ; — Entretiens de Thiers avec lord Granville ; — - Le gouvernement français maintient son refus de coopérer aux mesures coercitives contre le Vice-Roi ; — Vœux ardents formés en France pour la cause de Mehemet Ali ; — Lettre de Mehemet Ali au Grand Vizir ; — Ponsonby pousse la Porte à apposer un refus aux demandes du Vice-Roi ; — Réponse du Grand Vizir à Mehemet Ali ; — Adresse des membres du Conseil de l'armée du Liban à l'énxir Béchir ; ils se réclament de la protection de la France ; — Le représentant de la Porte à Londres envoie une note aux Puissances; — Accentuation des divergences de vues entre les Puissances et la France ; — Réunion du Conseil d'Etat à Constantinople ; — Les Ulémas sont contraires à une intervention russe ; — Les progrès de la France dans l'Afrique du Nord mécontentent l'Angleterre ; — Ponsonby excite Reschid Pacha contre Mehemet Ali ; — Conversation du zar avec lord Clauricarde, le 4 mai 1840 ; — Lord Ponsonby pousse la Porte aux armements ; — Les points de vue de la France et des autres puissances s'écartent de plus en plus ; — Mort du roi de Prusse Frédéric-Guillaume III ; — Exposé de sa politique et de ses sentiments à l'égard de la Sainte-Alliance ; — Portrait de Frédéric Guillaume IV ; — Il incline également vers la Sainte-Alliance ; — Conversation dé Nesselrode avec Barante ; — Le comte Pahlen part enfin pour Paris ; — Ses entretiens avec Thiers ; — Lettre du comte Pahlen à Nesselrode le 13/25 avril 1840 ; — Le Czar s'efforce de détacher l'Angleterre de la France. — Entretien de Neumann avec Guizot au sujet d'un projet de partage de la Syrie entre la Porte et Mehemet Ali ; — Palmerston adhère, en principe, aux ouvertures de" Neumann ; — L'Autriche adhérerait aux mesures éventuelles de coercition ; — La Russie accède aux mesures de coercition proposées par l'Angleterre ; — ■ Appréciations de Barante sur l'état intérieur de la Russie ; — La concession éventuelle du pachalik d'Acre à Mehemet Ali ne cadre pas avec les desiderata de la France ; — Note de Chekib Effendi à Guizot sur l'urgence d'une solution ; — La demande

de Chekib Efîendi est soutenue par la Russie, l'Angleterre et l'Autriche ;

— Entretiens de Cochelet avec Mehemet Ali au début de mai 1840 ; — Cochelet pousse le Pacha dans la voie des concessions ; — Lettre de Constantinople à un agent d'Ibrahim sur les intrigues anglaises ; — Destitution de Kosrew Pacha ; — Ibrahim Pacha évacue l'Yémen ; — Le Vice-Roi envoie un délégué à Constantinople ; — Troubles de Syrie ; le» agents anglais en exagèrent la gravité ; — Campagne d'excitation contre la France par lord Ponsonby : il cherche à fomenter des troubles en Syrie ; — Les Maronites conservent leur attachement à la France ; — Préparatifs de guerre de la Porte ; — Mehemet Ali menace de se livre» à des mesures extrêmes ; — Chekib Efîendi adresse un Mémoire à Palmerston ; — Le délégué de Mehemet Ali éprouve un échec à Constantinople.

Conversation de Reschid Pacha et de Pontois ; — Erreur de ce dernier su» les projets de la Porte ; — Palmerston adresse le 17 juillet 1840 un Mémoire au gouvernement français sur la Convention du 15 juillet ; — Texte de cette Convention ; ■'— Guizot y fait des réserves expresses ; — Conversations entre Palmerston et Guizot ; — Palmerston expose son plan au sujet de la Syrie ; — Palnaerston fait à Guizot l'analyse complète du Mémorandum du 17 juillet ; ■ — Lettre de lord Ponsonby à notre agent à Constantinople ; — Les alliés prennent des mesures visant la dépossession de Mehemet -Ali de la Syrie ; — Entretiens de Bulwer et de Thiers ; — Thiers proteste contre la Convention du 15 juillet ; — Contremémorandum adressé par Thiers à Palmerston ; — Emot'on soulevée en France par la Convention du 15 juillet; — Le roi Louis-Philippe s'entretient avec Bulwer ; — Entretien de Granville avec Thiers ; — Enthousiasme que suscite dans les Cours du Nord la Convention du 15 juillet ; — Palmerston remercie l'Autriche d'avoir placé un archiduc sous le commandement de l'amiral anglais dan^ la Méditerranée ; — La Prusse se réjouit de l'humiliation de la France ; — Entretiens entre Werther et Bresson ; — Bresson désillusionné, reconnaît enfin la duplicité de la Prusse ; — Hostilité de la presse et du public allemand contre la Franc© ; — • La Russie manifeste sa satisfaction de la Convention du 15 juillet ; — le comte de Ficquelmont écrit à Metternich pour lui exposer les arrière-pensées de la Russie dans la Convention du 15 juillet ; Le baron Brunow, dévoile également le fond de la pensée russe ; — Opinions de Barante sur les sentiments du Czar à l'égard de la France ;

— Le roi de Bavière marche dans le sillage de la politique anglaise ; — Bourgoing apprécie l'état d'esprit en Allemagne ; — ■ Articles de la Gazette d'Augsbourg, du Globe, du Morning Post et de la presse française ; — Discussion à la Chambre des Communes le 6 août 1840, sur la question d'Orient ; — ■ Entretiens de Sainte-Aulaire avec Metternich ; de Bourqueney avec le baron de Neumann ; — Intervention du roi des

Belges près de l'Angleterre en vue d'une solution de la question d'Orient ;

— Entretien du roi des Belges et de Guizot ; — Palnaeraton s'inquiète des mesures militaires que prend la France ; — Guizot sort découragé de ses entretiens avec Palmerston.

1840. — Emotion en France. — Joie des Cours alliées 357

Arrivée de Perrier, agent français, à Alexandrie ; — Il s'entretient avec Mehemet Ali qui se montre d'abord irréductible ; — Cochelet obtient enfin de Mehemet Ai certaines concessions, — Le mécontentement règne à Constantinople ; — Une escadre anglaise part pour Beyrouth ; — ■ Mehemet Ali reçoit Rifaat Bey envoyé du Sultan; — Ponsonby excite Reschid Pacha contre Mehemet Ali ; — Mesures militaires extraordinaires de la Porte ; — Le gouvernement français envoie Walewski à Alexandrie pour inciter le Pacha à de nouvelles concessions ; — Confiance du Vice-Roi dans son étoile ; -— H reconnaît, toutefois, la nécessité de faire des concessions ; il se contenterait de la Syrie en viager ; — Il s'abstient de tout mouvement offensif ;

— Réunion des consuls alliés à Alexandrie dans le palais de Mehemet AU ; — Le Pacha accepte officiellement l'hérédité de l'Egypte^ et s'en remet pour le reste à la magnanimité du Sultan ; — Napiet exerce sur les céTtes de Syrie un système de proclamations incendiaires ;

— Selon BarantCj la Russie ne croit pas à la guerre ; — La Russie encourage l'Autriche dans la voie où elle s'est engagée ; — Note des représentants des Cours alliées à la Porte ; — Entretiens très vifs de Guizot et de Palmerston ; — Hodges apprécie la situation à Alexandrie ; - — Entretiens de Thiers avec Bulwer sur les concessions faites par Mehemet AU ; — Werther critique vivement la conduite de Ponsonby ; — Double j eu de la Prusse ; — Palmerston laisse entendre que la France n'osera pas prendre position contre l'Europe ; — Appréciations de la presse anglaise et de la presse française ; — Appréciations de la Gazette d'Augsbourg, de la Gazette de Cologne et de journaux alsaciens ; — ■ L'Allemagne interdit l'expoïtation des chevaux ; — Langage imprudent de Mauguin à Saint- Pétersbourg ; — Vives discussions entre Guizot et Palmerston ; — Les consuls alliés quittent Alexandrie ; — Reschid met à prix la tête du Vice-Roi ; — Les populations du Liban ne manifestent aucune sympathie aux Anglais et aux Turcs ; — Le gouvernement fait savoi» aux représentants du Roi à l'étranger que la France ne pourra tolérer ranéantiasement politique du Pacha ; — Les garnisons égyptiennes de Syrie paraissent incapables de résister à un coup de main des Anglais.

— La Syrie échappe de plus en plus à Mehemet Ali. — Intrigues dei Anglais et des Autrichiens au Liban. — • Vague de démoralisation en Egypte. — Le Vice-Roi réclame l'aide militaire de la France. — Emotion de la presse française devant la Convention du 15 juillet ; — Attaque» de la psresse anglaise contre Thiers. — Entretien de Guizot et de

Palmepston. — Mémorandum du gouvernement français. — L'Angleterre n'a pas l'intention de soutenir la déchéance du Pacha d'Egypte ; — - Le gouvernement anglais proteste de son désir d'entretenir avec la France des relations amicales. — Entretien de Sainte-Aulaire et de Metternich. — L'opinion publique à Vienne voit sans enthousiasme les mesures coercitives contre le Pacha. — ■ Hostilité irréductible du Tsar contre !a France ; — L'Autriche propose une réunion à Francfort des chefs des Cabinets alliés ; — Le Tsar se montre favorable à l'idée de conclure à Londres une alliance défensive contre la France. — Werther insiste auprès de Bresson pour que la France porte à Londres des propositions nettement formulées ; — Metternich insiste pour obtenir « au cœur de l'Allemagne » une réunion des plénipotentiaires signataires de l'acte de Londres ; — L'Autriche et la Prusse commencent à insister en vue d'un rapprochement entre les puissances alliées et la France. — Préparatifs militaires en Prusse rhénane — Lord Ponsonby continue à exercer à Constantinople une influence né'îaste ; — Le Tsar souhaite de voir la France le pKis longtemps possible éloignée des pourparlers ; — Metternich fait de nouveau remarquer que l'affaire Turco-Egyptienne ne peut arriver à une fin que par le concours des cinq Puissances ; — Animation de Nesseirode contre la France : — Démission du Cabinet Thiers.

CHAPITRE XL — Les événements de frange et la marche vers l'unité allemande. — Efforts conciliateurs de l'Autriche et DE la Prusse dans la question d'Orient 413

Appréciation de Hillebrand sur les événements de 1807 à 1813 ; Le jougnapoléonien a avivé dans l'âme allemande le sentiment de la force que donnerait à l'Allemagne la réalisation de son unité ; — Celle-ci s'accentue depuis 1830 ; — Appréciation de Bourgoing ; — Tous les princes allemands sont imbus de la pensée de la nationalité allemande ; — Etude de Frédéric Sass dans la Wage ; — Appréciations de lord Erskine, du marquis Pallavicini, du ministre belge à Berlin, de la presse allemande ; — L'Europe accueille avec joie la nouvelle de la démission de Thiers ; — Discours du Trône en France ; — Adresses de la Chambre des Pairs et de la Chambre des députés ; — Guizot veut rétablir la bonne entente entre la France et l'Angleterre ; — Il représente l'homme de la paix à tout prix ; — La France se relâche peu à peu, de ses prétentions premières dans la question d'Orient. — L'Angleterre maintient toutes les siennes ; — Note de Palmerston, le 14 novembre, aux Lord» dé l'Amirauté ; — Découragement de Mehemet Ali ; — Le baron de Bulow travaille à la réconciliation de la France et de l'Europe ; — Le Tsar marque sa satisfaction de l'avènement du Cabinet Soult ; — Entretien de Barante et de Nesseirode ; — La France fait aux puissances des avances en vue d'un concert européen ; — Guizot plaide la cauie des chrétiens de Syrie ; — Metternich envisage pou» Mehem&t Ali l'en-

voi en possession de l'Egypte ; — Il cherche, dans la mesure du possible, à satisfaire les desiderata de la France ; — La Prusse salue avec satisfaction l'avènement du Cabinet Soult ; — Armements de la Prusse ; — Vive impression produite en Europe par la loi sur les fortifications de Paris ; — Lettre du préfet de la Moselle ; — Prise de Saint-Jean d'Acre par les troupes alliées ; ■ — La situation de Mehemet Ali empire rapidement à la fin d'octobre 1840 ; — Guizot, dans ses dépêches à Cochelet, proteste de nouveau des intentions toutes- pacifiques de la France ; — Mehemet Ali se décide à accepter l'héridité de l'Egypte seule et à évacue» la Syrie ; — Lettre de Pàlmerston, le 15 décembre, aux Lords de l'Amirauté ; — Mission du Commodore Napier auprès du Vice-roi ; Intervention auprès de ce dernier de l'amiral Stopford ; — le 11 décembre, Mehemet Ali adresse au Grand Vizir son acceptation des conditions de Napier ; — Continuation des intrigues de lord Ponsonby ; — Guizot informe nos agents que la France ne peut garantir la convention du 15 juillet ; — La presse anglaise nous reste hostile ; — Elle est appuyée parja presse allemande ; — Bresson ne cesse d'insister sur la nécessité des fortifications de Paris ; — Mission du colonel Radovitz près des Cours secondaires allemandes ; — Continuation des efforts conciliateurs de l'Autriche et de la Prusse dans la question d'Orient.

EN VUE DE LA RENTREE DE LA FrANCE DANS LE CONCERT EUROPEEN. . . 451

Discussion à la Chambre des députés de France rur la question d'Orient, au début de novembre 1840 ; — Discours de Soult, de Thiers, de Guizot, de Tocqueville, de Lamartine, de Rémusat ; — Vote de l'Adresse ; — Lettre du chargé d'affaires Sarde à Constantii.ople, à son gouvernement sur l'acte du c-^mmodore Napier ; ■ — Nesselrode laisse entendre à lord Clauricarde qu'il serait à souhaiter que Mehemet Ali pût recevoir le gouvernement héréditaire de l'Egypte ; — Revirement favorabledana l'opinion turque à notre égard ; — Ponsonby continue ses intri ues auprès de la Porte ; — Le Vice-roi remet au capitaine Fanshawe une lettre de soumission pour la Porte ; — Celui-ci se rend à Constantinople porteur de cette lettre ; — Lettre de Reschid Pacha à lord Ponsonby ; — La Porte confirme Mehemet Ali dans le pachalik d'Egypte, sans parler de l'hérédité ; — Metternich insiste auprès de Pàlmerston en vue de la concession à Mehemet Ali de l'Egypte héréditaire; — Réponse aigre et hautaine de Pàlmerston ; — Entretiens de ce dernier avec Brunow, Esterhazy et Bourqueney ; — Metternich se montre inquiet de l'isolement de la France ; ■ — Il renouvelle ses attaques contre la presse ; — Pàlmerston reste indécis entre les objurgations vindicatives de lord Ponsonby et les instances des alliés ; — Guizot expose à Sainte-Aulaire les divers points qu'il importe de régler quant à l'Orient : clôture des Détroits, indépendance et intégrité de l'Empire ottoman, garanties pour les populations chrétiennes de Syrie, stipulations en faveur de Jérusalem ; —

TABLE DES MATIÊRB8 553

Opinion de Metternich sur ces divers points ; — Note de l' Internonce d'Autriche, à CoBstantinop'e, au sujet de la situation des populations chrétiennes ; — Cette note éveille les susceptibilités de l'Angleterre ; — Nesselrode combat l'idée de faire de Jérusalem une ville libre ; — Echange de vues entre la Russie et la Prusse au sujet des chrétiens de Syrie ; — Nouvelles insistances d'Esterhazy auprès de Palmerston en vue de la rentrée de la France dans le concert européen ; — Lettre de Palmerston à lord Ponsonby au sujet de la concession héréditaire de l'Egypte à Mehemet Ali ; — Note des représentants des Cours alliées à Londres à Chekib Bey à ce sujet ; — Appréciations de Bourqueney sur cette note ; — Déception de Mehemet Ali en apprenant que le Sultan ne lui a pas conféré l'Egypte héréditaire ; — Lettre de Boghos Bey à Napier au sujet de la soumission de Mehemet Ali ; — ^Guizot annonce à Sainte-Aulaire, le 10 février 1841, que la Porte donne son adhésion à la concession à Mehemet Ali de l'Egypte héréditaire ; — Mauvaise humeur de lord Ponsonby ; — ■ Le Sultan voudrait choisir lui-même le descendant mâle dans la postérité de Mehemet Ali ; — Réunion des plénipotentiaires des puissances alliées à Constantinople le 4 février 1841 ; — Ponsonby proteste contre la clause relative au tribut de l'Egypte ; il cherche à mettre Mehemet Ali désarmé dans les mains du Sultan ; — La Prusse incline vers la politique conciliatrice de l'Autriche ; — La presse allemande continue sa campagne francophobe ; — La loi sur les fortifications de Paris provoque l'émoi en Allemagne ; — Etat des forces militaires de la confédération germanique ; — Lettre du préfet du Bas-Rhin au ministre de l'Intérieur sur l'accueil peu sympathique réservé par la Prusse aux Français; — Apaisement de l'opinion à Saint-Pétersbourg sur la question d'Orient ; — Le Tzar reste irréductible sur toutes les questions qui peuvent altérer les relations anglo-russes ; — ■ Guizot estime que la France n'a pas à prendre d'initiative pour rentrer dans les Conseils de l'Europe ; ■ — Antagonisme de la France et de l'Angleterre dans la question de l'Euphrate et de la route commerciale des Indes.

Conférence entre les plénipotentiaires des Cours alliées à Londres au début de mars 1841 ; — Ils constatent la soumission de Mehemet Ali ; — Ils adressent une note à l'ambassadeur ottoman à Londres au sujet de la concession héréditaire de l'Egypte au plus proche héritier mâle de Mehemet Ali ; — Lettre de Mehemet Ali au Grand Vizir, le 7 mars 1841, en réponse à la note de la Porte visant la concession dans sa famille de l'Egypte héréditaire ; — Mission à Alexandrie de Said Mouhib Efîendi pour notifier à Mehemet Ali le firman de la Porte ; — Continuation des intrigues de lord Ponsonby à Constantinople ; — Désaccord entre Ponsonby et Palmerston sur la question du tribut ; — ■ Lettre de Metternich au baron Sturmer pour lui notifier le désir de l'Autriche d'arriver à tout prix à une solution conciliatrice ; • — Metternich cri-

554 TBABLE DES MATIÈRES

tique sérèrement Ponsonby ; — Metternich s'oriente nettement vers la France ; — La Prusse modèle son attitude sur celle de l'Autriche ; — Le roi de Bavière écrit au poète Beker ; — Palmerston signale à Ponaonby que le gouvernement anglais partage les vues du Cabinet de Vienne ;

— Chute de Reschid Pacha ; — Rifaat Bey lui succède au pouvoii? ;

— La Russie témoigne de la susceptibilité au sujet de la rentrée de la France dans les conseils de l'Europe ; elle préconise une déclaration de la Porte aux Cours étrangères sur la clôture des Détroits ; — Protestation des plénipotentiaires autrichiens contre ce plan ; — Réunion des plénipotentiaires des Cours alliées et de Bourqueney chez Palmerston le 16 mars 1841, en vue de parapher le protocole relatif à la clôture des Détroits ; — L'Autriche se montre impatiente de voir échanger les signatures définitives ; — Metternich et Werther déclarent considérer les affaires d'Orient comme terminées ; — Hatti Shérif du 9 avril 1841 sur les relations de la Porte et des puissances alliées ; ■ — Guizot répète à Bourqueney que la France ne sortira réellement de son isolement que lorsque les causes en auront disparu ; — Discussion à la Chambre des députés sur les affaires d'Orient ; — Discours du duc de Valmy, de Billault, de Guizotj de Thiers ; — La Porte réclame une clause spéciale destinée à garantir l'intégrité de l'Empire ottoman ; — Chekib Bey consulte la conférence de Londres sur les dernières difficultés pendantes ; — Bulwer insiste auprès de Guizot en vue de la signature de la France à la Convention sur les Détroits ; — Susceptibilités de l'Angleterre et de la Prusse sur les relations commerciales franco-belges ;

— Note de Metternich à Esterhazy sur l'urgence de terminer l'affaire turco-égyptienne ; — Metternich écrit au Maré.hal Marmont sur la question d'Egypte ; — Etat des relations russo-prussiennes ; — Erection

à Kalish d'un monument commémoratif du traité d'alliance entre la Russie et la Prusse (1813) ; — Mémorandum de la Porte aux représentants des Cours alhées à Constantinople ; — Il donne satisfaction à leurs desiderata ; — Les rapports entre les Cours de Pétersbourg et Vienne se refroidissent ; — Palmerston soulève des difficultés au sujet de la signature de la Convention générale ; — Un courrier d'Alexandrie annonce que le fîrman de la Porte réglant les rapports du Sultan et du Vice-roi a été publié dans cette ville ; — Signature à Londres de la Convention des Détroits le 13 juillet 1841 ; — • Satisfaction de l'Autriche.

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