CHAPITRE VL — Deuxième mission Brunow. — Les Puissances
PRÉPARENT x'iSOXEMENT DE LA FrANCE 167
Les Russes escomptent chaque jour davantage un éloignement entre l'Angleterre et la France ; — Mehemet Ali s'exagère les avantages de son entente avec la France ; ses visées ; — ■ Ponsonby excite Reschid et Kosrew contre le Pacha d'Egypte ; — Les ambassadeurs des trois Cours du Nord à Constantinople, appuient le langage de l'Angleterre ;
— Entretien de Louis-Philippe avec lord Granville ; le Roi maintient les prétentions de la France ; — La France est représentée en Europe, comme étant la protectrice déclaré de Mehemet Ali ; — • Metternich incrimine la conduite de la France ; — Lord Ponsonby nous fait à Constantinople une guerre acharnée ; — Metternich se rallie au plan de l'Angleterre ; — La Prusse continue à marcher dans le sillage de l'Autriche et de la Russie ; — Werther attaque quotidiennement Cochelet ;
— Le gouvernement russe agrée la proposition de l'Angleterre au sujet de l'entrée éventuelle des forces alliées dans les Dardanelles ; — Expédition russe à Khiva ; ses difficultés et ses périls ; — Faiblesse de l'armée russe ; — Le gouvernement russe accentue ses prévenances envers l'Angleterre afin de pallier l'expédition de Khiva ; — Seconde mission Brunow ; — Nesselrode écrit à Medem que si la France veut adhérer aux résultats de la négociation reprise à Londres, elle y serait admise ; — Brunow, à son arrivée à Londres s'entretient avec Sébastiani ; — Nicolas I^'^ accepte officiellement l'éventualité de mesures coercitive» contre le Pacha ; — Entretien de Brunow et de Palmerston sur l'expédition de Khiva ; — Rapport de l'agent autrichien à Pétersbourg sula situation générale de la Russie ; — Courant anti-russe dans les Chambres françaises ; — Lettre de Soult à Sébastiani sur l'attitude des puissances envers la France ; — Lettre de Palmerston à Sébastiani sur la mission Brunow ; — Accord de l'Autriche et de la Prusse avec l'Angleterre et la Russie ; — Exposé du mémorandum remis à Palmerston par l'ambassadeur de Russie ; — Mehemet Ali se déclare prêt à abandonner l'Arabie ; — Entretien acerbe entre Hodges et Mehemet Ali ; — Colère de Palmerston contre le Vice-Roi ; — Conversation de
Louis-Philippe avec Granville au sujet de la convention projetée entre les cinq puissances el la Porte ; — Palmerston s'émeut de l'augmentation des forces navales françaises ; — Discours du trône à Londres ;
— Communication de lord Clauricarde à Palmerston au sujet des dispositions conciliantes de la. Russie à l'égard de l'Angleterre. — Contreprojet de Palmerston au sujet de la question d'Orient ; — Il en donne lecture à Sebastiani ; • — Soult estime que ce projet est meilleur que les précédents, mais ne peut accepter que Meliemet Ali en soit réduit à la seule Egypte ; — Neumann remet à Palmerston un autre projet qui n'est que la répétition du plan russe ; — Découragement de Sainte-Aulaire devant l'attitude de Metternich ; — Celui-ci cherche à se disculper des griefs que formule notre ambassadeur ; — Brunow presse Palmerston d'aboutir ; — Le Conseil des ministres anglais estime que le Sultan doit être partie-contractante à la Convention ;
— Sebastiani quitte Londres ; — Nomination de Guizot à l'ambassade de Londres ; — Appréciation des journaux anglais sur cette nomination ; — Instructions de Soult à Guizot ; — Guizot, dès ses premiers entretiens avec Palmerston, prévoit les difficultés qu'il rencontrera ; — Palmerston lui énumère la série des griefs de l'Angleterre à l'égard de la France ; — Palmerston critique l'arrangement de Kutayé qui avait affaibli le Sultan ; — Guizot se sert du spectre russe pouf influence» Palmerston ; — Exposé du projet d'accord élaboré par Palmerston : il consiste en un traité entre les cinq Puissances et la Porte ; — Les conversations de Palmerston et de Guizot accusent les différends profonds entre les deux gouvernements ; — ■ La Couf russe entre habilement dans les vues de l'Angleterre ; — Nos agents à l'étranger méconnaissent la gravité de la situation.
CHAPITRE VII. ■ — Discussions dans les Chambres françaises sur LA QUESTION d'Orient. • — Politique Méditerranéenne de l'Angleterre 219
Entretiens de Cochelet avec Mehemet Ali ; — Le langage du Vice-Roi est alarmant ; — Les mesures militaires de Mehemet Ali provoquent l'émotion ; — Entretiens aigres entre Mehemet Ali et le colonel Hodges ; — Le gouvernement français persiste à recommander à la Porte un accord direct avec le Vice- Roi ; — Le Pacha est irréductible au sujet de la Syrie ; — Discussion à la Chambre des Paire, à Paris, sur la question d'Orient ; — Discours du duc de Noailles ; — Ce discours produit une fâcheuse impression dans l'Allemagne du Sud ; — Appréciations de la presse bavaroise ; — Appréciations de Bourgoing et de lord Erskine j — Noailles dénonce les périls de l'alliance anglaise ; — Appréciations des journaux d'opposition à Paris ; — Discussion du projet d'Adresse à la Chambre des députés ; — Discours du dut de Valmy ; — La presse l'approuve presque unanimement ; — Discours de Mauguin^ de Lamartine^ de Thiere ; — Quelques otateurs anglais laissent entendre des
paroles aigres contre la France ; — Discours de Hume ; — Incidents fegrettables pour les rapports de la France et de l'Angleterre.