UNE RÉPONSE ANTICIPÉE
On trouvera au Chapitre X, page 39 : Les Crises de crédit extérieur et la hausse des changes sont favorables aux pays qui les subissent, et au Chapitre XI, page 63 : Répercussion des crises de change sur les nations à circulation 7Honétaire au pair de l'or, des documents qui prouveront que ces titres de chapitres sont au moins justifiés.
Quelques économistes contestent cependant ce double fait, en affirmant :
1» Que la crise des changes extérieurs, c'est-àdire une dépréciation extérieure de la monnaie nationale, ruine, au contraire, les pays qui la subissent parce qu'elle augmente, dans la proportion de la perte au change, leurs charges extérieures et qu'elle élève, à Tintérieur de leur territoire, le prix général des choses en raison directe de la dépréciation monétaire extérieure. Que par conséquent la perte au change ne peut, en aucune manière, constituer une prime à l'exportation pour les produits naturels de ces pays puisque, finalement, c'est le cours de l'or qui y règle le prix de toute chose ;
2« Que du moment que la perte au change ne constitue pas une prime à l'exportation pour les produits des pays à monnaie avariée, les produits