‹ La crise du clergéChapitre 54 sur 55 · DE LA PREMIÈRE EDITION · texte numérisé non relu

DE LA PREMIÈRE EDITION

Action, L5 juin, article de M. Clément-Janin, reproduit dans le Petit Ardennais du 19 juin.

Ami du Clergé, 22 août, p. 762.

Annales de Bibliographie théologique, 1er août, article de M. le pasteur E. Bost.

Conclusion :

Nous avons tenu à donner presque <'ii entier la conclusion <!<• L'abbé Houtin. A notre tour nous crions : Fiat! Fiat ' mais avec moins d'espoir que lui, el en nous demandant si le catholicisme consentirait à se suicider pour revivre sous une forme qui ne sérail plus du tout le catholicisme.

Annales de Philosophie chrétienne, mai, p. 198-199, article de M. l'abbé Lemarié.

Annales sociales et politiques, septembre, p. 186-190, article de M. Ernest Bauchard.

1 Elle parut en mars 1907.

British Weekly (The), il avril.

Bulletin des Bibliothèques populaires,, février 1908, article de M. René Durand, p. 25-2(1.

Canoniste contemporain (Le), juin 1907, article de M. l'abbé Boudinhon.

Catholique national (Le), Berne, 9 mars, 4 mai, 1er juin.

Censeur (Le), 1er juin, article de M. J. Ernest- Charles.

Reproduction intégrale :

Un prêtre d'esprit aussi libre que possible étudie la Crise du Clergé. Cet le étude intéresse la critique littéraire si l'auteur connaît la langue française et s'il est un écrivain digne de ce nom. Mais elle l'intéresse encore s'il est vrai que « le caractère spécial des nombreuses crises actuelles — (dans le clergé) — consiste en ce qu'elles viennent de l'intelligence et non point du caractère ou des mœurs ». L'auteur de ce livre s'appelle Albert Iloutin. Il signe Albert Houtin. Il n'invoque point son titre d'abbé pour donner, dès l'abord, plus de force à ses affirmations documentées. Il veut que son œuvre n'obtienne sa valeur que des faits eux-mêmes.

Aussitôt des catholiques l'attaquent violemment. N'est-ce pas toujours violemment que les cathoUques attaquent ? Ils disent (pie M. Albert Houtin a dessiné « une insupportable caricature des membres du clergé français qui étudient. M. Houtin ne semble pas se douter que la recherche loyale et désintéressée peut cohabiter avec la fui et l'on si' demande comment il a pu taxer ainsi d'insincérité et d'hypocrisie, des hommes qui, pour n'être pas arrivés à ses conclusions personnelles, n'en sont pas moins respectables. C'est là une manière île voir bien étroite et bien injuste, car, encore une fois, si M. Houtin juge intenable la position de ces Immmes,

U'I'I Mili I

o'esl paa une raison suffisants, pour qu'elle leur paraisse telle à eux-mêmes el pour que leur loyauté puisse être suspectée. Un peu moins de dogmatisme el un peu plus de charité intellectuelle conduisenl à une toute autre appré ciation des choses. »

Celte critique, cette condamnation est prononcée dans une revue catholique, Demain. Il n'est pas interdit de supposer que les attendus en <>nt été rédigés par le fondateur el le directeur de Demain, qui est en même temps le directeur du Salut Public, grand journal lyonnais, donl l'influence esl peut-être plus importante que le nombre de ses lecteurs :

M. Pierre Jay. M. Pierre Jay esl un tiomn xtraordinaire,

N.'iis lui devons cette allégation : •■ L'accord de la science • ■I de la foi, en dépil de quelques sectaires de laboratoire, se lie df jour m joui' plus étroitement.» Cette allégation révèle une estimable intrépidité. Il esl évident, d'ailleurs, que l'allégation, sinon l'intrépidité, ue peut satisfaire ni 1rs croyants, ni 1rs savants. Mais M. Pierre Jay n'es! pas courageux une fois par hasard. Il a donc créé la revue : Demain. C'est unr revue catholique qui veul être une revue libre. Nous pouvons le répéter : il courait le risque de ne plaire ni à eux qui sont catholiques, ni à ceux qui sont libres. Effectivement, plusieurs évêques condamnèrent son programme, — et même des archevêques. Des collaborateurs durent se retirer <lr la bataille avant même d'avoir combattu.

M. Pierre Jay,pieux lyonnais, vit même le brillant cardinal Coullié défendre formellement et solennellement la lecture de Demain à tous les séminaristes de son diocèse. Il paraît même que cette lecture est interdite dans la plupart des séminaires d'Italie et de Sicile. Mais je ne suppose pas qu'une pareille interdiction ait causé un grand préjudice a Demain. carje ne suppose pas non plus que les séminaristes d'Italie et de Sicile soient des lecteurs intempérants. Mieux. Plus grave. En 1906, défense d'écrire dans Demain fui faite a tous 1rs professeurs de l'Institut catholique de Paris par l'assemblée générale des archevêques et des évèques protecteurs de

ce précieux établissement (1). Le cardinal Richard notifia la décision aux dits professeurs.... C'était, on le voit, pour M. Pierre Jay, un véritable succès. Aussi bien, le succès futil assuré à M. Pierre Jay et à Demain par tous les esprits indépendants qui n'ont peut-être pas la foi religieuse, mais que l'évolution du catholicisme ou des catholiques passionne... Et voici que M. Pierre Jay attaque vigoureusement l'abbé Houlin.

Ces deux hommes ne devaient-ils pas se comprendre ?

M. Houtin pense qu'il y a une (lise du clergé. Nous n'éprouvons aucune peine à le croire quand nous avons lu son livre. Mais M. Pierre Jay, lui. éprouve beaucoup de peine. Il proteste. Mais il admet qu'il y a une « crise de la pensée catholique ». Est-il donc possible (pie celle-ci n'implique pas celle-là ? Poser le problème, c'est, comme on dit, le résoudre. S'il est vrai (pie la crise de la pensée catholique n'a rien de spécial au clergé, il est vrai également que le clergé la subit et la propage. En France, depuis dix ans, cent cinquante prêtres quittent l'Église tous les ans. C'est une crise, sans doute. M. Houtin vous dira : « S'il y eu a tant à partir, combien plus encore ne sont-ils pas ébranlés ? » i lui, combien plus encore ne sont-ils pas ébranlés, mais qui restent dans l'Église pour toutes sortes de raisons, médiocres, j'y consens, non pas entièrement méprisables toutefois. La timidité, la crainte de la misère, peut-être la volonté de ne pas créer un petit scandale : cela suffît, et des prêtres incroyants demeurent des prêtres. Combien ? Beaucoup, n'en doutons pas. Nous ne pouvons pas en douter, si nous remarquons (pu- le livre /.es- Éphémérides de la Papauté, a été écrit par un prêtre, l'abbé de Meissas. Dans sa préface adressée aux prêtres, l'abbé de Meissas (Jean Vrai) déclare : «En vérité, je vous le dis, le jour où votre esprit sera dégagé de ce tissu de réticences, de faux cl d'impostures qu'on vous a présenté comme histoire «le l'Église, le jour où vous verrez

(1) Voyez ci-dessus p. 273.

clairement commenl se sont faites cette Eglise el la Papauté qui en esl la tête, une poussée irrésistible se produira dans

vos rangs. Elle gagnera forcé ni vos chefs el voire retour

à la vérité vous rendra l'influence que la vérité eu! sur le monde dans les premiers siècles chrétiens. »

Nous ne pouvons pas en douter si nous remarquons que le livre, L'Autorité des Évangiles, a été écril par un prêtre l'abbé Henri Loriaux.

L'abbé Loriaux propose de définir l'Église chrétienne :

une société de braves gens <|ui croienl à la divinité de Jésus sur la foi de copies altérées de manuscrits perdus, rédigés on ne sail où ni quand, par des auteurs inconnus qui se contredisent el qui n'onl pas été les témoins de ce qu'ils racontenl . El l'abbé Loriaux ajoute pour que nul n'en

ignore: Cette définiti isl le résumé des constatations

inattaquables que nous avons été amené à faire. - Nous ne pouvons pas en douter si nous lisons, — à la fin «lu livre 3e M. Hou tin — la note testamentaire de l'abbé de Meissas, morl au mois d'octobre 1906, documenl d'importance capitale el beaucoup plus grave que le testament du curé Meslier donl les philosophes du XVIIIe siècle parlaienl si volontiers. C'esl un long cri d'incrédulité. Beaucoup de prêtres, on le voit, pourraient signer ce documenl s'ils l'osaient, devraient le signer s'ils étaient publiquement sincères avec eux-mêmes.

La crise du clergé existe, et c'est une crise intellectuelle. nui donc affirme que quinze mille prêtres sont dans le mouvement progressiste? Les prêtres, observateurs «le l'état d'espril de leurs collègues, discutent. L'un prétend : « Il y a, grâce à Dieu, d'inépuisables ressources de foi el d'esprit catholique, dans l'immense masse tics prêtres français.. t La plupart d'entre eux demeurent étrangers à nos discussions éxégé tiques. » L'autre réplique : « Parmettez-moi de vous dire que le mot dont vous vous servez n'es! pas suffisant. En dehors de nos Universités, les infiltrations (kantiennes ou protestantes) se sont changées en déluge. » M. Houtin estime que seuls les prêtres âgés échappent à la contagion du doute.

Ed somme, il le prouve. Il n'étudie pas les congrès sacerdotaux qui se réunirent à Reims et à Bourges. Mais c'étaient des congrès de prêtres démocrates qui n'étaient pas des prêtres savants. Il nous donne au contraire, et minutieusement, l'idée la plus juste du haut enseignement catholique. Vous voyez les Facultés fondées en 1875, obéir en tout aux théologiens, former moins des savants que des défenseurs systématiques de l'autel et. par surcroît, du trône. Pourtant c'est par elles que les éludes ecclésiastiques de France se rénovent et que l'émancipation intellectuelle du clergé s'opère. Il faut des maîtres laïcs aux Universités catholiques : la plupart des prêtres ayant plus besoin d'apprendre qu'ils ne sont prêts à enseigner. Ces laïcs sont des croyants, mais ils veulent que la science soit indépendante. Ils expliquent les origines et l'histoire du monde sans respect pour les légendes religieuses... Un malheur ne vient jamais seul. Voici que l'abbé Duchesne, se fait historien de l'Eglise : il est un révolutionnaire amène et terrible... Mais, ailleurs, on sent vivement la nécessité d'enrayer les progrès de l'instruction émancipatrice dans le clergé. Les prêtres de l'archevêché de Cambrai ont cette idée très politique que l'Université catholique de Lille doit servir puissamment à cette œuvre. Il s'agit non pas d'instruire les ecclésiastiques mais de maintenir les laïcs SOUS la tutelle de L'Eglise. Les Archevêques protecteurs de l'Université réservent donc toutes leurs tendresses aux Facultés de droit et de médecine. Ils surveillent sévèrement celles des lettres et des sciences, pour que les jeunes clercs n'y apprennent .pie ce qu'ils peuvent savoir sans danger pour leur foi. A Lyon, si la Faculté des lettres est médiocrement ornée par ce sot pétulant qui s'appelle l'abbé Théodore Delmont, la Faculté de théologie, plus sérieuse, ouvre un peu l'esprit «lu clergé... C'est ainsi que dans toutes les Universités catholiques, qu'on la combatte par des procédés de réaction ou qu'on la favorise par un enseignement plus libre et plus scientifique, la crise du clergé s'affirme.

Elle s'accuse si on considère quelques-uns des professeurs

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lésinstiques de ces Instituts... L'abbé Iloutin les silhouette .i\>. verve. Ici l'abbé de Broglie qu'une pénitente frénétique assassina. Il voulait croire, croire quand même. Il passait s;i vie à se persuader que toutes les raisons m nivelles qu'il avail de ne pas croire étaienl mauvaises. Il ne parvenait pas à se persuader complètement. Alors il était bien ennuyé. Il défi 1 1 î — .-— ; 1 1 1 la foi : o une conviction permanente «le certaines doctrines accompagnée de l'idée que les croire vraies est un devoir et que les mettre en doute est une pensée coupable El pour se consoler de son embarras el «le son ennui, il priait Dieu. Maintenant l'abbé Loisy, qui démolit et renouvelle en invoquant la tradition. El l'abbé Duchesne, Mgr Duchesne à qui tout réussit sous la République, même la soutane, et tout dans l'Eglise, même sa science. Mgr Duchesne est un grand savant dont la vie est heureuse. Par son œuvre hardie et considérable il a accumulé les ruines autour de lui, et les circonstances lui ont constamment permis de s'élever sur ces ruines. On L'appelait, il y a longtemps, un défroqué intellectuel. On pensait qu'il quitterait l'Eglise. Des prêtres écrivaient : « Il y aurait nécessité d'arrêter M. l'abbé Duchesne dans son œuvre de démolition religieuse, si on le laisse faire, rien ne sera bientôt plus debout dans notre histoire ecclésiastique, de notre hagiographie, de nos origines chrétiennes : il aura l'ait le vide le plus Complet. Il a démoli nos traditions les

plus respectables, il a supprimé à peu près tous nos vieux saints : toutes nos reliques sont fausses, nous sommes en plein dans la superstition. » Mais Mgr Duchesne fait des

disciples, toujours erudil. toujours diplomate, et toujours

allègre. Là nous trouvons le recteur de l'Institut catholique de Toulouse. C'est, ne vous déplaise, Mgr Batiffol. Il avait beaucoup accordé à la science. Il est devenu un apologiste fieffé. Il fait ce qu'il peut pour plier les méthodes scientifiques aux besoins apologétiques... Il est dur et dédaigneux pour les esprits libres du clergé... Un prêtre disait d'un autre prêtre... « C'est une cocotte qui offre le' pain bénit dans sa paroisse en jetant un regard de mépris aux Qlles-mères. » L'abbé Iloutin

cite ce mot(l). Il nous laisse ignorer qui en est l'auteur et qui en est la victime. Qu'en pense Mgr BatiiTol ? Qu'en dit Mgr Duchesne?... Convenonsdu moins qu'une crise traverse tout ce grand inonde ecclésiastique. Ici elle torture et ravage. Là elle fait fleurir et prospérer. Elle existe, profonde, immense ; et si quelques-uns s'acharnent encore à la nier, personne ne peut la négliger.

L'abbé Houtin ne l'exagère pas. Je dirais plutôt qu'il la diminue. Mais assurément on estinjuste si on l'accuse d'avoir fail une caricature insupportable du clergé. Il a peint les prêtres tels qu'ils sont. Il a vu parmi eux des timorés, des ambitieux, des incrédules. Il dit la vérité.

Vérité dangereuse ou simplement vérité déplaisante? Une revue catholique comme Demain ne peut s'empêcher de critiquer l'œuvre de l'abbé Houtin en termes rêches. Faut-il supposer que, si elle emploie ce ton si roide, c'est, par une simple tactique, pour signaler à ses lecteurs un livre très désagréable pour la hiérarchie et fort troublant pour les fidèles ? Non. Mais si toute vérité est bonne à dire, il y a des vérités qu'on n'aime pas entendre dire.

L'abbé Houtin qui a écrit ce livre où la crise intellectuelle du clergé est visible pour ceux qui veulent le moins la voir, reste prêtre. Il est donc convaincu que la recherche loyale et désintéressée peut cohabiter avec la foi. — Combien de temps cette cohabitation peut-elle durer? C'est seulement ce que je me demande... — Mais à l'encontre des catholiques de Demain bien éloignés d'être les plus fanatiques et les plus sectaires, il ne pense pas que la foi persiste facilement et surtout perpétuellement avec le bloc des croyances imposées par l'orthodoxie olficielle. Qui a raison? Qui a tort? D'autres répondront. Constatons, quant à nous, que beaucoup de prêtres, — et le livre de L'abbé Houtin... le prouve péremptoirement, — tendent à penser ou pensent déjà comme l'abbé Houtin... Leur foi plus libre sera-t-elle plus vigoureuse?

(1) Voyez ci-dessus; p. 3û.

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Quand l'autorité commence à s'ébranler, elle devient rapidement vacillante, el puis elle tombe. La foi qui s'observe el qui 8e mesure doit difficilement perses érer.

I. abbé Moulin ilii la vérité. Vérité dangereuse, on le sent. Il fail toul ce qui dépend de lui pour que cette vérité s>.ii en même temps une vérité déplaisante. L'auteur il'1 /. Américanisme el '!'■ / '/ Question Biblique esl un espril audacieux. Il est fii outre un critique irrespectueux. S'il avail plus de respect pour les hommes, la « hiérarchie •■ lui pardonnerai! peut-être mieux son audace dans les idées. ( >r, l'abbé Hou tin est un ironiste cruel. C'est s;i nature. C'esl son talent. Il a fail un portrail du cardinal Perraud qui esl délicieux de réalisme. Mais assurément il n'ya pas lieu d'exposer ce portrail dans le salon d'honneur de l'évêché d'Autun (1). Sur tous el sur chacun l'abbé II nu lin dit son mot, toujours le mot juste parce que toujours le mol ■ rosse , La stupidité majestueuse ..h bonasse des prélats d'hier ou d'aujourd'hui, les roueries sournoises des prêtres arrivistes, leurs compétitions acharnées, leurs hypocrisies doucereuses, leurs dénonciations, Lui-- trahisons : nous devinons toul cela. Nous n'avons même plus l.cs., in de le deviner puisque M. Houtin nous le révèle Ah ! 1rs prêtres son! des hommes comme les autres hommes. Dans certains milieux, on souffrira plus de ces études qui ramènent les princes de l'Eglise nu niveau de l'humanité, qu'on ne s'inquiétera des documents qu'elles fournissenl sur la crise elle-même du clergé. . . Toutefois, l'œuvre de l'abbé Houtin qui est une œuvre d'action ne peu! manquer d'être une œuvre d'influence. Qu'adviendra-t-il de la crise du clergé ? Qu'adviendra-t-il de l'abbé Houtin dans l'Eglise ? lui moins l'abbé Houtin ne cessera pus de nous intéresser parce qu'il esl un espril curieux et pénétrant... Enlin il faul bien convenir que, endépil de son style négligent, l'abbé Houtin a infiniment plus de talent que l'abbé Delfour dont In désolante el satisfaite niaiserie. . .

] Le critique f;iil allusion i.-i n des études qui seront réimprimées dans un livre intitulé Evéques et diocèses.

Christianisme au XXme siècle (Le), 12 juillet, p. 246, lettre de M. le pasteur Nardon (1).

Extrait :

Les fruits de la crise sont :

L'exode considérable des prêtres. Dans tel diocèse, depuis le 1er janvier, 30 prêtres ont rompu avec Rome.

En second lieu, le tarissement des vocations sacerdotales : point d'avenir assuré, point ou peu de prêtres.

Que deviennent les évadés ? En 21 ans, j'en ai connu plus de six cents ; la majorité est entrée dans la vie civile et la minorité dans le pastorat. Aujourd'hui, les prêtres intellectuels seraient disposés à devenir évangélisles et à prêcher fidèlement l'Évangile sans la superstition romaine, s'ils étaient soutenus.

Church Times (The), 12 avril.

Commonwealth (The), décembre, p. 381-382, article du Rév. J.-R. Fowler.

Croix (La), 29 juin, article signé : Franc.

Extrait :

L'abbé Iloutin, dans un livre abominable, ne craint pas d'inviter les prêtres à rejeter le fardeau delà foi et à continuer cependant leur ministère.

Hypocrisie poussée jusqu'à la folie!

C'est un rêve passager, une aberration qui ne durera qu'une heure, une tentative qui échouera lamentablement, mais il faut que le peuple catholique sache ces choses.

(1) M. Nardon est un ancien prêtre du diocèse d'Angoulême qui donna sa démission en 1886. Il a été consacré pasteur en 1901. Il a été quelque temps agenl collecteur el conférencier de l'Œuvre

des Prêtres.

M'i'i PTOK i

Demain, 26 avril, p. 430, article de M. Pierre Jay.

Dépêche La , Toulouse, 6 e\ 15 avril, articles de M. Louis Braud; 17 avril, art if le de M. A. Aulard.

Flandre libérale La . ('.ami. 30 mai, I I juin el 31 juillet.

Gazette de Lausanne La , 5 el 20 avril, article de .M . ( rastou Ui<>u.

Giornale d'Italia (II), !> avril el .'.juin.

Début il»- L'article du .'î juin :

Après avoir lu ce livre, il n'esl plus permis de faire mystère des vrais périls qui menacenl l'Église catholique. Ce ri'oi pas

la l"i de séparation, ni la démocratie chrétienne, ni le i ler-

nisme des formes, ni le « murrisme », ni les prétendues rébellions des autonomistes », qui menacent l'Église. La vraie crise, la crise sérieuse el profonde 'If l'Église catholique, consiste dans le renouvellement général des consciences el des intelligences qui s'esl opéré par la critique historique h la critique biblique duranl le XIXme siècle. La vraie crise consiste dans son conflil avec la civilisation moderne qui passe rapide el indifférente sons le rocher du catholicisme, comme un voyageur qui n'esl pas archéologue, passe s<>us le portail ruiné et couverl de ronces d'un vieux château du moyen-âge. Le livre de M. Houtîn n'esl pas seulement une charge à fond contre le clergé et son système de recrutement, mais c'est avant tout un réquisitoire vibrant contre la discipline el le dogme de l'Église, qu'il considère comme irrévocablement condamné a mort si un renouvellement radical ne s'opère pas dans le sein de l'Église. M. Houtin, esprit profondément sarcastique, a dit tout cela en annonçant l'automne du catholicisme, un automne qui touche à sa fin, et qui [aisse tomber partout ses dernières feuilles jaunies.

Grande Revue (La), 25 mai, article de M. Louis Ancel, p. 722-724.

Guardian (The), 3, 17, 24 avril; lei et 22 mai.

Italie (L'), 24 mars, 15, 19, 23, 30 avril, 7 et 31 mai, 6, 24, 28 juin, 31 juillet.

Journal d'Alsace-Lorraine, 28 avril, article de M. Emile Hinzelin, reproduit dans l'Étoile de Nancy, du 23 mai.

Journal de Genève, 9 juin, article de M. le pasteur J.-E. Roberty.

Conclusion :

La conclusion de M. Iloutin ne nous satisfait pas entièrement. Car enfin, l'Évangile de Jésus, c'est encore autre chose, n'est-ce pas? que Dieu, le libre arbitre et l'immortalité de l'âme.

Justice sociale, G avril.

Lettre de Rome, 24 juin.

Nation (Londres), 30 mars.

New- York Herald, 28 avril.

Pages libres, 27 juillet.

Pensée chrétienne (La), 25 avril, p. 447.

Début :

Ce livre n'est pas de nature à guérir la crise que nous traversons; il tend plutôt à l'exaspérer el à la rendre mortelle.

Petit Troyen (Le), 18 juillet, article de M. Jean- Bernard.

;;| j \N'i NDIC1

Rassegna Nazionale, mai.

Républicain du Gard, 28 mars, article de M. Bonnefoy.

Revue Augustinienne, 15 novembre, p. 631.

Revue de Fribourg.

Revue de synthèse historique, avril, p. 250, article de M. < reorges \\ eil.

Revue des questions historiques, Ier juillet, p. 357-358, article de M. le chanoine P. Pisani.

Revue du Clergé français, tomes L, p. 302, 753 el LI, p. 213 et 304.

Revue historique, novembre-décembre, p. 390, compte-rendu de M. Ch. Guignebert.

Revue internationale de théologie, avril juin, p. 366-370, article de M. le Dr E. Michaud.

Rinnovamento II), Milan, avril, p. 486-489,

Conclusion :

Il y a dans le jeune clergé de France une recherche

passionnée de la vérité, un travail caché de très pure con-

nce religieuse, un admirable effort vers une apologétique

nouvelle, une volonté de vivre plus intimement du Chrisl

historiquement connu, toul un mouvement complexe d'esprit

que M. Houtin n'a pas su is décrire, mais auquel lesvissi-

citudes politiques elles-mêmes viennent de donner une valeur

et ' aide inatt< ndue. C'est précisément de ce groupe dont

personne aujourd'hui ne peut faire la statistique, que viendra le plus important apport au clergé de demain, quand justement son recrutement deviendra plus difficile dans les basses

sphères intellectuelles, qui jusqu'ici ont donné aux séminaires le plus grand nombre de cerveaux passifs.

Personne ne peut prévoir quel sera le résultat de ces grands courants de la pensée et de la démocratie dans l'Eglise. Ils semblent devoir être les éléments d'une révolution qui pourra donner au catholicisme une physionomie qu'on ne soupçonne pas. Et peut-être Pie X et Alfred Loisy sont-ils les deux instruments qui, dans l'antithèse même de leur pensée, coopèrent à une élévation du catholicisme dont la France verra la première, la réalisation.

Le prêtre qui étudie les textes sacrés avec la seule préoccupation du critique, ne sait pas encore quel résultat cette recherche purement scientifique aura sur les générations religieuses de l'avenir. Mais le pape ne sait pas non plus précisément, ce que représentera dans l'histoire de la pensée catholique l'acte par lequel il a repoussé la loi sur les associations cultuelles, et peut-être serait-il extrêmement étonné, si, ayant le don de prophétie, il voyait dans l'avenir qu'il a été le plus puissant instrument de cet esprit nouveau qu'il craint et qu'il condamne aujourd'hui sous le nom de modernisme.

Rivista di cultura, 16 avril, pages 112-113, article de M. l'abbé Romolo Murri.

Conclusion :

Le véritable nœud de la crise de la théologie n'est pas dans la critique historique ou dans la critique philologique, mais dans la philosophie et précisément dans la question préliminaire de la philosophie, dans la question de la volonté dans les connaissances et dans la méthode. La critique est action directe et constatation philosophique, et cent ans d'activité de toutes les congrégations et de toutes les commissions romaines ne pourront annuler le plus petit fait prouvé critiquement. Et il n'y a pas deux critiques, il n'y en a qu'une seule. Etla distinction n'est pas entre ceux qui ont de la pru-

dei i ceux qui n'en onl pas, mais entre nuv qui savenl el

ceux qui ne savenl pas. Le champ de bataille esl ailleurs. nous le répétons : il esl sur le terrain <!<• la philosophie de la religion •■( d'abord, sur le terrain de problèmes préliminaires

il. toute philosophie. El là-dessus, c me il nous esl arrivé

d.' nous séparer de la philosophie de l'action amicalement, el -.iii-> lancer d'excommunication m. mis n'avons pas d'excommunication dans notrç sac <lr modestes chercheurs), mainte nant. avec la même amicale modestie, nous nous séparons delà critique négative d'Alberl Hou tin. Nous en séparer, qu'on le remarque ;m^i. cela ne veut pas dire que nous renoncions a en reconnaître les bons côtés el a 1rs utiliser.

Rivista Italiana di Sociologia, Fasc. 1Y-Y, pages 659-666, article df M. le Docteur Adoll'o Lepri. Début (p. G59-GG1) :

En l'a. •.■ des conclusions de la science moderne qui contre disent les enseignements de leur religion, ou toul au moins de la théologie traditionnelle, les catholiques peuvent garder el gardent une attitude diverse.

D'aucuns ne fonl pas de concession aux conclusions delà science, excepté dans des points d'une importance très secon daire. Pour eux, la science moderne, lorsqu'elle contredil la religion, n'es) pas vraie science, parce qu'elle '-si préoccupée ,\r l'idée philosophique de la négation du surnaturel, H qu'elle veul aboutira rejeter tout ce que l'Eglise affirme. On peu! dire que cette attitude esl dominante parmi 1rs catholiques .ai du înuinsdans le clergé (1 . Beaucoup l'adoptenl même sur

(1) Cette altitude apparat! clairement dans les dernières décisions de la Commission biblique. L'une d'elles 'lu 27 juin 1906 , déclare que les arguments accumulés par la critique pour attaquer l'authenticité mosaïque du l'entateuque, n'ont aucun.' valeur contre les arguments traditionnels. Une autre (du29mai 1907) affirme, contre les récentes conclusions de la critique que, abstraction faite </<■ l'argument Ihéologique, on peut démontrer par un solide argument historique l'authenticité du quatrième Evangile.

ilrs points d'une importance secondaire pour la religion. De là vint, par exemple, le scandale que produisirent chez les catholiques les recherches historiques du P. de Feis et du chanoine Chevalier sur les traditions de la Santa Casa de Lorette.

D'autres reconnaissent que sur beaucoup de points la science contredit la théologie traditionnelle et qu'il est nécessaire que les catholiques modifient celle-ci pour l'adapter aux conclusions de celle-là. Mais ils refusent aux catholiques une parfaite indépendance dans les recherches scientifiques et historiques. Sûr de sa foi, le catholique ne doit pas tenir pour vrais les résultats auxquels aboutissent les savants non chrétiens. quand ils contredisent des points de foi définis ou enseignés comme certains par l'Eglise. Etant donné la vérité des deux enseignements, la contradiction entre la science et la religion ne peut être qu'apparente. Si, dans une question déterminée, la science aboutit à des résultats certains, la foi ne peut les contredire et il faut interpréter bénignement l'enseignement de l'Eglise sur celte question. D'autre part, quand l'enseignement de l'Eglise est clair el explicite, la vraie science ne peut le contredire et le catholique ne peut accepter comme vrais les résultats qui lui sont opposés. Les catholiques admettent que la science est indépendante de la foi, mais seulement en ce sens que le fidèle peut et doit, dans les recherches scientifiques se servir de la raison seulement, en faisant abstraction de sa foi, et sans suspendre son assentiment aux vérités révélées (1). Ils n'admettent pas cette indépendance dans le sens qu'un catholique puisse atteindre dans ses recherches à des conclusions différentes de celles que iient la religion. D'après eux. ce manque d'indépendance ne présente aucun péril, parce

(1) Entendue dans ce sens, l'indépendance de la science et de la foi est admise, au fond, par tous les catholiques (comme on le voit même dans la décision delà Commission biblique, du '1~, mai 1907) et elle est aussi reconnue légitime par le concile du Vatican {Constitution dogmatique De Jide calholicu, cap. IV, De fuie et ratione).

318 mm n

que, étant donnée la vérité des choses enseignées par la foi, il ne pcul y avoir aucun dommage a la connaître d'une manière anticipée. La raison individuelle peul errer, <\ c'esl à ces erreurs, el non pas à la raison elle môme, qu'il faul attribuer les conclusions qui contredisent la toi i). — Les catholiques

qui suivent cette direction sonl généralement plus 01 ins

suspects à la hiérarchie selon qu'ils sonl plus ou moins enclins ;'i accueillir les résultats de la science « rationaliste el à interpréter avec une certaine largeur les enseignements de l'Eglise. Mais, théoriquemenl el dans sa forme la plus modérée, cette attitude a été reconnue comme légitime par Pie X lui-même. Dans sa lettre à Mgr Le Camus, il a loué ce! évêque parce que, dans sa critique, il a tenu le juste milieu, se séparant et de la témérité de ceux qui, se préoccupant beaucoup plus de suivre le goût de la nouveauté que l'enseignement de l'Eglise, n'hésitent pas à recourir à < ï < -s procédés critiques d'une liberté excessive ) et «lu conserva-

tisi le ceux qui n'osent, en aucune façon, rompre avec

l'exégèse scripturaire ayant eu cours jusqu'à présent, alors même que, la foi demeurant d'ailleurs sauve, le sage progrès .1rs études les y invite impérieusement » (2).

Enfin, il y a l'attitude plus radicale de ceux qui soutiennent que le catholique peut, même en conservant sa foi, être pleinement libre dans ses recherches scientifiques et historiques. Pour ceux qui suivent cette tendance, — leur principal

représentant est M. Loisy (3) — les dogmes ont ui valeur

de vie » un contenu essentiellement religieux el moral, et non pas phénoménal et historique. Ils se rapportent tous à

1 Voyez la constitution dogmatique du Concile du Vatican citée à la note précédente.

2 Lettre de Pie X du 11 janvier 1906. Cf. texte original dans la Question biblique au XX* siècle, 2° édit., p. 221.

Voyez spécialement ses livres Y Evangile et l'Eglise et Autour d'un petit livre. Paris, Picard, 1902-1903. La question de la nature du dogme est traitée et résolue au point de vue pragmatiste par M. Le Roy, dans son livre Dogme el critique, Paris, Bloud, 1907.

• 1rs réalités mystérieuses et supra-sensibles avec lesquelles la foi nous met en communication et dont nous pouvons nous former des concepts non pas faux, mais nécessairement imparfaits. — Naturellemènl ces idées sont très combattues-, dans le sein de l'Eglise, parce qu'elles font admettre à leurs partisans des conclusions très radicales et destructives delà théologie traditionnelle, conclusions parfois plus radicales que celles auxquelles aboutissenl des critiques non croyants. On peut dire que la foi de ces catholiques, du moins si on la considère de l'extérieur, n'est pas la même que celle du reste de l'Eglise.

Entre ces trois principales tendances, et surtout entre les deux premières, il est impossible de tracer une ligne de séparation bien marquée. Elles ne s'en manifestent pas moins dans l'Eglise et, malgré leurs profondes divergences qu'il est impossible de nier, elles ont pour source commune la pensée que la foi bien comprise n'est pas l'ennemie du véritable progrès scientifique. Mais il y a d'autres catholiques, — plusieurs de ceux-ci peuvent se dire catholiques, seulement en tant qu'ils restent dans l'Eglise et non pas en tant qu'ils adhèrent à ses enseignements, — il y a d'autres catholiques qui soutiennent que la raison conduit à des résultats très différents, ou même destructeurs de ceux de la théologie traditionnelle et qui sentent toute la difficulté ou l'impossibilité de concilier les résultats de la science avec les enseignements de la religion. Ceux-là se bornent dans leurs écrits à exposer le conflit qui existe entre la science et la foi, sans tenter de le résoudre. Telle est précisément l'attitude qui a été [irise en France principalement par l'abbé Iloufin dans ses importants ouvrages La Question biblique chez les catholiques de France au XIXe siècle cl La Question biblique au XXe siècle.

Ces catholiques ne croient pas qu'on puisse admettre rationnellement et théologiquemenl la distinction faite par M. Loisy entre l'interprétation historique et l'interprétation théologiquè des dogmes : d'après l'Eglise, l'interprétation

120 \ i-i-i sni! i

théologiquc sr i onfond avec l'inlcrprélalion historique. ■ Les conciles de Trente etdu Vatican, dil M. lloutin, ont donné sur l'Ecriture Sainte, un enseignement très clair pour tout homme sans parti pris, el cet enseignement basé sur les conceptions du Moyen âge, est incompatible avec les décou vertes de la critique (1] . Quelques-uns de ces catholiques espèrent peut-être dans une future transformation de l'Eglise, el qu'elle pourra un jour accepter les résultats de la science, mais ils croienl aussi que cela n'arrivera pas sans qu'elle renonce à des points qu'elle considère maintenanl comme essentiels à ^m enseignemenl et à Imites ses prétentions à l'infaillibilité. . . .

Rivista storico-critica délie scienze teologiche, avril.

Studi religiosi (2), mai-juin. Article de M. L'abbé S. Minoccbi.

( \unlusioii :

La présente situation du clergé catholique est donc sans remède ? Il ne nous reste doue qu'à en sortirou à rester dans l'équivoque ou dans le (aux ! A lire le livre de M. Hou tin, oji dirai) que telle esl la conclusion. Mais Renan, qui y est cité, écrivit un jour, en 1884, à un prêtre qui étail ébranlé : « Deux choses suiii certaines: le catholicisme ne peut périr; le catholicisme ne peul rester tel qu'il est... Je persiste à croire que notre vieille mère est féconde encore, et que d'elle, malgré les apparences, sortira la forme religieuse où la conscience humaine trouvera le repus (3) ». Nous regrettons de ne pas

(1) Voir ci-dessus page 22.

2 Celle revue a cessé de paraître au mois de décembre 1907, son fondateur el directeur M. Minoccbi, estimant qu'il ne pouvait plus la publier après l'encyclique Pascendi. 11 n'en fut pas moins déclaré suspens a divinis le 23 janvier 1908. — Voyez ci- dessus p. 294.

(3) Voyez ci-dessus, p. 72.

entendre précisément la même parole. Notre conscience catholique sait et sent qu'elle n'est pas fausse et c'est pour elle que nous vivons et que nous travaillons.

Siècle Le), 3 avril, article de M. Louis Ancel.

Signal Le , "25 juin, article de M. Paul Aymon.

Conclusion :

Comme bien d'antres, nous croyons fermement que le régime de liberté auquel est soumis, depuis quelques mois, l'Eglise française contribuera largement à donner de l'airaux vieilles formules et par cela même précipitera ce mouvement d'exode des prêtres dont la conscience est trop belle pour vivre d'hypocrites fonctions.

18 octobre, article de M. Paul d'Armon, reproduit dans l'Estafette du 30 octobre.

Conclusion :

En résumé, M. l'abbé Houtin s'enhardit à pronostiquer que le christianisme, déserté par le clergé, va s'effondrer el que ses ruines serviront d'asile à une philosophie qui scrutera les trois vrais mystères : Dieu, le libre arbitre et l'immortalité de l'âme. Je l'appelle à l'auteur qu'il suffira alors de rétablir le décret du ts floréal an II qui reconnaît l'existence de l'Etre suprême, ainsi que l'immortalité de l'unie et ordonne la pratique de la vertu.

Spettatore (Lo1, i(.t mai, p. 392.

Theologische Literaturzeitung (Leipzig), n" 19, p. 536, compte-rendu de M. le professeur Paul Lobstein.

Univers (L'), 18 juin.

Univers israélite (L'), 12 avril, p. 108-113, article de M. le rabbiu Louis-Germain Lévy.

TABLE ALPHABETIQUE

Action, 302.

AgeD, 237, 200.

Aire, 119, 123.

Aix, 237.

Albanès, 21.

Albi, 124, 237.

Alger, 260, 208.

Algérie, 236.

Aima (Jean d'), 277.

Alla, 270.

Alvère, 81.

Atnelot (Mlle), 39.

Amette (Mgr), 300.

Ami du Clergé, 28, 107, 172, 302.

Amiens, 237.

Ampère, 38.

Ancel (Louis), 313.

Angers, 106, 237, 258.

Angoulême, 237, 311.

Annales de bibliographie théologique, 302.

Annales de philosophie chrétienne, 302.

Annales sociales et politiques,

Annecy, 237.

Antoine (Charles), 118.

Ardent (Georges), 150.

Armon (Paul d'), 321.

Arnaud (C), 258.

Arras, 237, 207, 270.

Association catholique, 119.

Aubry, 18.

Auch, 123, 124, 131, 132, 237, 260.

Aulard (A.), 312.

Aurore, 81.

Aulhier, 200.

Autorité, 28, 95, 115, 125, II' 7,

Autun, 123, 237.

Âuzanne, 261.

Avant-Garde, 274.

Avènement, 272. 273.

Avignon, 123, 237, 246.

Aymi.n (Paul), 321.

Bachelier, 265.

Bacile (Mgr), 201.

Balet, 260.

TAB1 i M PII \hi I IQI i

Barascud, !

Bataille docteur . 118.

Baliffol Mgr . 167, 169, 308, 309.

Bauchard Ernesl . 302.

Bauny Emile , 125.

Baye [Jules . 269.

Bayerischer Kurier, 257.

Bayeux, 124, 2

Bayonne, 237.

Beauvais. 237, 253, 260, 271.

Belley. 123, 237.

Benaglia Mgr ,284

Benoîl d'Azy A..), s~-

Bérault-Belcasti I, 107.

Bertrand (L.-J. . 245.

Besançon, 123, 237.

Béthune, 246.

Birot, 164.

Blaize A. . 87.

Blois. 237.

Blondel (chanoine), 21, 24.

Boisseau, 267.

Bonhomme, 248.

Bonnechose cardinal de), 34.

Bonnefoy, 314.

Bonnet, 260.

Bordeaux. 237, 248, 265.

Bost, 302.

Boudinhon, 169, 303.

Bougaud Mur,, 139-140.

Bourdery Edouard), 253, 274-

Bourdoise, 141.

Bourg. 123.

Bourges, 123, 237.

Bourgel [Paul), 38.

Bourret (cardinal,), 17, 123.

Bourrier, 89, 253, 258, 277.

Bouvier Henri), 10:.'. 258.

Braud, 312.

Briand Aristide . 230.

Brieux, 0 •

British Weekly, 303.

Broglie abbé de . 19 il, 308.

Brunellère, 38, 272.

Brunbes Jean . 120.

Bulletin des bibliothèques populaires, 303.

Bulletin d'études sociales, 124.

Bulletin de littérature ecclésiastique, 114.

Cahors, 287.

Galdwell Misses), 269.

Calvin. 80, 199.

Cambrai, 123, 142, 237, 274.

Canoniste contemporain, 303.

Carcassonne, 237.

Carilas, 124.

Carpenlier (Joachim - Pierre),

Carré, 256.

Carrot, 255.

Cassagnac (Paul de), 131-132.

Castelar, lî't 7.

Catholique français, 247.

Catholique national, 303.

Cauchy, 38.

Cauly (Mgr), 124.

Gédoz, 57.

Celly, 266.

Censeur, 235, 303-309.

Ceppetclli (Mgr), l.v.i.

Chabot, 268.

Chaîne, 124, 129.

Chambéry, 123, 129, 237, 255.

Châlons, 237.

Charbonnel (Victor), 23, 2:.:;.

Chartres, 237.

Château, 26:,.

TAULE ALPHABETIQUE

Chatel, 66.

C h au veau «le Kernaeret, 33.

Chefdebien [de] . 5.

Chevalier (Casimir), 17.

( Micvalicr (Ulysse), 317.

Chrétien, 277.

( 'hrétien français, 253, 255, 261,

Chrétien libre, 281.

Christianisme an XX siècle,

Chronique de la lionne Presse,

Chureh Times, 311.

Clément-Janin, 302 Clermont. 237.

Cœnobium, 284.

Cognât, 71.

Colenso, 59.

Gommer (E.), 282.

Commonwealth, -ill .

Condamin. 5.

Goppée, 38.

Corby, 254.

Corneloup. 245, 254.

Correspondance hebdomadaire,

Corse, 236.

Costa, 247.

Coste (Emmanuel), 150.

Coulevain (Pierre de), 75.

Coullié 'cardinal), 12G, 133, 141,

Coutances, 237.

' Jrapsey, 273. I Irestey, 258.

Croix, 28, 95, 127, 128, 130, 167,

Croix il ii Morbihan Cyprien (sainl . 36, 217.

Cyrénéen (Simon le), 273.

Dabry, 125, 130, 300.

Daillé, 217, 218.

Dante, 66.

Darboy (Mgr), 141.

Darras, 107.

Dehon, 118, 124.

Delahaye (abbé), 118.

Delarue, 64.

Delassus (Mgr), 134.

Delbrel (Joseph), 150.

Delfour (abbé), 310.

Delmont (Théodore), 9, 307.

Demain, 194, 27:',, 304, 309, 312.

Démocratie chrétienne, 119.

Denis (Charles), 265.

Dépêche, 253, 312.

Depouy, 268.' Deramecourt (Mgr), 254.

Desjardins (Paul), 113, 114,238.

Digne, 123, 237.

Dijon, 109, 123, 237.

Diinnet (abbé), 284.

Dœllinger, 77.

Drumont, 28, 59, 201, 202, 204.

Dubedont, 273.

Dubillard (Mgr), 129.

Dubois, 260.

Dubourg (Mgr), 292.

Du Camp (Maxime), 84.

Duchesne (Mgr), 19-22, 25, 35, 41, 107, L08, 151-166, 169,307. Dudon, 151, 236.

Dujanlin, 260.

Duilhé de Saint-Projet, '■'.

Duine (F.), 87.

Dumay, 272.

Dumelz, -jr,7.

1 VIII I \l PII Mil I IQI I

Dunan, Dupin \ .

Durand le R. P. . 1G9.

Durand René .

iHiin. 261.

Echo de la Marne, 127.

Eclair, .

Ehrhardl Albert . 283.

Elo) .lui- - . 276,

Enard Mgi i, i ï.

Enfantin, 66.

Enseignement chrétien, 143.

Ernest-l lharles .1. .

Esser, 284

Essor, 60.

Estafette, 321.

Etoile '/' Nancy, 313.

Eludes, •'■. 28, :.<>. H'., 151.

Evénement, '•»•">.

Evreux. 1-::. 124, 126, 131,237

/.'/ ode, 275, 276.

Express de Liège, 9,

Fabre [Ferdinand' . 222.

Famien Alexandre), 276.

Feis 1'. il'' . 169, 317.

I errari cardinal . 294.

Ferrelli cardinal), '.>'.>.

Ferri

\ro, u<",s.

Flammarion (( iamille), 261.

Flandre libérale, 312.

Flynn, 135.

izzaro, 194, 271.

Fonsegrive < .••"! ges . 1 18:

I onlaine .1. . 5,9,32,33,34, 111.

Forbin d*< >ppède marquise de .

Fouard, 17.

Fouquel, 60.

Fournier, 265.

I owler J.-R. . 311.

l i acassini I

Fraget, 141.

Iran.'. 311.

France et Evangile, 268, 269,

l-:::. -.'SI.

I rapereau Ernest-Félix . 258.

Fréchecourl R. de . 131.

Fréjus, I-J.:. 2 17, 266.

I i émonl, 30.

Freppel Mgr), 17. 19, h";.

1 iink. 283.

Galilée, 18, 190, 257.

Gap, li'::. 237.

< îarnier abbé), 1 18.

Gayraud (abbé), Us. 124, 261 .

Gaulois, -l'ri.

Gazagne Jeanne), 62.

Gazette </<■ France, 95, H.".. 127,

Gazette de Lausanne, 312.

Georgel, 265.

Germania, "J.">7.

Giornale d'italia, 261, 291, 312.

Giacosa, 269.

Glador, 247.

Godel I béodule . l'7i;.

Gorillot, 276.

(In va 11. ILS, 120.

Grande Revue, 288, 299, 313.

Granier, 260.

i iranjon, 260.

i irégoire (Léon), 1 is.

Grellier Mgr,. 292.

Grenoble, 123, 237.

Guardian, 31, 167, 313.

TABLE ALPHABETIQUE

Guéranger (dom), 13, 16.

Guérin (dom), 132.

Guérineau, 268.

Guibert (abbé), 135, 169.

Guibert (cardinal), 19, 141, 207,

Guinaudeau, 95, 247.

Guignebert (Gli.), 314.

Hardy (Samuel), 247.

Harlez (Mgr de), il.

Ilarmel (Léon), 124.

Hamack (A.), 38.

llarrent (A.), 254.

Hébert Marcel). 261.

Henry (Mgr), 141.

Herzog (Guillaume), 282.

Hibbert Journal, 71.

Hinzelin (Emile), 313.

Hogan, 75, 169.

Honoré (le Père), 250-251.

Houlin (Albert), 13, 14, 19, 22,

Hûgel (baronF.de), 271, 283,299.

Hulst (Mgr d'), 20, il, 7:'-.

Humanité, 80.

Huysmans, 38.

Hyacinthe Loyson, 57, 66, 72, 79,

Icard, 209.

Idée dur tienne, 120. 135.

Independenl (The , 276.

Ireland (John), 118.

Isoard (Mgr), 28.

Italie, 313.

Janssens, 255.

Jay (Pierre), 304-605, 312.

Jean-Bernard, 313.

Jouftïoy, 29.

Journal d' Alsace-Lorraine, 313.

Journal de Gand, 9.

Journal de Génère, 313.

Justice, 247.

Justice sociale, 125, 126, 130, 134, 292, 300, 313.

Kant, 107.

Kernaëret, voyez Chauveau.

Klein (Félix), 118.

Koelnische Wolkszeilung, 258.

Kraus (Franz), 77.

K'imatowski, 243.

Laberthonnière, 1G5, 271.

Lachenal, 255.

Lagrange, 169.

Lahargou (Paul), 143.

Lamennais, 50, 66, 8G, 90, 235.

Lamothe (Paul), 256.

Langres, 237.

Lapeyre (Paul), 118.

Lapparent (de), 135.

La Rochelle, 237, 268.

Latty (Mgr), 35, 149, 246.

Laurain, 135.

Laval, 237.

Laveille (Auguste), 87.

Lea, 13.

Lebas, 119.

Le Camus (Mgr), 15, 36, 169,

Lecomte (Maxime), 95.

Lecomte (R.), 253.

Lefcvre (Arthur), 271.

Lefeuvre, 266. Lefranc (abbé E.), 274.

Le Garrec (Elisée), 255.

1 un i \i.ni\m flQl i

u Achille . 121.

Lelong Mgr ,11.

Lemaltre Jules), 222.

Lo Mail-, Lemarii Lemeunier, 64.

Lemire [abbé . 1 18.

Le Morin Jean . 167-173, 277,

l e Nordez Mgr . 109.

Léon XIII. 20, 99, 199, 120, 121,

mi Paul de . 126.

Lepidi, 159.

Le Play, 79, 117.

Lepri Adolfo), 316-320.

Le Puy. - :".

Le Querdec Yves), 1 18.

Le Roj Alhcrl . 95.

Le Roj Edouard . 268, 269, 282,

Lettre de Rome, 313.

Le Verrier, 38.

Li vs Louis-Germain), 321.

Liberatore, 1 17. Liberté (Fribourg . 257.

Libre Parole. 20, 28, 59.

Libres entretiens, 238, 243.

Lien, 124, 11'.".. 126, 130.

Lille, 123.

Lilley A.-L. . 291.

Limoges, 237, 260.

Lobstein Paul), 321.

Loisj Alfred . 15, 22-25, 30, 35, 60, 69, 76, 80, 81, 103, 109,

Loménie de Brionne. i 'i 1 .

Longhaye, 50.

Lorenzelll cardinal . 257.

Loriaux Henri), 277,306.

Lorlhioj Rémj , 276.

Louis, 272.

Loyot, 268.

Loyson, voyez Hyacinthe.

Lucciardi Mgr . 217.

Luçon,

Luther, 8, 80, 102, 199.

Lutoslàwski, 68, 238-244.

Lyon, 119, 122, 123, 237.

Maerten, 274.

Maignen (abbé), 125, 130.

Maillel Mgr), 112.

Mailly (Jean-Baplu-Julea), 102.

Maistre 'Joseph de), 57.

Manning, 38, 118.

Marbol chanoine), 131.

Marseille. 123, 237, 253, 268.

Martin A ni m ne), 122, 126, 128,

Martin (Louis), 246.

Martin sulpicien), 135.

Mazzini, 266!

Meaux, 2:;:, 253.

Médus, 102.

Meignan (cardinal), 17,23, 17, 48.

Meillon Félix), 245, 268, 272.

Meissas (abbé de), 57, 66, 74,

Mémorial fies Pyrénées, 127.

Mende, 124, 237.

Meslier, 306.

Meunier (Mgr), 126.

Michaud (E.), 314.

Michon (Jéan-Hippolyte), 97.

Mickiewicz, 67, 250.

Mignol (Mgr , 169-170.

Minocchi, 261, 283, 294, 320.

TABLE Al. NI VBETIOUE

MLlhra, 163.

Moisant, 2r,s.

Monnier, 271.

Munod (Gabriel), 272, 300.

Monod (Wilfred), 246.

Mi msabré, 34.

Montalembert, 66.

Montauban. 237.

Montpellier. 237, 266, 268.

Montiers-Mérinville (Des), 269.

Morin (Ernest), 254.

Moulins, 237.

Moutiers, 123.

Mua (Albert de), 30, 118, 124.

Murri (Romolo), 197, 277, 278, 279, 315.

Nancy, 237. 260.

Nantes, 237. 266, 271.

Nardon, 311.

Nation, 313.

Naudet(abbé), 118, 125, 130, 300.

Neue Bayerische Zeilung, i'57.

Nevers, 12:'., 237.

New-York H ? raid, 313.

Newman (cardinal), 'il, 291, 300.

Nice, 237.

Nîmes, 12::. 237. 258.

Nippold, 256.

Nouvelliste de Lyon, 127, 130.

Odescalclii (prince Baldassare),

Orléans, 123. 124, 126, 237. 260.

Osservalore Romano, 255, 272.

(Jury Mgr), 260.

Pages libres, 228, 313.

Pagis (Mgr), 11'..

Pamiers, 124, 237, 278.

Pandozi, 283.

Paris, 12o, 123, 124, 236, 237, 258, 268.

Pascal (J.-B.-C), 17.

Patel, 25',.

Patrie, 272.

Paul (Jacques), 268.

Payot, 60.

Pensée chrétienne, 313.

Périgueux, 237, 268.

Perpignan, 237.

Perraud (cardinal), 62, 108, 3 lu.

Perraud (Charles), 220.

Perreyre, 220.

Perriol, 124.

Petit Ardennais, 302.

Petit Troyen, 313.

Peuple français, 130.

Peyron (Sylvain), 266.

Philippot, 248-253.

Picard (Isaac), 245, 273.

Pie IX, m.

Pie X, 24, 81, 111. 112, 141, 149, 171, 195, 197, 265, 271, 279, 280, 282. 286, 291, 292, 297, 298, 300, 315, 318.

Piot (Robert), 109.

Pisani (P.), 314.

Pilra (cardinal), 19, 20.

Plaine (dom), 16,

Pô, 254.

Poitiers, 237.

Pologne, 239, 243.

Ponclieville (Tliellier de), 121 .

Prat, 169.

Prêtre converti, 254. 268, 281.

Prezzolini, 291.

Proudhon, 199.

Pujol, 278.

I Mil I M l'Il MU I l'.'l I

' / . s/ions actuelles, 1 19.

Quimper, 124, i 10, S 17 Quinzaine. 1 12,

liaison. 260.

I; impolie cardinal . i ;".

Rappel, 64.

/;.ms, g-/iû Nazionale, il i.

Raux, 124.

Récéjac E. . 248,

Recrutement sacerdotal, 150.

Réforme sociale, 1 17.

Reims, 123, 237.

Reix, 265.

Renan (Ernest), 15, 17, 58-59, 71-72, 185, 206, 207, 224, 225, 295, 320.

ird Alphonse), 259-260.

Renaull Ernest), 258.

ReDnes, 124, 237.

Républicain du Gard, 314.

Reuss Rodolphe . 243.

Réveilland Eugène . 245.

Revoyre Léon), 245, 246, 260, 272, 281.

Revue Augastinienne, 5, 314

Revue Catholique des Institutions et du Droit. 1 19.

Revue critique de littérature cl il histoire, 171 .

Revue /le Fribourg, 314.

Revue de Métaphysique et de

M ointe. 261.

R( me île synthèse historique,

Revue îles idées, 164.

Revue des questions historiques,

Revue d histoire et de littéralui e religieuses, 108, 171, 282.

Ht rue du Clergé [ruinais 108

H, vue historique, 314.

ReVUe idéaliste. 24, 114.

Revue internationale de théolo

gie, 314.

Revue pratique d'apologétique,

Richard cardinal . 24, 207, 210,

Rlfaux [Marcel), 295.

Rinnovamenlo, 286, 294, 314.

Riou Gaston . 312.

Riw'sta rfi Cultura,217, 278,315. Rivisla Italiana di Sociologia,

Rivista storico - crilica délie

scienze teologiche, 320.

Robert} .1.-1'. , 313.

Roblot, us.

Rodez, 124, 183, 237, 258.

Rohrbacher, 107.

Rossel (Mgr Michel), 98.

Rouen, 237, 260.

RoullV'l. 260.

Russacq (C.eorges). 228-235,260.

Sabatier (Paul, 262, 272.

Saint-Brieuc, 124, 237.

Saint- Claude, 112, 237.

Saint-Dié, 123, 237.

Saint-Flour, 237, 253.

Saint-Jean- de -Maurienne,

us. 123, 237.

Saint-Projet (Duilhé de), 93.

Saintyves (P.), 11.

Salle (Abe.l , 9, 255.

Saltet, 135.

Sanctis (Luigi de), 99.

Sauvé, 254.

I \H\ I' Al.l'll VBETIOUE

Schell ilci'inann), 255-257, 258,

Science catholique, 6, 9.

Secchi, 38.

Séché (Léon), 93.

Séez, -237.

Seignobos, 242.

Semaine religieuse de Cambrai,

Semaine religieuse de Nancy,

Semaine religieuse de. Paris,

Semaine religieuse de Quim-

per, 126, 128, 129.

Semeria, 261-264.

Sens, 237, 258.

Servonnet (Mgr), 28.

Shehan, 118.

Siècle, 167, 276, 286,321.

Signal, 261, 321.

Simon le Cyrénéen, 273.

Smets, 254.

Soissons, 237, 248, 261.

Solesmes, 21.

Spalding (Mgr John Lancasler),

Spettatore, 321.

Spinoza, 60.

S tari (Mme de), 39, 85.

Steinhuber (cardinal), 284.

Stolberg, 38.

Strasbourg, 124.

S/udi religiosi, 283, 320.

Taine, 106, 107.

Tailhade (Laurent), 266.

Talleyrand-Périçord 'de), 65, 85.

Tarbes, 124, 237.

Tarentaise, 123, 237.

Taxi] (Léo), 118.

Téléphone, 24.

Temps, 271.

Temps meilleurs, 266.

Thellier de Poncheville, 121.

Theologische Literaturzeilung,

rimes, 286, 290.

Tolstoï, 261-265.

Touchet (Mgr), 126.

Toulouse, 123, 124, 237.

Tourelles (Jean des), 118.

Tours, 237, 254, '260.

Touzard, 135.

Towianski, 68.

.Trait d'Union, 122, 123, 126,

Trémeau, 254.

Trémereuc (M"e de), 87.

Troyes, 237.

Tubingue, 38.

Tulle, 237.

Turinaz (Mgr), 260, 292.

Tyrrell, 196, 243, 269, 279, 286,

Union pour la vérité, 68, 238,

Univers, 20, 28, 130, 272, 321.

Univers israélite, 321.

Valence, 123, 237.

Vallès, 62.

Valroger (Hyacinthe de). 3'.».

Vannes, 237.

Vannutelli (cardinal Vincent),

Vauxcelles, 80.

Vercesi (abbé), 12'..

Verdun, 237.

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