Î WE
fu LS er A pa CS NT LP Ve ET ee PAT Ne AN : GE 0 co y Rs
SAR RTE . F dértét PTT AE Be A Edit do, QT TRS 2nQ \! 2 ve tie + . #1 PE ; ; LE 4 ve
on che he x be / : 4
LE 4 il
ne PE RÉ ERONUEES Se SPA
nee ne ee one ee |
Pendant que nous en sommes à parler des facteurs économiques, nous en profiterons pour signaler une illusion trop répandue à ce sujet.
et qui consiste à s’imaginer que les relations
établies sur le terrain des échanges commer- Claux peuvent servir à un rapprochement et à une entente entre les peuples, alors que, en réalité, elles ont exactement l'effet contraire. La matière, nous l’avons déjà dit bien des fois, est essentiellement multiplicité et division, donc source de luttes et de conflits; aussi, qu'il s'agisse des peuples ou des individus, le domaine économique n'est-il et ne peut-il être que celui des rivalités d'intérêts. En particulier, l'Occident n’a pas à compter sur l’industrie, non plus que sur la science moderne dont elle est inséparable, pour trouver un terrain d'entente avec l'Orient ; si les Orientaux en arrivent à accepter cette industrie comme une nécessité fâcheuse et d’ailleurs transitoire, car, pour eux, elle ne saurait être rien de plus, ce ne sera Jamais que comme une arme leur permettant de résister à l’envahissement occidental et de sauvegarder leur propre existence.
Il importe que l’on sache bien qu’il ne peut
en être autrement : les Orientaux qui se ré-
signent à envisager une concurrence économique vis-à-vis de l'Occident, malgré [a répu-
YU
FR
Le. PRÉ PAU
ET à £ % À RE EAST RE DONNE L nn LT Dee NZ
X L'aC ef PS CET Ed ALLIE TE
de ie + PARTS,
Te
ira som prin hrs GE
EF
ÉRETE S U
" ; ci > k à * L , ? > Ÿ 3 Fe 7: ie re u d RS. Ji . 145 1e LE Neo Le. 1e + . à Vide : , S 1 “4 È : Slave Piel à. Res FONE ER GARE 2 ÉCSR TNT 5 Re FE,» FRET + TES MERE PEN AS RE EE RER re dû S fl LE 2" OLIS EP NN ER 1 SRE ET ET NN RER Es en) A ELA MAP TR RTE SORTE 1 LE REVIENS LR era Ç Si TS 4 HÉNE NE 2 ban AR nu SLEEE d È UT Fra F £ 14 CSS Sp PU D EE PA AL CRE À er = =. a ÿ reste DTA : Sing - ? NL ; ” En a Se M tte MR DEAD 0. 2e 7 Le va sn RES ES s 54 DS ANE SE " ne ONE NS AbE EEE ent és put je DES u : - ; + 7 DIRE - Fa de bébé at (tr oi pe = … L € ?
rer;
PRESS TR Lee EU ERCAÎEEE LE l'he Ta:
AR ee EE A EN
a 0 nd Un us me ce che 0 ee dé gd m
WNE CIVILISATION MATÉHRIELLE
onance qu'ils éprouvent pour ce genre d'activité, ne peuvent le faire qu'avec une seule intention, celle de se débarrasser d’une domination étrangère qui ne s'appuie que sur la force brutale, sur la puissance matérielle que l'industrie met précisément à sa disposition; la violence appelle la violence, mais on devra reconnaître que ce ne sont certes pas les Orientaux qui auront recherché la lutte sur ce terrain.
Du reste, en dehors de la question des rapports de l'Orient et de l'Occident, 1l est facile de constater qu'une des plus notables conséquences du développement industricl est le perfectionnement incessant des engins de guerre et l’augmentation de leur pouvoir destructif dans de formidables proportions. Cela seul devrait suffire à anéantir les rêveries « pacilistes » de certains admirateurs du « progrès » moderne: mais les rêveurs et les « idéalistes » sont incorrigibles, etleur naïveté semble n’avoir pas de bornes. L’ « humanitarisme » qui est Si fort à la mode ne mérite assurément pas d’être pris au sérieux; mais 1l est étrange qu'on parle tant de la fin des guerres à une époque où elles font plus de ravages qu'elles n’en ont jamais fait, non seulement à cause de la multiplication des moyens de destruction, mais aussi parce que, au lieu de se dérouler
Ne me ge ve mes à er p AT AC es :5 ra
sa À Let 3
PE
entre des armées peu nombreuses et composées uniquement de soldats de métier, elles jettent les uns contre les autres tous les individus indistinctement, y compris les moins qualifiés pour remplir une semblable fonction. C’est là encore un exemple frappant de la confusion moderne, et il est véritablement prodigieux, pour qui veut y réfléchir, qu’on en soit arrivé à considérer comme toute naturelle une « levée en masse » ou une « mobilisation générale », que Fidée d’une « nation armée » ait pu s’imposer à tous les esprits, à de bien rares exceptions près. On peut aussi voir là un effet de la croyance à la seule force du nombre : il est conforme au caractère quantitatif de la civilisation moderne de mettre en mouvement des masses énormes de combattants: et, en même temps, | « égalitarisme » y trouve son compte, aussi bien que dans des institutions comme celles de P «instruction obligatoire »
et du « suffrage universel ». Ajoutons encore que ces guerres généralisées n’ont été rendues possibles que par un autre phénomène spécifiquement moderne, qui est la constitution des « nationalités », conséquence de la destruction du régime féodal, d’une part, et, d’autre part, de la rupture simultanée de l’unité supérieure de la « Chrétienté » du moyen âge: et, |
is :
ne À : Are 5 ve à CRSER SAUT | 7-98) , ti g ha 4 ÿ DE EVE pe PEUR AU RIRS PUT 2 ii ich pains à RATES SEE L D À ; à té ET PEN | ; N = salu PAL UE SE rt) À! £ à A MESS 2 NS en te ms LUE ent | cdi À - d Verres 2
” et 2 CPS à enr). 7 & 5
/ Loge r}y ; Fr ÿ Éd er fer to nd pe 1 éponge
D D leeneents
ÉRRDQE DD NS Et
r : 4 MIE, ut
de SEE EE SERRE RES
teens 2 RE de pe ip