‹ La crise du monde moderneChapitre 104 sur 147 · PAIE · texte numérisé non relu

PAIE

es.

dre

“ Ted pren

Alle: Lee cr tu . DE. TA 17, etes “te

LE

D se A p mnt ni Ter on +.

pes é LED ET ST SAN CH > ere à ares , ER TT « Te es Te LL mil ge “4 HETREPE td d u A * ei 4 d'equn out + EE " 4:

ns Res

agree *’ L q da "à L PET 4 ù — #2 1 abs ME ns é— A D 2-9 < 60) c) ; + É-— È si) Pre EE Tor Pr PET V ENT GER ES RTE 4 POTET QUES (me 2 r* " " ?

” (4 ëË

4] É t- RS L L 4 xs 2: | 4" { 4 l £

PE L É f she. EP Me ST HER En Le dunoul

ie mi, a ne an 0 à a opte. DEP LE g.

j } z RIVE # mt $ °

PO TNT ES CRIER A eo PE CIS Ve AE TR Pense EPS PrÉ à Æ æ * NE A7 x REA £ L :

berve \ vrac AE &

que le monde sensible seul est « réel », et qu'il n’y a pas de connaissance qui ne vienne des sens; pour lui aussi, cette connaissance restreinte ne vaut que dans la mesure où elle permet de donner satisfaction à des besoins matériels, et parfois à un certain sertimentalisme. car, il faut le dire nettement au risque de choquer le « moralisme » contemporain, le sentiment est en réalité tout près de la matière. Lans tout cela, il ne reste aucune place à l'intelligence, sinon en tant qu'elle consent à s’asservir à la réalisation de fins pratiques, à n'être plus qu'un simple instrument soumis aux exigences de la partie inférieure et corporelle de l'individu humain, ou, suivant une singulière expression de M. Bergson, « un outil à faire des outils »; ce qui fait le « pragmatisme » sous toutes ses formes, c’est l'indifférence totale à l'égard de la vérité.

Dans ces conditions, l’industrie n’est plus seulement une application de la science, application dont celle-ci devrait, en elle-même, être totalement indépendante; elle en devient comme la raison d’être et la Justification, de sorte que, 1c1 encore, les rapports normaux se trouvent renversés. Ce à quoi le monde moderne a appliqué toutes ses forces, même quand il a prétendu faire de la science à sa

Pre. mx

. . cet A TE A & CET ae pre DAC Euogac Ge SPRATAQREE D d'Éenn nn AR RTE SE £ Co, oÉ- gens 2 et mt / > HE USE V5 Gras

AL a" 4 POSE, pe oct 2. a?

= 1 fe Pa SCT DIS PR 2 PNR PERTE |

Fr

ANS NICE tb LES DR Cds - 3: À

A — + ee

façon, ce n’est en réalité rien d'autre que le développement de l’industrie et du « machinisme »; et, en voulant ainsi dominer la matière et la ployer à leur usage, les hommes n’ont réussi qu'à s'en faire les esclaves, comme nous le disions au début : non seulement ils ont Eorné leurs ambitions intellectuelles, s’il est, encore permis de se servir de ce mot en pareil cas, à inventer et à construire des machines, mais ils ont fini par devenir véritablement machines eux-mêmes. En effet, la « spécialisation », si vantée par certains sociologues sous le nom de«division du travail »,ne s’est pas imposée seulement aux savants, mais aussi aux techniciens et même aux ouvriers, et, pour ces derniers, tout travail intelligent est par là rendu impossible; bien différents des artisans d'autrefois, ils ne sont plus que les serviteurs des machines, ils font pour ainsi dire corps avec elles; 1ls doivent répéter sans cesse, d’une façon toute mécanique, certains mouvements déterminés, toujours les mêmes, et toujours accomplis de la même façon, afin d'éviter la moindre perte de temps; ainsi le veulent du moins les méthodes américaines qui sont regardées comme représentant le plus haut degré du « progrès ». En eïlet, 1l s’agit uniquement’ de produire le plus pos-

en re 3 i :

sk Pa 4 AR RE ON ne VE PE SNS y : H litre a: Bo Cr pe

es

sible: on se soucie peu de la qualité, c’est la quantité seule qui importe; nous revenons une lois de plus à la même constatation que nous avons déjà faite en d’autres domaines :

fa civilisation moderne est vraiment ce qu’on peut appeler une civilisation quantitative, ce qui n’est qu’une autre façon de dire qu’elle est une civilisation matérielle.

51 l’on veut se convaincre encore davantage de cette vérité, on n’a qu’à voir le rôle immense que jouent aujourd’hui, dans l'existence des peuples comme dans celle des individus, les éléments d'ordre économique : industrie, eommerce, finances, 1l semble qu’il n’y ait que cela qui compte, ce qui s'accorde avec le fait déjà signalé que la seule distinction sociale qui ait subsisté est celle qui se fonde sur la richesse matérielle. Il semble que le pouvoir financier domine toute politique, que la concurrence

commerciale exerce une influence prépondé-

rante sur les relations entre les peuples; peutêtre n'est-ce là qu’une apparence, et ces choses sont-elles ici moins de véritables causes que de simples moyens d'action; mais le choix de teis moyens indique bien le caractère de lépoque à laquelle ils conviennent. D'ailleurs, nos contemporains sont persuadés que les

hi

circonstances économiques sont à peu près

Pont no Lg tort rh siisiths ca :

GE ASE Te PE O ITR AM CE ES ST nu on DER D DE ©

AL C8 Les AL"

Vape va

A Ai

ad , Dr gs es ’ , L , » Lén… «ui ee — pie . er el Ds .b 1 amants retenir AR er ete tale rer — du - mi nes RE ns “ Eee min, —— - : PURE” … : … ns 2e CRÉÉ Dan di » vue nn me tn

TR à TR LP es PA

les uniques facteurs des événements historiques, et ils s’imaginent même qu'il en a toujours été ainsi; on est allé en ce sens jusqu’à inventer une théorie qui veut tout expliquer par là exclusivement, et qui a reçu l’appellation significative de « matérialisme historique ». On peut voir là encore l’effet d’une de ces suggestions auxquelles nous faisions allusion plus haut, suggestions qui agissent d'autant mieux qu'elles correspondent aux tendances de la mentalité générale; et l'effet de cette suggestion est que les moyens économiques finissent par déterminer réellement presque tout ce qui se produit dans le domaine social. Sans doute, la masse a toujours été menée d’une façon ou d'une autre, et l’on pourrait dire que son rôle historique consiste surtout à se laisser mener, parce qu’elle ne représente qu’un élément passif, une « matière » au sens aristotélicien; mais aujourd'hui il suffit, pour la mener, de disposer de moyens purement matériels, cette fois au sens ordinaire du mot, ce qui montre bien le degré d’abaissement de notre époque; et, en même temps, on fait croire à cette masse qu’elle n’est pas menée, qu'elle agit spontanément et qu’elle se gouverne elle-même, et le fait qu'elle le croit permet d’entrevoir Jusqu'où peut aller son inintelligence.

hs Le

. : s L ” 2 DE TE mue SNS 1 3 pee z ONE < Fe : + PNEU ARS, TA SNL Snps TT ere LRO R D de LT GT A eo 0 © SIP SEEN es UP Rte 0 CR TE NE ES SE D HE dé GES Lee 4 Lire pr En à à ét ere PA AE es ENT ER Sac ave Es mépris bE RE à rot de 7 . * ss EPST ITS << d 27

L 4 SARA RNA OUR AGE AA he CAT DURE DOC CE ETS DL

Lg + Mans VAE Dé gtin TET E mA ve

Mn Hu

A JOERE

RAS VE AIGE tram VAS GRGÉD FORTE AT TPE

AA Te vain:

de 208 5 ice Tome 0 erdite #4 Ame 0 ENS ET iéeé Re RE AGE AIT

UE DE + : €:+ TER TA: Ps

Page 1