SA DT LOT
Fa.
ZE vent AA seen sd di 4 pu Te 8 0 a gi qu nd dde CA: LYS pic teur ET
À End le " nn [Si Ja, d à F x! En d + k 1 re Re l, " d ” y / "] … | r did ; :
Co = NT, VITE 4 : PNUD UT LPC En Bas, + 1 idee. A Le WPPTE PAT TE re ue /: Are 271, vu S mu UE TRE PIE AU A ral : 4 LI PU MN ETS TRS AR OU) ANNE AS aa DO 0 ec dé Al ant CHA tes % 7 a SR ARE M RIRS ER br es 4 RARE: GA 4 5 lt { « DÉS ; Ari À Ë 271 : TEA NET JS î PT; é nr 4e
ma
sont les conséquences légitimes des principes,
224 LA CRISE DU MONDE MODERNE Re ee
synthétiques, vont beaucoup plus loin dans le sens d'une véritable explication qu’une analyse
quelconque, qui n’a guère en réalité qu’une
simple valeur descriptive. En tout cas, nous pensons en avoir dit assez pour permettre, à ceux qui sont capables de comprendre, de
tirer eux-mêmes, de ce que nous avons exposé,
au moins une partie des conséquences qui y sont contenues implicitement; et ils doivent être bien persuadés que ce travail leur sera autrement profitable qu'une lecture qui ne laisserait aucune place à la réflexion et à la méditation, pour lesquelles, tout au contraire, nous avons voulu seulement fournir un point de dé-
part approprié, un appui suffisant pour s’éle-
ver au-dessus de la vaine multitude des opi-
mons individuelles.
[l nous reste à dire quelques mots de ce que
Nous pourrions appeler la portée pratique d’une telle étude; cette portée, nous pourrions la négliger ou nous en désintéresser si nous nous
étions tenu dans la doctrine métaphysique pure, par rapport à laquelle toute application n'est
que contingente et accidentelle; mais, ici,
c'est précisément des applications qu’il s’agit. Celles-c1 ont d’ailleurs, en dehors de tout point de vue pratique, une double raison d'être : elles