ZE € D
tt t 27 ; LA £ ; HI 3 À |, M 5 AE 1 use b HA 4 act V # : 4 : A ”: d PRE
RAT es AE SR ANE TRE
pag UF 2
à > U Us qu ae SE AL ÉRRPEE AE L À bot ne ML 77 TA CLR 14 v PCT CA ATET A et 27» 2 1 ÿ . tr
er
férent. En effet, si l’on prenait ce mot d’ «individualisme » dans son acception la plus étroite, on pourrait être tenté d’opposer la collectivité à l'individu, et de penser que des faits tels que le rôle de plus en plus envahissant de l'Etat et la complexité croissante des institutions s0ciales sont la marque d’une tendance contraire à l’individualisme. En réalité, il n’en est rien, car la collectivité, n'étant pas autre chose quela somme des individus, ne peut être opposée à ceux-ci, pas plus d’ailleurs que l’Etat lui-même concu à la facon moderne, c’est-à-dire comme simple représentation de la masse, où ne se reflète aucun principe supérieur; or c’est précisément dans la négation de tout principe supra-individuel que consiste véritablement l’individualisme tel que nous l’avons défini. E'onc, s’il y a dans le domaine social des conflits entre diverses tendances qui toutes appartiennentégalement à l'esprit moderne, ces conflits ne sont pas entre l’individualisme et quelque chose d'autre, mais simplement entre les variétés multiples dont l’individualisme lui-même est susceptible; et il est facile de se rendre compte que, en l’absence de tout principe capable d’unifier réellement la multiplicité, de tels conflits doivent être plus nombreux et plus graves à notre époque qu’ils ne l'ont jamais été, car
EL
Te
| ' RS AE QE "LS st Re:
; TRS PE"
+ HAE ef 4 A, V4