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obtenir, malgré les droits les pins manifestes, les satisfactions qui lai sont dues, s'il n'a pu faire avaliser sa demande par la signature de gens influents. (Voir Le Gil Bios, cité par L'Echo <it Paris, 11 octobre 1911.)
M. Lépine, le préfet de police, lui aussi < déplore Tingérance des politiciens dans ravancement des magistrats et des officiers ; le favoritisme qui menace de corrompre la justice et l'armée « . (Voir Le Malin, 2 décembre 1911.)
De fait, le favoritisme atteint chez nous un degré tel qu'il est certainement Inn des plus actifs éléments qui oblitèrent dans l'esprit des masses toute conception républicaine.
Par principe, la République ne peut et ne doit accorder les postes, les grades et les honneurs qu'au mérite. En submergeant le mérite sous le favoritisme, la République se suicide lentement, mais sûrement.