‹ La crise ministérielle et Mr. Denis Benjamin Viger, etc. [microforme]Chapitre 7 sur 8 · RUE · texte numérisé non relu

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Mr. L'ORATEUR, ,

Le droit sur lequel se fondent les Ministres résignataires, comme lé titre invoqué parleurs partisans, pour obtenir une Adresse approbative de leur conduite, ne pourrait reposer que sur celui de donner, dans cette Chambre, leurs explications des motifs de leur retraite, et sur des faits qu’ils auraient mis sous ses yeux, pour appuyer cette démarche, l'une des plus solennelles, autant d'importantes, que cette chambre puisse adopter. J’ai éjà fait voir, et je me propose de nouveau de prouver, qu’ils n’avaient pas celui de donner ces explications ; qu'ils n’ont rien mis devant la Chambre, et qu’il ne sé { trouve aucun document qui puisse former la base d’une adresse au Gouverneur à ce sujet. Je pousserai jusqu’à la démonstration la preuve de la vérité de ces propositions.

iger, à la gna-

Mais d’abord, devenu l’objet d’amers reproches à rai-

-son du parti que j'ai pris dans cette discussion, d’un ‘côté ; de l’autre de menaces d’encourir l’indignation publique, même de perdre jusqu’à la confiance de ceux «que j’ai l'honneur de représenter, je me dois, comme à cêtte Chambre, à mes concitoyens, de démontrer que

Jes premiers sont dénuës de tous motifs susceptibles

| d’être avoués par la justice ; qu’un devoir impérieux m’impose la loi de braver les secondes, quelqu’en puissent être pour moi les conséquences. |

J'espère obtenir, par là, l’avantage de dissiper des préjugés capables de fausser les idées, par rapport aux sujets. de cette discussion, sur lesquels il est de la äerière importance, qu'on ne s’en forme que de la plus rigoureuse exzctitude. TRE

Au milieu du bruit, de quelque confusion, de Pespèce d’agitation qui régnaient dans cette Chambre, lorsque j'ai prononcé mes premiers discours, j’ai pu soupçon-

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