‹ La crise religieuse du XV. siècleChapitre 117 sur 396 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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3. Le 21 avril, ordre d'exécuter quelques réparations aux portes et aux murailles de Rome, envois d'argent aux châtelains préposés à la garde des portesetdes ponts fortifiés (Arch. d'Etat de Rome, Tesoro ponteficio, Mandati, 1430-34, fol. 12 r°).

4. Murât., III, n, S69; Biondo, Infessura, loc. cit. ; Cron. di Bologna (Murât., XVIII, 638; ; L. Fumi, p. 612.Paolo dello Mastro (Arch. d. Soc. Rom. di st. pair., XVI, 81) avance ces événements de 24 heures. Nicolas délia Tuccia (éd. Ciampi, dans Documenti di stor. ital., t. V, Cronache di Viterho, p. 117) indique à tort la porte Latine. — A la nouvelle de l'entrée d'Antoine dans Rome, le pape ordonna hâtivement l'achat d'armes pour la défense du Palais apostolique; c'est ce que rappelle le vice-camérier dans un mandement adressé, le 17 septembre 1431, à François Boscoli : « Cum vos pridem, de mandato nostro, licetsine scriptura, ex speciali mandato domini nostri Pape super hoc vive vocis oraculo nobis facto, pro certa quantitate armorum diversorum generum, die qua Princeps ingressus fuit Urbem per portam Appiam, pro custodia Palacii apostolici exposueritis florenos auri de Caméra, cxlvi... » (Arch. d'État de Rome, Tesoro ponteficio, Bulletœ, 1131-3 4, fol. 50 r°.) — A cette expédition d'Antoine Colonna prirent part les frères Roger et François Caetani, qui obtinrent des lettres de rémission le 5 février 1434 (Arch. du Vat., Reg. 3"2, fol. 266 r0),'

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