‹ La crise religieuse du XV. siècleChapitre 202 sur 396 · Ibid., I, 61, 62; II, 211 ; Monum. Concil., Il · texte numérisé non relu

Ibid., I, 61, 62; II, 211 ; Monum. Concil., Il

7. Et non le 8, comme prétend Ulrich Stôckel (J. Haller, I, 60).

8. Et non quarante, comme le rapporte /EneasSylvius (De rébus Basilese gestis, p. 53).

9. Une de ses conversations avec l'archevêque de Milan, si elle est rapportée

196 EUGÈNE IV Eï LE CONCILE DE BALE

En même temps, rassuré par l'adhésion de ses confrères, le cardinal Cesarini faisait taire ses derniers scrupules et, sur les instances des pères, consentait à reprendre la présidence de l'assemblée, en stipulant seulement qu'il serait libre de s'en démettre quand il le jugerait convenable (12 septembre).1.

En si bon chemin le concile ne pouvait s'arrêter. Il reçut, vers ce moment, les meilleures nouvelles de France.

Charles VII avait fait savoir, au mois de juillet, qu'il se conformerait aux vœux de l'assemblée de Bourges, et déjà, sur l'annonce de cette approbation, de nombreux prélats ou ecclésiastiques français se disposaient à prendre le chemin de Bâle 2. Lorsqu'après un long- détour par Chambéry 3, Romans et Avignon 4, les ambassadeurs du concile chargés de hâter la décision royale parvinrent à Amboise, vers la fin du mois d'août, ils avaient cause gagnée 5. Appuyés par le crédit du cardinal Carillo, aidés

exactement par ^Eneas Sylvius, prouverait que Ceparelli possédait bien son Juvenal.

1. J. Haller, II, 216, 219-221, 223, 225; Monum. Concil., II, 233, 260.

2. J. Haller, I, 273, note 1 . — Le 4 août 1132, le chapitre cathédral de Bourges désigne quatre procureurs pour le représenter au concile de Bâle. Au même moment, l'archevêque de Bourges se disposait à partir : [6 août] « Fuit ordinatum ire erga dominum archiepiscopum, qui vult adripere iter pro eundo ad Concilium générale Ecclesie, pro recommendando eidem ecclesiam et factura ejusdem. » (Arch. du Cher, G 3781, fol. 176 v°, 177 r°.)

3. Le duc de Savoie notifie aux pères de Bâle le passage de leurs ambassadeurs par lettre datée de Chambéry, le 23 juin 1432 (ms. 987 de Grenoble, fol. 12 r°).

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