‹ La crise religieuse du XV. siècleChapitre 271 sur 396 · Miguel du Bernis, p. 595. Cf. J. Quicherat, p · texte numérisé non relu

Miguel du Bernis, p. 595. Cf. J. Quicherat, p

5. Pierre Brunet, p. 401, 402, 411, 412 ; Jean de Ségovie, p. 357.

6. Celui-ci était alors occupé à épouser, en Bourbonnais, une fille naturelle du duc Jean Ier de Bourbon (J. Quicherat, p. 88 et suiv., 252). Sur les mouvements des routiers, à cette époque, en Languedoc, v.Ménard, III, 180-183; J. Quicherat, p. 97, 99, 253 ; Flourac, p 165; D. Vaissete, IX, 111 (note d'A. Molinieri ; Rey, p. 261; Fr. Ehrle, p. 490.

Foix put faire son entrée dans la ville (8 juillet^ i. La cause du concile de Bâle était perdue dans la vallée du Rhône.

Il est à remarquer qu'au cours de cette lutte les appuis sur lesquels les pères avaient compté leur manquèrent tous successivement. Ni Rodrigue de Villandrando, ni le comte d'Armagnac n'osèrent intervenir ~. Charles VII, peu soucieux de se brouiller avec la maison de Foix et gag-né peut-être par une concession de décimes qu'avait été chargé de lui faire Marc Condolmario 3; se renferma dans une neutralité bienveillante 4. Un autre prince fît mieux encore : Louis III d'Anjou, roi de Sicile et comte de Provence, avait, dès le 6 octobre 1432, mandé, de Cosenza, à Pierre de Beauvau, gouverneur de Provence, qu'il eût à prêter assistance aux vicaire et commissaires pontificaux chargés de reprendre Avignon, chaque fois qu'il en serait requis, qu'il leur fournît ustensiles, vivres, etc., interdît aux Provençaux tous rapports avec les Avignonnais et défendît, sous des peines terribles, d'introduire des vivres ou tous autres objets dans la ville rebelle "'. Bien qu'au même moment Louis d'Anjou promît d'envoyer une ambassade au concile de Bâle ,;, ses officiers ne laissèrent pas de

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