V. plus haut, p
2. La révolte de Forli est du 26 décembre 1133. — Cronache Forlivesi di Leone Cobèlli, p. 178, 179; cf. p. 182, 185; Ann. Forliv. (Muratori, t. XXII), col. 217 ; Cronica di Boloyna (ibid., t. XVIII), col. 618; FI. Biondo, p. 476; G. Morelli (Delizie d. erudili Toscani, XIX, 112).
3. Avant le 13 janvier 1434 (Codice diplomatico d. città d'Orvielo, p. 697). FI. Biondo, p. 477 ; Cronica del Graziani, p. 379; Ner. Capponii vita, col. 492 ; Buonincontro, col. 140 ; J. Simoneta, col. 225. Cf. J. Guiraud, op. cit., p. 141. V. les conditions accordées à la ville de Todi par Sforza, le 12 mars 1434 (L. Leônii, Docum. Iratti dall. archiv... di Todi, dans Archivio sior. ilaliano, 1865, 3° série, II, n, 26).
4. N. délia Tuccia, p. 132, 133 ; J. Simoneta, col. 225. Cf. FI. Biondo, p. 477, et Buonincontro, col. 141. — Au sujet des instances faites par Sforza auprès des habitants de Terni (28 décembre] et de Viterbe, v. Fr. Angeloni, Historia di Terni (Rome, 1646, in-4°), p. 136, N. délia Tuccia, loc. cit., et Giovanni di Juzzio (Ign. Ciampi, Cronache... di Viterho, p. 55, notel).
5. Fl. Biondo, p. 477 ; Cronica del Graziani, p. 378. Cf. Neri Capponi (Muratori,
Accablé par la continuité de ces désastres, Eugène IV résolut de faire la part du feu. Il suivit un conseil qui lui avait été donné par ses amis les Florentins ' : il s'adressa au plus redoutable de ses adversaires et tâcha, coûte que coûte, de s'en faire un allié. Le sacrifice fut grand. Il fallut que François Sforza devînt marquis de la Marche d'Ancône et conservât, à titre de vicaire, les places qu'il avait conquises dans le Patrimoine et dans l'Ombrie (25 mars). Mais il échangeait le titre de capitaine des troupes du concile contre celui de gonfalonier du pape, et le condottiere qui, insolemment, datait naguère ses actes « de Fermo, en dépit de « Pierre et Paul'2 », allait déployer l'étendard à la double clef pour combattre Eortebraccio 3.
Des 8.000 hommes dont il disposait, Sforza détacha 1500 chevaux, qu'il envoya aussitôt, sous la conduite de son frère et de Laurent de Cotignola, au secours d'Attendolo. Il n'en fallut pas plus pour ranimer l'ardeur des papalins, naguère si démoralisés. La défaite de Fortebraccio sous Tivoli 4 en fut la première conséquence (mai 5). En même temps, Sforza assiégeait en personne
t. XVIII , col. 1179 ; Cronica di Bolognu ibid. , col. 618 ; Codice diplomatie/) d. c. d'Orvieto, p. 693, 695; N. délia Tuccia, p. 131. Cf. ,1. Guiraud, op. cil., p. 158.