ADDITIONS ET CORRECTIONS
Page 43, note 2. Une lettre de Martin V à Richard Flemming (Papal letters, VII, 27) montre à quel point le pape comptait sur les services de l'évêque de Lincoln : il désirait être informé par ce prélat de tout ce qui se faisait ou se tramait au concile.
P. 51, ligne 4 des notes. Après : Deliherazioni, ajoutez : 337.
P. 62, ligne 8. Au lieu de : Dammartin, lisez : Dommartin.
P. 98, note 1, ligne 1. Au lieu de : Besticci, lisez : Bisticci .
P. 118, note 4. Au mois de juin 1435, nouveau témoignage de la faveur dont Jean Beaupère jouissait auprès du gouvernement anglais (Calendar of patent rolls, Henry VI, II, 461).
P. 123, note 4, ligne 2. Au lieu de : seditione, lisez : seditiose [probablement pour « insidiose », leçon fournie par un manuscrit de Bologne ; v. l'édition, d'ailleurs très défectueuse, de M. Riniero Zeno, Niccolo Tudisco ed un nuovo contrihuto alla storia del Concilio di Basilea, dans Archivio slorico per la Sicilia Orientale, ann. V, 1908, fasc. III].
P. 134, note 4, ligne? 4. Au lieu de: Jean de la Palu, lisez: Louis de laPalu.
P. 150, note 4, ligne S. Au lieu de: Cléop. civ, lisez : Cléop. C iv.
P. 210, note 1. Après la mort d'un avocat consistorial, Jean Emili de Brescia, l'on retrouva dans ses papiers une dissertation, composée vers cette date, et dans laquelle il donnait raison au concile contre le pape (Bibl. nat., ras. lat. Vat. 4039, fol. 156; Mansi, XXX, 814-822).
P. 215, note 1, ligne 1 . Au lieu de : Cléop. 104, lisez : Cléop. C iv.
P. 224, note 3, ligne 3. Au lieu de : Sarzana, lisez : Sarsina.
P. 230, note 3, ligne 4, et p. 233, ligne 2. Au lieu de : Winchester, lisez : Worcester.
P. 235, note 1, ligne 6. Au lieu de : délayer, lisez : déloger.
P. 263, ligne 7. Suppjv'mez: le sieur de Navailles.
P. 301, ligne 10. Supprimez : de San Severino.
P. 301, ligne 12. Au lieu de : Pausola, lisez : Pausula.
P. 314, ligne 29. D'après JEneas Sylvius (Comment ., éd. Fea*"p. 62), il n'était pas rare de rencontrer dans les rues de Bâle des membres du concile en armes, accompagnés de leurs serviteurs, partant pour la chasse ou se rendant à quelque plantureux repas.
P. 370, ligne 15. En 1442 encore, Eugène IV offrit d'abolir les expectatives, d'une manière générale, en France (cf. Hist. de la Pragmatique Sanction de Bourges sous Charles VII, p. cxxxvi).