‹ La crise religieuse du XV. siècleChapitre 70 sur 396 · Un auditeur des causes du sacré Palais · texte numérisé non relu

Un auditeur des causes du sacré Palais

3. Monum. Concil., I, 42, 44. — Le 5 janvier précédent, Martin V avait rappelé à cet archevêque qu'il était tenu plus qu'un autre, en sa qualité de primat d'Espagne, de travailler dans le concile au bonheur de l'Eglise et à la pacification de la chrétienté, en respectant l'honneur du pape et les droits du saint-siège (Rinaldi, IX, 1).

4. Etienne Aliotti, ancien « registrator » des lettres apostoliques.

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