‹ La crise religieuse du XVe siècleChapitre 145 sur 257 · Mnnum. Concil., II, 353, 3<.)3 ; Cnnril. Basil. , V · texte numérisé non relu

Mnnum. Concil., II, 353, 3<.)3 ; Cnnril. Basil. , V

2. Dès le 2 avril 1 132 Pliilippe le Hoii avait annoncé le départ imminent de l'ambassade bourtiiiiiîiionne (nis. lat. 1575, fol. 35 v°;. Plus tard il avait fait dire que, s'il en avait retardé lenvoi, c'était pour qu'elle fût plus importante (J. Haller, II, 114 ; lus. cité, fol. I54r"; ms. iOS- de Douai, fol. 120 v" ; ms. 9.S7 de Grenoble, fol. lOr"; ms. de la Laurentieuue plut. \vi, 13, fol. 16 v"; Ampliss. rollecl., VIII, 14i . Le concile, inquiet tle ce retard, ayant envoyé Jean Beaupère au duc Philippe, celui-ci, au nu)is d'octobre, promit que son ambassade partirait peu après le 30 novembre (J. Haller. II, 163, 233, 268; cf. I, 121, note 2: Moiuim. Concil., II. 211;. Kn fait, elle ne se mit en route que le 10 mars 1433. Elle comprenait Jean Germain, évéque de Nevers, Guilbert de Launoy, seigneur de Villerval, et Jean de Fruyn, trésorier de Besançon (Arch. de la Côle-d'Or. B 1653, fol. 83 r"), qui fut probablement remplacé, dans la suite, par Robert Auclou, chanoine de Paris J. Haller, H, 370, 445 ; 3Innum. Concil., H, 2i0 .

3. Jean Kempe, archevêque d"\'ork, partit vers le 28 février 1433. Le chevalier Jean Colville, qui devait raccompai,mer, tarda jusque vers la fin du mois de novembre suivant. Il est vrai que. le I" décembre 1 132, Henri ^'I avait dési,:;né aussi pour le représenter à Bàle Thomas, évéquede ^^'inchester, qui s'y tnuivait déjà Rymer, IV, IV, 185-187, 190: t-r. p. |S8, lii.-), 20ii .

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