Lettres au pape et aux cardinaux [ibid., fol. 109 r°i
2. " Et bien sommes merveillez comme vous avez esté consentans à la publication de certain decreit fait contre la puissance et estatd'iceluyX. S. Père, voayans maismement les ambassadeurs de l'Empereur et de tant d'autres princes soy ad ce opposans. El ce et aultres choses ^'ous avons fayt assez savoir par ledit Charlles... » (Ibid., fol. 110 r\ — Le 12 octobre, les envoyés vénitiens croyaient comprendre que Charles Yll rappelait ses ambassadeurs, particulièrement Coëtquis, « qui domini nostri Pape est inimicus quantum potest » {Deutsche Reichstagsakten, XL 82).
3. Conformément à ces instructions précises, Amédée de Talaru déclarera, le 2 novembre, que Charles X'II entend tenii' Eiigcno yiiniv pape tant que celui-ci \ivra [Moniim. Concil., 11, 505,.
iitKiziÉ.Mi; si;.ssi(».\ 2~'.\
même temps, lo confesseui- du roi. Gérard Machel, rédigeait, pour l'édilicalion tli's ambassadeurs, un nu-nioii-e (lt'>montrant({Ui' l'aHaire Çapranica n'ébranlait en rien la situation d'Euj^ène, et ses raisonnements canoniques recevaient l'approbation de 1 l niversité d Aujj^ers ' : circonstance bien jiro[)re à démontrer une fois lie plus l'intérêt que la reine de Sicile prenait à la crise religieuse.
Le lendemain nu'me du jour oîi fut donnée, à Bâle, lecture de la lettre écrite de Loches ', les pères, cédant à tant d'instances, octroyèrent un sursis d'un mois (Il septembre).
Ce fut l'oljjet d'une session au début de laquelle les promoteurs du concile dénoncèrent la contumace du pape. Aussitôt deux nonces d accourir — c'étaient Zabarella et San Marcello, (pii venaient d'arriver — et de réclamer contre une procédure Irnp hâtive: le délai de soixante jours n'était pas expiré, il s'en fallait de plusieurs heures 1 Les nonces apportaient-ils donc 1 adhé-" sion du pape qu'on réclamait ? A cette question, posée par le légat, par les promoteurs, par le duc-protecteur, point de réponse. Cesarini se chargea d'interpréter ce silence : « Voilà bien, « dit-il, comme, depuis deux ans, le pape nous amuse par des « phrases évasives ! S il compte sur notre lassitude pour nous
1. « Considerationes présentes facto pcr clDininuin cpiscopum Castrenscni, \ isc in Universilale Aiidc^avensi, et misse fiierunt, una ciim aliis menioi-ialibus, amljassiatoribus existenlibus in Conoiliu... Cardinales elifrendo papani fnnguntur vice ol aulorilale uni\ ei'salis Eccic'sie... Polcslas ista non pulcïl lolli vel infirmari a Papa \ el honiine niortali. nisi a sola universali Ecclesia... Cardinales... nun possunt inipediri vel lij,'ari aliquo hunianu impedimento e.\coniniunicationis, suspensionis aut interdicti. .. In cardinalibus, quantum concernit electionem Suinnii Pontilicis, non potest a Papa ilari directe vel indirecte impediinentum nisi ab Ecclesia universali inhabilitarcnlur.... Papa Martinus non potuit... Et si forsan cardinales peccavcrunt contempnendo ununi vel plures in electionc. lanien electio valida est. » Bibl. Lanrentienne. nis. cité. fol. 92 r".
2. Monuin. Coiicil., II, ill. Cette date du 10 septembre semble préférable à celle du 9, fournie par P. Brunet ^J- Haller, II, 479\ et à celle du 11, indiquée par les ambassadeurs bourgni^rnons ms. lat. 1318. fol. i9 r" . On a reculé jusque vers le 18 novembre l'arrivée de cette lellrc Beaucourt, II. 477 . confondue à tort avec une autre lettre que Charles VII adressa aux déléj-'-ués liussites (cf. Mununi. Cuncil., I, 450,.
270 LA NicroiiU:; du cu.ncii.k
» faire désiTlor ce poste, il se trompe bien : nous aimons mieux u mourir que nous séparer avant laciièvement de notre tâche. » Il ne restait plus quà lire le décret d'ajournement. On avait eu soin d y insérer le texte même de la demande présentée par l'Empereur : Sig-isniond promettait de ne plus solliciter dans l'avenir de nouveau sursis et, si ie pape ne cédait pas, de se soumettre aux volontés des pères ' .
Quelques jours à peine s'étaient écoulés que ceux-ci recevaient une nouvelle demande de sursis présentée cette fois par les Electeurs de l'Empire ; mais elle remontait au 7 septembre : on put répondre aux Electeurs que le dernier décret leur avait donné déjà satisfaction -.
Cependant la moitié du mois fut vite passée, et rien ne faisait prévoir qu'aucune concession du pape dût modifier la situation avant la fatale échéance. Les ambassadeurs bourg-uig-nons se décidèrent alors à tenter une démarche qu'ils avaient jusque là prudemment ajournée.
C'est en vain que le concile, se méfiant de l'opposition systématique de Philippe le Bon, lui avait, dès le mois d'août ', adressé une délégation pour tâcher de le convaincre de la nécessité de mettre le pape à la raison'^. Non seulement le duc n'avait
1. Monum. ConciL, II, 412-145 ; J. Haller, I, 71; II. 477. CA'. un rapport envoyé au duc de Bourgoj;'ne , le 18 septembre, par ses ambassadeurs : " En ce mesnie temps, arriva un evesque, ambassadeur du Pape, nommé Serviensis, et alors fui assez commun qu'il apporioil bulles de adhésion ou adhérence de par le Pape. » (Ms.lat. 1518, fol. 50 v'\)
2. Ihid.\ Monum. ConciL, II, 449-451 ; A/d/j/f'ss. co/Zec/., VIII, 630.
3.- V. les lettres de créance datées du 6 août ms. lat. 1518, fol. 17 r" .
4. « Et, avec ce, s'il avenoit que Dieu ne veuille !i que N. S. P. ue adhéras! purement et absolument audit saiiict Concile dedans le temps et à la forme du dari-ain décret sur ce fait, que il veuille ledit décret faire mètre à exécution et souffrir avoir cours en tout ses pays et seigneuries sans contredit : car par ainsi ledit N. S. P. sera contrainct de faire son devoir au prouffît et utilité de l'Eglise universelle et à la continuation et entretenemcnt des Conciles jreneraux, qui sont nécessaires pour lextirpation des hérésies, sedations des scismes et bonne reformation et apaisement de toutte chrétienté. Et, en oultre, se aucuns raportsetoient faits à mondit seigneur en diminuant lauthorité du saint Concile et calumpniant ses decretz..., que il n'y adjoute point de foy, mais de ce veuille advertir ledit Concile, et toujours ledit Concile le informera de la vérité. Et, au surplus, qu'il
intkrven'Hon itrnit(;ni;M>>.M: i:r sA\iiv.\i;hi: '2i~
voulu prendre aucun eng-.tgement pour le cas où Euj^èiic pci-sisterait âne point ctkler ' ; mais, alin diinijoser respect aux ^ciis de Râle, il avait orja:aiiisé uiu' nouvi-lle anibassaile (pii ne comptait pas moins de viiij^l-deux membres -, et à laquelle, après s'être concerté avec sou oncle, le duc de Savoie, il avait donné pour instructions de réclamer un sursis de trois mois. Si les pères refusaient, c'était un cas de rupture : les ambassadeurs bour- <nii"-nons se retireraient immédiatement, ou du moins ceux-là seuls cpii étaient ecclésiastiques pourraient demeurer à Bàle, comme personnes [privées. Philiiipe avait promis d'adhérer au concile, mais pour participer à la lutte contre l'hérésie, à la réforme, à la pacification : cette querelle avec le pape sortait de son proj^ramme ; elle ne pouvait conduire qu'au renouvellement du schisme, « qui est chose moult àdoubter et fuyr ». Le duc voulait espérer encore dans le bon sens des pères, quoique, à vrai dire, le dernier décret marquât ime précipitation singulière-^
Le 2 octobre, les Bourg^uig-nons, accompagnés des Savoyards, firent donc connaître aux pères les désirs de leurs maîtres. L'accueil que reçut cette demande de la part du président, puis des diverses députations, pouvait faire prévoir ce que serait la réponse du concile '* : mais, avant que celle-ci fût officiellement donnée,
luy plaise mandera ses ambassadeurs étants audit lieu de Basle qu'ils se désistent de la prf>testation par eulx lafte ou cas quemondit S. Père ne adhéra purement et simplement audit sainct Concile de Basle dedans le temps dessus dit. » (Inslruclions du duc à ses ambassadeurs en date du l'"- septembre 1133 : ms. lai. ITils, f..l. 37) r" .
1.11 ()romettait seulement, dune façon assez vague, de faire son devoir «c au bien de IK^lize universelle et de la foy catholi(|ue. et tellemeut que ledit saint Concile en devra par raison estre content».
2. Lettre datée de Ravières, le 1" septembre 1 133 ms. lat. 1502. fol. 9 r" : ms. lOS- de Douai, fol. 324 v" ; Ampliss. coUecl., VIII. 63i). Instructions au.x mêmes ambassadeurs ms. lat. lâlS, fol. 33 . Cf. Annunire-BiiLleliii de la Soc. de l'IiLst. de France. 1865, p. 1 16.
3. Instructions arrêtées à Uaviéres, le 1' "^ sei)lembre loc.cit.j.
i. J. Ilaller. II. 190, 191 : Monum. Concil., II. 131-15 1. Ccdule du 2 octobre ms. l'.iN- (le Douai, fol. 323 v" ; ms. cite de la Laureiitienne. fol. 1 15 v" . .t»i/j//.s.v. rnllert.. \1I1. (541 . Ms. lat. 1518, fui. 1. 10, 16. lO, 60. 61 v : Deulsrhe Reichsluijsnkten. XI. 100.
278 i.A vicKtiKF. nr concile
la (lato (lu 11 octobre amena l'éclu'ance de ce terme dont l'Einpereur lui-même avait promis de ne point solliciter la prorogation.
Pour tâcher d'obtenir quelques jours de répit, les nonces, afl'olés, provoquèrent eux-mêmes, dans la matinée du 11 , une réunion des pères, sous prétexte ({u'ils avaient à faire, de la part du pape, une communication agréable. Quand ils eurent la parole, tout ce ([u'ils trouvèrent à dire, c'est qu'ayant récemment adressé un message à l'Empereur, ils comptaient, pour agir, attendre sa réponse. L'elVet produit fut pitoyable ; le procédé sentait la mystification.
Cependant, quand les nonces eurent battu en retraite, lévèque de Coire vint dire que Sigismond accourait, allant jusqu'à se priver de sommeil pour hâter 1 heure de sa venue. Ce n était plus (jue l'affaire de deux ou trois jours : on pouvait bien lui accorder ce bref délai. Cette ouverture fut accueillie par des cris contradictoires.
Le duc-protecteur était gêné par l'engagement qu'il avait pris de se contenter du sursis d'un mois : il insista pourtant. Sigismond arrivait : il serait à Bâle dans la journée, au plus tard le lendemain matin. Etait-il convenable de rien innover avant In venue de l'Empereur?
Bourguignons et Savoyards crurent alors opportun de réclamer la réponse à leur propre requête; mais on leur opposa une lin (le non-recevoir absolue. Le concile était bien décidé à ne plus écouter personne. Ce qui fit que lévèque de Nevers protesta de la résolution des ambassadeurs de ne point consentir à un décret de suspension, à moins de nouvelles instructions de leurs maîtres ; et ce qui fit aussi qu'un des promoteurs accusa lévèque de parjure, sous prétexte que celui-ci, le jour de son incorporation, avait dû jurer d'observer les décrets du concile. Mais, non: lévèque n'avait point prêté pareil serment. Il renouvela, par contre, sa protestation ^
].D('}ihrhe Ueichstaçfsiihtcn, XI. p. 100. 110: Mnnum. Cnncil.. II. 162, Ui : J. Ilallcr. II, 197.
ARRIVER DF, F.'kMPFREIR A llALK '2l\)
Les choses en étaient là quand, k- même jour, à une liL'Uie, un l>ateau descendant le Rhin amena au pont de Bàle Si<^ismond.
Personne ne croyait qu'il arrivât si tôt. Une procession de prélats se forma à la liàte ; llùiipereur était déjà monté à la cathédrale. On Iv introduisit sous un dais, et on Vy lit asseoir sur un siège recouvert de drap d'or. Il [)ril aussitôt la parole
C'est à Mantoue, tardivement, qu'il avait su la prorogation votée le 11 septembre. Depuis lors, de jour et de nuit il avait voyagé, faisant jusqu'à 70 milles en vingt-quatre heures, semant derrière lui les seigneurs de son escorte, harassés, malades (quelquesuns même avaient succombé), et voulant à tout prix arriver avant l'expiration du délai de trente jours. Enfin il était là 1 Comme on pouvait le voir, il n'avait même pas pris le temps de changer : le lendemain, il en dirait plus long. Tout irait bien, l'on serait content : mais il fallait proroger le terme. Au surplus, il tiendrait ses promesses et serait avec les pères jusqu'à la mort pour les aider à accomplir les trois grandes œuvres ([ui faisaient l'objet de
leur mission.
■■ Il ne s'agit que de suspension, objecta insidieusement le ,. cardinal de Castiglione, qui ce jour-là présidait, non de dépo- « sition : si c'est un mal. ce sera un mal, en tout cas, réparable. » Mais l'Empereur joint les mains : il conjure les pères d'avoir en vue le danger de renouveler le schisme, ce schisme dont la suppression jadis lui a coûté tant de peine. Qu'on veuille seulement l'entendre 1 Tout finira bien. Il ne lui faut qu'un peu de temps.
Puis, comme Castiglione rappelait la mansuétude dont le concile avait déjà fait preuve, proclamant, d'ailleurs, Sigismond le plus sage homme de son siècle : <- Vous avez été mon maître », reprit l'I^mpereur aimablement . « Le disciple est devenu maitre à « son tour », repartit le cardinal Branda. Sigismond ne se laissa pas écarter de .son but par ces compliments llatteurs: il en revint à la prorogation. Sa présence allait attirer à Bàle beaucoup de princes, d'autres s'y feraient repré.senter ; une ère de prospérité allait s ou-
2S0 l'A NicKui'.i: m (.(incii.k
vrir pour le concile : mais, de giAce, un sui'sis ! Un sursis de vingtquatre heures ! Lesvingt-qualre heures furent accordées.
Alors rEnipeieur.en roug'issanl. sollicita undélai de huitjours. Les pères parurent disposés à lui l'aire ce nouveau plaisir, et déjà Siû'ismond en rendait j^ràce à Dieu, en déclarant reconnaître à ce seul signe la présence de l'Esprit .saint, quand des voix discordantes s'élevèrent dans l'assemblée. Il fallut cjue, changeant de ton, l'Empereur ébauchât presque une menace à l'adresse du duc de Milan, dont il vovait un serviteur figurer parmi les opposants; il fallut (pie. de nouveau, il s'étendît sur le dang-er du schisme, ou plutôt de « la schisme », de « cette maudite schisme », car il employa le féminin, et les auditeurs Inenveillants, se refusant à l'expliquer par l'ignorance du latin ou même par une inadvertance, attribuèrent ce solécisme au désir d'attirer plus fortement leur attention. Bref , les huit jours furent votés presque à l'unanimité, et Siffismond remercia Dieu en levant les deux mains au ciel. Au moins, consentait-il à ce que ce fût le dernier sursis? A cette c[uestion indiscrète il répondit évasivement : « Si vous prorogez (( de rechef, ce sera de votre faute, et non de la mienne ^ ! »
En attendant, il s'agissait de profiter de cette huitaine pour tâcher de faire agréer les propositions du pape : tâche ingrate, car, comme l'observe Jean de Ségovie, la condition stipulée — révocation d'une partie des décrets — avait été, depuis le mois de mars, trois fois posée, trois fois repoussée.
Cependant l'Empereur se donna beaucoup de mouvement, allant frapper à la porte d'un cardinal ou d'un ambassadeur sans souci de sa dig-nité. Le 13 octobre, il essaya de faire accepter le principe des concessions réciproc|ues devant une assemblée composée de cardinaux, de délégués et de diplomates; mais lui, d'habitude si disert, s'exprimait péniblement. Il finit par céder la parole aux deux nonces.
1. .1/on//7}i. CnnciL, H, 4(54-4(56: J. ITallcr. 1,255: 11,501: .Enoas Sylviiis. De rehus liasilew (fi'slis, p. 55 ; Deutsche lieichslafisnklen, XI, i^l, 110.
AI AIDAIS i:ift:t rnoDiii f-ar i.fs itrr.i.Es nr papi: 2S|
L'archevêque de Spalato cl ri''vè(|ue de Cervia a\ aient, depuis 1 arrivée de IFlnipereur, repris (pieUpie assurance : ils paraissaient « ressuscites », au dire d Un \ ('nitii'U ', l't l'on a\ait cessé de les traiter " comme des Juils .. lis explicpièrenl (pie, pour le moment, il s'aj^fis.sait seulenuni dune révocation jj^énérale de ce (piiaxail pu porter atteinte à la diyiiité, k l'auttn'ité, à l'indépendance du pape ou de la papauté, des cardinaux, etc. On rechercherait ensuite, d'accord avec les présidents, (puds actes, au juste, deviiienl rentrer dans celle catégorie : le concile lui-même serait ju t;-e de ce ([u ilcon\enait d annider. Mais c'était troplunj^temps discuter sur des pièces que Ion ne connaissait pas : Gesarini réclama les écrits contenant les ollres d'Eugène IV. et alors seulement furent comnumicjués la bulle Diidum sacrum du l*"'" août et les pouvoirs datés du 13. A ces deux textes les nonces joignirent une note cherchant à présentei- les propositions du pape d'une manière engageante : beaucoup des actes du concile ne tombaient-ils pas d'eux-mêmes par suite de l'adhésion d'Eugène W ? Parmi les autres, il y en avait qu'il était gênant de maintenir, louable de modifier. En tout cas, une fois les présidents admis, les questions douteuses seraient tianchées d'un commun accord.
Dès la lecture de la première bulle, Cesarini avait laissé voir son mécontentement. On dut bientôt reconnaître qu'il était partagé. De tous les cardinaux, de tous les délégués qui se réunirent pour délibérer dans la soirée du 14 octobre, pas un ne fut d'avis (pie les bulles du mois d'août constituassent, de la part du pa[)e, une adhésion pure et simple, répondissent, par conséquent, aux injonctions du dernier décret. C'est en vain (pie Sigismond se déclarait satisfait, en vain (ju'il exprimait aux pères désappointés une naïve surprise. 11 fut décidé, le lo, que la bulle Diidiim sucriini était insuflisante, et qu'on le ferait savoir à l'Empereur en termes gracieux -.
l. iJetilstlic lieichsliif/sulilen, XI, 83.
•2. Ihitl., p. 86.87; Monum. Cnncil.. II. UiH. 169, 172. 1.7.<; Amplias. cnllecl., VIII, 667 : .1. Ilalk-r, I.iJJ: H, 503.