Machiavelli, IsLorle Fiorenline Milan, I88i,, p
3. 25 mars 1431 (Theiner, Cod. diplom., III, 325).BuoninconLro,col. 111 ; N. délia Tuccia, p. 133; G. Morelli, p. 113. Cf. ,1. Guiraud, p. lil-142. — Dans une lettre datée tantôt du 31 janvier, tantôt du 9 mars 1131, Eugène IV déclare qu'il veut engager Sfor/.a à la solde de l'Église, charge l'évéque de Tropea, Nicolas [d'Acciapozzij, de fixer les conditions du traité, l'autorise à concéder à Sforza le vicariat de la Marche, à lui pardonner ses crimes, ceux des siens, etc (Arch. du Vat., Re(f. 370, fol. 156 r". i
4. Le biographe de Sforza donne le combat comme s'étant livré x ad Arzonnm oppidum », ce qu'il faut sans doute traduire par Arsoli. Cette localité, située dans la montagne, est bien éloignée de Tivoli. On admettra plus volontiers la version de FI. Biondo suivant laquelle la bataille s'engagea près de « Nomentum », autrement dit, de Mentana : il résulte en effet de tous les récits contemporains que les troupes i)ontificales se rendaient à ce moment de Monterotondo à Tivoli. Il est donc probable que le champ de bataille de mai 1431 fut le même, ou peu s'en faut, que celui du 3 novembre 1867.
5. La date du 17 mai fournie par Nicolas délia Tuccia (p. 134) n'est sans doute pas exacte, car il existe, sous la date du 8 mai, une lettre où Eugène IV se montre déjà instruit de la victoire, et recommantle qu'on gai'de soigneusement ou qu'on lui envoie les prisonniers : " Si honorem nostrum et dicte Ecclesie diligitis,
GLERUK AVKC KORTKIUIACCK) KV PICCININO 33")
Monteliascone. Nul déjà ne doutait [)Ius (jue Fortebraccio lU' fût prochainenuMit chassé des Etats del'l'^glisi^ '.
A peine eependant le pape respirait-il (pie de nou\ eaux dan- <^ers fondaient sur lui. Le due de Milan, son ennemi né, n'avait pu voir sans déplaisir 1 évolution de Sforza -. Non content de s'être fait livrer récemment Imola ', il tenait en réserve, depuis le eomniencenient de l'année, un autre condottiere ([ui, à son tour, devait prendre part à la curée des biens de l'Ég-lise. Nicolas Piccinino, ce petit homme laid, de complexion délicate, qui fut un des plus habiles capitaines de l'Italie du xv'' siècle '', étant venu faire une cure aux bains de Petriolo ', se trouva tout porté pour écouter les ouvertures des Pérugins ^', En même temps, il manœuvra de façon à se rendre maître d'Orvieto " ; puis bientôt, jetant le mas(|ue. lui qui, peu de mois auparavant, servait à la solde du pape '', il annonça l'intention d'aller donner la main
si statiim ctiaiii noslruni carum liabctis, onincs liomines armorum captives caute tciieatis, cuslodialis et observclis, ne quo prof,n'ediaiitur : Jacobiim vero de Lonato, ducaleiii commissai-ium, Galiiam de S. Vito, Robei-tum de Moncella ac etiain Latirentiiim de Colunina, si captivas repcrtus fucrit, ad nos ([uam piimuni ciini i)ona custodia Iransniittendos curetis ; necnon onines alios (pios de civitatibus, terris et locis nostris et dicte Ecclesie oriundos inveneritis destinelis ad nos paritcr custoditos. Non enini benip^nitatc aliqua cum illis agendum est a quibus nuUa noljis pacis aut belU jura l'uerint obscrvata. » Arcli. (Iu\'al., Rey. 370 fol. 163 V.
1. N. délia Tuccia, p. 133-135 ; FI. Hiondo, p. 478 : Vita fr. S/'orlùe, col. 1032; NeriiCapponii vita, (Murât., XX, 492].