‹ La crise religieuse du XVe siècleChapitre 209 sur 257 · y. plus liaul, p. 22 i · texte numérisé non relu

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2. La révolte de Forli est du 20 décembre 1 133. — Cronache Forlivesi di Leone Co/)e//t, p. 178, 179; cf. p. 182, 185; .4?m. For//r. Muralori. t. XXII), col. 217 : Cronica di Boloyna ihid., t. XVIIl), col. 618; FI. Biondo. p. 476; G. MorcUi {Delizie d. eruditi Toscani, XIX, 112'.

3. Avant le 13 janvier 143» Corlice diplnmaiirn d. cillù d'Orvielo. p. t)<.)7 . FI. Biondo, p. 477 ; Crânien delGrnzinni. p. 371»; A'er. Capponii viln. col. 492 ; Buonincontro, col. 140 ; J. Simoneta, col. 22.0. Cf. J. Guiraud, op. cil., p. 141. V.lesconditions accordées à la ville de Todi par Sforza, le 12 mars 1434 (L. Leônii. Docuni. Ir.iUi dall. archiv... di Todi, dans Arcliivio slor. italiano. I8G3. 3° série, 11, ii, 2()i.

4. X. délia Tuccia. p. 132, 133 ; J. Simoneta, col. 223. Cf. FI. Biondo. p. 477, et Buonincontro, col. 141. — Au sujet des instances faites par Sforza auprès des habitants de Terni (28 décembre et de Vilerbe, v. Fr. Angeloni, Historia di Terni (Rome, 16 16, in-4';. p. 13t). N. délia Tuccia, /oc. cit., et Giovanni di Ju^zio Ign. Ciampi. C/o;i.'ic/ic. .. di \'ilerbo, \). bb. notel}.

0. VI. liiondo. p. 477 ; Cronica del Graziani. p. 378. Cf. .\cri Capponi (Muratori,

334 LA l'RftvE KNTUi': Li: l'Ai'i; i;r lk (.((.ncii.k

Accablé par la conlinuiU' de ces désastivs, lùij^ène IV résolut de faire la part du feu. Il suivit uu conseil qui lui avait été donné [:ar ses amis les Florentins ' : il sadressa au plus redoutable de ses adversaires et tâcha, coûte que coûte, de s'en faire un allié. Le sacritice fut grand. Il fallut que François Sforza devînt marquis de la Marche d'Ancône et conservât, à titre de vicaire, les places qu'il avait conquises dans le Patrimoine et dans l'Ombrie (25 mars). Mais il échang^eait le titre de capitaine des troupes du concile contre celui de gonfalonier du pape, et le condottiere qui, insolemment, datait naguère ses actes « de Fermo, en dépit de « Pierre et Paul- », allait déployer l'étendard à la double clef pour combattre Fortebraccio ^

Des 8.000 hommes dont il disposait, Sforza détacha 1500 chevaux, qu'il envoya aussitôt, sous la conduite de son frère et de Laurent de Cotig-nola, au secours d'Attendolo. Il n'en fallut pas plus pour ranimer l'ardeur des papalins, naguère si démoralisés. La défaite de Fortebraccio sous Tivoli ' en fut la première conséquence (mai •'). En même temps, Sforza assiégeait en personne

t. X^'I11 . col. l\'[> : Croiiicu JiBoloynu ibid.i, co\. (i'tS : Codice diploinatico d. c. d'Orvielu. p. 693, 695; N. délia Tuccia, p. 131. Cf. .1. Guiraud, op. cit., p. 15S.

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