Monuin. (Joncil.. I
i. Le I 1 mai I 123. Otte ville était administrée, sous la suzeraineté nominale du saiul-sièjïc par la veuve du lyran héréditaire Gcorj,'es Ordelaffi [Ann. Foroliv., Muratori. X.\II. 2J1 .
5. Lettre du 29 avril adressée au secrétaire J.-Fr. Gallina K. Maiocchi. // cimcilio (jenerale ili l'avia del l 'rJ.'l. p. 103|. Mandement ilu K» mai au podestat tle Pavie
C. Magenta. / Viscunti e gli Sforza iwl castellu di turia. Milan. IHh.î. in-f'. II.
6. D^ rebiis fiasileie çfestis, p. 33. — Le i)ape lui-même prête liane à celte accusation eu indiquant mystérieusement, tians ses lettres du 2.") juillet, il'autres motifs qui, outre l'éiiidémie, ont pu amener la translation : « Necnon aliis quibusdam lejfilimis exisleulibus causis... •■ Moniiin. Conril., I, 11. Il siqjpose sans doute ijue les pères de Pavie partafreaieul ses préventions contre Philippe-Marie.
MAKTIN V I:T le CONÇU, K DK SIKNNE
Les ténioi<j:nag:es concordants de tous les contemporains ', y compris ceux qui sonl le plus portés à incriminer Martin \' ', ne laissent aucun doute à cet ég-ard. La continuation du concile à proximité de ce foyer pestilentiel ne parut possible qu'aux seuls intéressés, c'est-à-dire à (Quelques membres du clergé de la vUle et du diocèse ^. Le duc lui-même ne fit rien pour retenir les pères. Il se borna à leur offrir une autre ville de ses états, à l'exception toutefois de Brescia et de Milan, peut-être déjà contaminées ^.
Alors se posèrent deux questions délicates. Qu'allait-on décider ? Qui allait prendre la décision ?
Le 21 juin, au communiqué des ouvertures de Philippe-Marie, les pères s'étaient mis à délibérer en dehors de la présence des lég-ats : discussion fiévreuse, d'autant que l'émissaire du duc réclamait une réponse immédiate, qu'il pût emporter le jour même. Si peu nombreux que fussent les pères, ils n'arrivèrent pas à tomber d'accord. En désespoir de cause, l'évêque de Posen finit par déclarer, au nom de la :( nation allemande », dont il. était un des quatre représentants, qu'il s'en remettait aux légats du choix d'un nouveau lieu dans les limites de l'Italie. L'évêque d'Amiens en dit autant, au nom des six membres composant la « nation franvaise », et l'évêque de Lincoln appuva la motion 5,
1. Continuateur de Ptolémée de Lucques Muialori. III, ii, 865i ; Fr. Tomazzi, Hist.Senensis {ihid., XX, 231 ; J. de' Burselli, Ann. Bonon. {ihid., XXIII, 869); biofrraphe anonyme de Martin V éd. F.-X. Glassclirôder. Rômische Quartalschrifl, 189J, p. I8j : Th. Ebendorfer, Cfiron. regum lîomunor. éd. A.-F. Pribram, Mitlheil. d. Insliluis f. oeslerreich. Geschichtsforsch. , Ev^ànzungsh., III, 1890- 9i, p. 120 .
2. JeandeRaguse et l'abbé de Paisley (Monum. Concil., I, 11, 54).
3. V. leur protestation du 23. juin (G. Robolini, Xotisie npparlenanti alla istoria délia sua patria, Pavie, 183 i, in-8°. V, i. 100; K. Maiocchi, p. 413-415).
i. Cf. les lettres de Martin V du 25 juillet Monum. Concil.,l, lli. Cf. R. Maiocchi. p. 415,- 116.
5. Philibert de Monijeu, évêque d'Amiens, et Richard Flemminj;-. évèque de Lmcoln. sont sans doute les prélats qui furent l'objet, au mois suivant, d'attentions spéciales en la ville de Sienne. V. une délibération du 17 juillet : .< Quod dominusepiscopus Anglicus et dominus episcopus Francigena, qui nuper venerunt ad civitatem Senensem et voces ottinent nacionis eorum in Goncilio, presen-
TUANSI^TION I»l CONÇU. !•: A SIKNM-; 13
au nom de la " nation ani;laise ■■, dont le nombre des suppôts atteignait un cliilViv un peu moins dérisoire. Il iw lut (piestion ni des Italiens, ni des l<>spagnols par la raison qu'aucun de ceuxci n'avait encore [)aru. et (|ue ceux-là n'avaient au synode d'autres représentants que les léfi^ats eux-mêmes.
Ainsi le souhait de Martin "V se trouvait réalisé ; la papauté demeurait lihn' de choisir le lieu où siégerait le concile. En vertu de leurs pouvoirs, et se conformant sans doute à des instructions secrètes, les présidents, que la délégation des pères mettait à l'aise, désignèrent aussitôt Sienne.
Avant satisfaction sur ee point important, peut-être cédèrentils sur la (juestion de forme. Toujours est-il que, le lendemain, on tint un simulacre de session, au cours de laquelle l'évêque de Posen lut un décret ainsi conc^-u : - Le très saint concile général « de Pavie, légitimement assemblé en l'Esprit Saint et repré- « sentant l'Église universelle, change de résidence, à cause de <( l'épidémie sévissant notoirement dans la ville, et, en place de « Pavie, choisit, comme lieu de réunion convenable et remplis- « sant les conditions voulues, la ville de Sienne, pareillement « située en Italie. » On remarquera qu'il n'était fait mention ni des légats, ni du saint-siège : le concile se transférait, semblaitil, de sa j)ropre autorité. Il est certain que les représentants du pape se prêtèrent à ce manège, car Pierre Donato répondit : « Placée » à l'évêque de Posen, non à titre de légat, mais comme président de la « nation italienne » (22 juin 1423) i. Les légats ne se seraient peut-être pas elfacés de la sorte, s'ils avaient prévu l'avantage que devaient tirer plus tard de cette circonstance les jaloux défenseurs de la suprématie conciliaire.
tonlur liniioriiicc pro honore Communis. » .\rrh. <ri:iat de Sienne, Comislnin. Deliherazioni, .i.'Ji, 1" 10 r".
1. Elle ne lui avait donné, remarque Jean de llafïuse, aucun mandai à cet eUVt. D'autres /j/;u-e^ furent iirononcés par Nicolas de Soest pour la " naliou allemande ", par Uiciiard Flemmin^' pour la " nation anglaise ", et par Philibert de Montjeu, pour la « nation Iranvaisi- ... qui n'avait pas non plus eu. d'avaiue, onnaissancc du texte du décret Monttm. Concil., I, 10. Il ; Mansi, X.W'IU, lOjT .
li MARTIN V Kl' LK CONCILK DK SIEISMJ .
Martin V. plus soucieux de sauvep^arder ses droits, ne manqua pas d'intervenir et dalTirnior sa volonté. Tandis que je ne sais ({uels mécontents, s'intitulant « ultramontains », afiicliaient sur la porte de Saint-Pierre de Rome un appel et une protestation contre la translation du concile ', deux clercs de la Chambre apostolique, envoyés aux Siennois, leur annonçaient que le ])ape approuvait le choix de leur ville et les invitait à char<ijer une conmiission de prendre les dispositions nécessaires ^. Quand, plus lard, Martin V reçut, à Rome, deux ambassadeurs ({ue lui adressait le « concile », et dont l'un n'était autre que l'un de ses légats \ il exprima officiellement l'assurance de sa satisfaction : la translation du synode, en effet, s'imposait; les pères avaient fait preuve de sagesse et de zèle ; Sienne convenait à l'œuvre qu'on avait en vue ; bref, le pape avait donné et renouvelait son ap])robation ^.
1 . (^e fait, ({lie .Tcan ilc Raguse lui-même passe sous silence, est révélé par une lettre quV-crivit de Home, le 7 juillet 1 123. le siennois Daniello Xicolo Romanelli : « lo non so se a la magnifica Signoria vesti'a è noto, pochy di l'a, qui in Roma, a la porta di Sanlo Pietro fur poste iscritte checierti de le nationi d'oltremonti apellavano e si dicievauo crevati ( e) quel (/loncilio da Pavia fusse dimosso, prolestando, etc. » i.\rcli. d'Etat de Sienne, Copiari di leltere direlle al Concisloro, liasse 17.)
2. Conseil du i)eu[)le du 1 juillet 1 123 ; " Cum ad presens dominus Bartolomeus de Lante et dominus .lohanues Azel, clerici apostolice Camere, qui ex ]iarte domini nostri pa])e Martini \' veuiunt ad maj;nificos Dominos ad notificandum iiualiter prefatus Dominus noster acceptavit iiermutacionem ioci Concilii decivitate Papie ad civitatem Senarum, advisaverunt insuper prefatos Dominos, ]U'o ]iarte prefati Domini nostri, quod provideant ad multa concerncntia habuntlantiam civitatis. . . » .Vrch. d'I'llat de Sienne, (^onci.sloro, Deliherazinni. 331, fol. 1 r" . — Lettre des Siennois à leur ambassadeur à Florence, du 5 juillet : « Hoc mane fuerunt duo oratorcs sanctissimi domini nostri Pape, et exposucrunt {(ualiter sua Sanctitas ratifîcavit deliberatioricm Papie factam .... et conclusive rcquisiverunt ut debei-emus clii;-ere ci\es cum plena auctoritate ad ])rovidemlum cunctis expedientilms super hac materia. » Ibid., Copia lellere del Convisloro, n" 1622.1 — Ce sont, je pense, ces deux clercs de la Chambre qui furent chargés d'apporter aux Siennois la lettre du pajje publiée dans le t. XXVIII de Mansi (col. 1078 : ceseraitpar erreur cpie. danscette édition, d'ailleurs asse? défectueuse, le second serait désigné par l'initiale P.
3. A la nouvelle de la translation du concile, Martin V dépêcha un courrier à ses présidents pour leur ordonner de le rejoindre (Arch. du Val., Inlr. et exil., 382, fol. 120 v°).
4. « Audivimus ea que vencraijilis fraler Jacobus, episcopusSpoletanus, et dilcctus lilius Bernardus, prior prioratus B. Marie de Solaco, diocesis Burdegalensis,
lE PAPE PROMET DE SE RENDRE A SÏENNE 13
Martin V était si satisfait du choix de la ville de Sienne qu'il ne croyait plus nécessaire de suivre la timide recommandation du cardinal Amé de Saluées : il annonçait l'intention de se rendre au concile avec sa cour, (l'est la nouvelle que rapportèrent aux Siennois l'évèque de Spolète et le prieur de Soulac. et c'est ce que confirmèrent des lettres adressées par le pape, le 2o juillet, à un s^rand nombre de prélats : Sienne jouissait d'un climat sain, d'une réputation sûre : la li!)erté y rejouait : les habitants s'y montraient larj^es ; rien n'y manquait de ce qu'on pouvait souhaiter pour la tenue d'un synode auquel le pape se promettait d assister en personne. « Nous espérons nous y trouver déjà « quand tu liras ces lettres », écrivait-il notamment à l'archevêque de Colo<çne. Et tous les prélats de la chrétienté furent invités à ])rendre aussi le chemin de Sienne ' .
La présence d'un concile était pour une cité un honneur et surtout la source de gros profits. Charmés de l'aubaine inespérée que leur présageaient ces bonnes nouvelles, les Siennois s'empressèrent de prendre leurs dispositions -'.
(.ratorcs vestri, nobis jjrudentcr cxposucriint ; et per ijjsos seriosiiis inforiiiali de f^cslis per vos in Papia. tani circa ordiuationem (2oncilii gencralis quam postmodiim translatiiineni ejusdcm ad civitatcm Scnensem ex causa Icfritima et necessaria, \estram dilifrenciam atciue sapienliam pluiimuni coinmendamus, trauslacionemque ipsam factam niaturo consilio ad predictam civilatem Senensem. atl lioc sanclum opus idoneam. jani approbavimus et nunc tenore presenciiim appn)baimis... ■> Arcli. nat.. LI,i*. fol. 53 v. — Celte ratification officielle de Martin V doit être placée dans la seconde partie du mois de juillet, car c'est seulement vers le milieu de ce mois que révêquc de Spolète parait avoir traversé Sienne en se rendant à Rome. \'oir une délibération du l'î juillet : <> (^uod pro honore Communis Senensis dominus episcopus Spoleti. qui est unus ex Presidenlibus, honorifice presentetur. et in disessu suo a civitate Senensi sibi hospitium solvatur, ut bene conlentus a civitate Senensi discedat et causam habeat benc operari pro conmiunitate nostra. >> Arch. dKtat de Sienne. Concistoro, Deliberazinni, 3.5 i. fol. H v".
\. Mnniim. ConciL. \. Il: Hinaldi. VIII, r>(53 : Mansi. X.XVIII, lOTS : Fr. Tomazzi Muralori. .\X. 23 .
2. Il sera question plus loin des mesures prises par la république à partir du
In !\rAUTiN V i:r \a: concile i>i; siknnk
Ils ne laissaient pas de ressentir quel([ue vague inquiétude : le bonheur entrevu pouvait encore leur échapper. « Les gens de « la curie, leur écrivait de Rome un de leurs compatriotes, ne « parviennent pas à se tîgurer qu'un autre lieu ([ue Rome con- « vienne à la tenue d'un concile '. )i Et, dans une lettre d'un professeur de Pérouse, ils lisaient : <( Parmi les curiaux, beaucoup pré- « tendent la ville impropre, en signalent les inconvénients. Les «uns sont de bonne foi ; d'autres, les plus influents, tout en all'ec- (( tant de vouloir se contenter de Sienne, travaillent, en réalité, à « attirer le concile à Rome -. » De leur côté, les Florentins, jaloux et ne désespérant pas de faire prévaloir le choix de leur ville, passaient pour allécher le pape par des oU'res merveilleuses et pour répandre que l'on trouverait à Sienne la famine et la peste.
Les Siennois se flattèrent d'endormir cette animosité en témoignant à leurs voisins d'autant plus de confiance qu'ils croyaient avoir plus de raisons de se méfier d'eux : ils les tinrent au courant des nouvelles -^ les prièrent d'intervenir à Rome en leur faveur ^,
27 juin. l)os celle date les Siennois avaient été informés de la translation du concile par un messagei- du pape, le docteui- en droit Jean " Teutonicus », qui s en retournait de Pavie à Home (Arch. d'Etal de Sienne, (Joncistoro, Delihera- :io;it, .'JoS, fol. 27 y"). Le 8 juillet, ils ordonnèi'ent une procession d'actions de grâces : <( Insuper deliberaverunl quod in honorem Dei omnipotentis et celestis curie, ob recognitionem gralie quam Deus nostre civitati preparavit, videlicct sacrum Concilium. quod per civilatem Scnensem iiat processio honorata cum omnibus presbiteris, fratribus et clericis etreliquiis cl rébus opporlunis. prou! liactenus consuelum est. » Ibid., fol. 6 v°.)
1. Lettre de Daniello Nicolo Romanelli, du 7 juillet 1123 ihld., Copinri di lellere dij'eUe al Concistoro, liasse 17^.
2. Lettre adressée, de Sienne même, le 4 juillet, à la seigneurie, pai' le professeur Salluslio di ser (juglielmo de Pérouse : « La Signoria vestra a senlito la deliberatione factta a Pavia da deversi fare el Concilio a Siena ; e, perche a mo ])are questo séria grande exallalione a cita vestra, per luto ve aviso alcuna cosa che jo sento. Gio è che molti corlegiani dicono la cita de Syena non essere luocho ydoneo a sostencre el Concilio, c a cio allegano più manchanienti ; e molti di questi ci dicono a buona fede, e molti altri, dequighe (sic) che più possono, cl dichono per che sotto questo colore vorrcno tirare cl Concilio quà a lioma, anchora che en palese dicano el contrario, e muslerno (.sic)conlentarsi assai delà cita de Syena. » (//)id.).
3. Lettres de la seigneurie des 5, 1 i et 18 juillet 1423, adressées notanniient à Andreoccio di Marco Bindi, ambassadeur siennois à Florence i^Arch. d'Etat de Sienne, Copia lellere del Concisloro, n° 1622) ;Fr. Tomazzi [loc. cil.).
4. ^'. la première de ces lettres. Cf. une délibération du même jour 1 1 juil-
iNQUIÉTLbE I)i;S SIENNOIS 17
tâchèrent même de faire aboutir un traité d'alliance que les Florentins souhaitaient di- conclure avec le pape '. Vax même temps, ilss'efTorcèrent de lutter, à la fois, contre les préventions romaines et contre la concurrence florentine. Non contents de stimuler le zèle de leur évèque. Antoine Casini, (jui remplissait auprès du pape les fonctions de trésorier ', ils se hâtèrent de former une ambassade spéciale, dont la mission lui «l'insister pour obtenir de Martin V la réalisation de ses promesses -^
La peur (piils éprouvaient de voir rompre h; projet dont ils se promettaient tant davanta^-es explique qu'ils aient souscrit sans difticulté à la plupart des conditions du saint-sièj^e. Qu'on lise le traité conclu, au mois de juillet, entre le vice-camérier du pape et leurs aml)assadeurs, en prévision de l'hypothèse de la venue à Sienne de Martin V, des cardinaux et de la curie ' : sous couleur de garantir au pape sa liberté, cette convention lui assure une situation i)ré[)ondérante. Dans toutes les villes du territoire sien-
Icl : « Mafîiiilici Domini, cum Vcxillario, magistris et ofticialibus Halic, delibcravopiinl quod .Viidreoccio Marci Hindi, oralori apud dominos Florentinos, scrihant mafinilici Domini nostri, quod ipsc requiral dominos Florentinos ut sci-ibant (loniiun Marcelin, eorum oralori Uonic, quod, ad peticioiu'in nostroi'um ambasiatm-um, pro expcdicione adventus Concilii opei-etur illud quod sibi possibilc sit cum domino nostro Papa et cum aliis. » Arcli. d'Ktal de Sienne, Cnncistoro, Deliberazioni, 33 i, fol. 9 v".)
1. I.e 10 juillet, il est décidé décrire dans ce sens à l'évêtiue de Sienne ihiil., f,,|. K r" . — Les Flnrenlins ne semblent avoir eu connaissance ((ue beauct)up plus lard des intentions perlides que leur avaient prêtées les Siennois au sujet du concile: ils cliercliérent à se disculper, le i février Ii2i, en protestant de leui's bons sentimenls (]nniniisstoni di lUn. il. Alhizzi. II, 96'. — On a dit que Martin V était alors allie de Sienne contre Florence G. Pérouse, p. 47' ; mais le texte allégué Muratori, XX, 32 se rapporte à l'année 1 i30.
2. I-eltre du 1'"^ juillet priant l'évéque dajïir activement prés du pape : cf. une lettre du 2 juillet adressée au ministre général des frères Mineurs Copia leltcrc del Ciincisloro, n" 1(522 .
3. r>e conseil en avait été donné, le Ijuillcl. par Sallustio di ser Guglielmo de Pérouse. dans la letti'e déjà titée : " K pcr tanio jo con molta fcde recommcndo a la Signoria veslra clie. desiderando voy cl (".oncilio. presUimente mandiale cpia vcslri ambasciadori... •> J/ambassade fut, en elTet. décidée le surlendemain et conq)osée de Charles .\ngelini, de Gecclio di Hartolomeo Petrucci et du notaire ("hristoplie .Vndrea. chacun devant avoir à sa disposition six chevaux. La rcdaclinn de leurs instructions fut confiée à une conunission ([ue Ion constitua le 9 juillet Concisloro, Deliberazioni, 331, f" 3 v», 7 v").