‹ La crise religieuse du XVe siècleChapitre 226 sur 257 · nipliss. collecL. VIII · texte numérisé non relu

nipliss. collecL. VIII

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cranl la (locLriue des lettres du M novembre, et exij^èrent raniuilation spéciale des appels interjetés au saint-siè^e, non seulement dans TafTaire de Grasse, mais dans celles de Gurk, de Lausanne, d'Aquilée et d'Albi '. Si les décrets de la vingt-troisième session (24 mars 1436) ne contiennent aucune définition de ce genre, c'est peut-être qu'on tint compte des objections très fortes présentées notamment par Pierre de Versailles ~ et par Jean de Torquemada ^.

Cette prétention du concile d'avoir le dernier mot dans toutes les atl'aires s'alliait, on le sait, à la manie de connaître indistinctement des causes les plus diverses, lien résultait un encombrement contre lequel Cesarini et les pères eux-mêmes, à plusieurs reprises, éprouvèrent le besoin de réagir '' ; mais ils semblent s'être moins préoccupés des empiétements qu'ils commettaient ainsi sur la juridiction de la cour de Rome. Tantôt celle-ci passait outre, sans tenir compte des sentences rendues par une assemblée qu'elle estimait incompétente '. Tantôt le pape se bornait à adresser des observations soit au concile, soit

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