François Tomazzi, col
3. Ne serait-ce pas le protonotaire llermann Dwerg, qui jouissait de tant de crédit à la cour de Martin V (cf. Gregon.vius, Storia délia cilla di Romn nel medioevo, VII, 25 ; L. Paslor, Ge.sc/i. d. Piipsle, I, 211, 2 '.21 ?
4. V. la lettre du 3 octobre reproduite en partie plus haut. p. 22, note 4.
5. Lettre du 6 octobre à Andreoccio di Marco Bindi : « Siamo inforniati che uno misser Artimanno, cubiculariu del nostro Signore, el quale è quà, —et. per advenlura, il cognosci — debbe essero vcnuto a questo eftetto : per solicitare che si faccia una sessione. ne la quale si debbonu aprovare .iiij. articoli ; et, quella latta, che si dice si debbe far venardi proxinio, ad.viij. de questo, per ordinare che si faccia mutatione del luogo del Concilio dqui a Roma, overo che si faccia prorogatione per in fino al tempo del altro Concilio da celebrarsi. che viene dqui a anni sette... " {Copia letlere del Concistoro, n° 1622.;
6. Lettre d'Andreoccio du 19 octobre (Copiari di letlere direlle al Concistoro, liasse 4S). Décision du 21 : « Deliberaverunt quod scribatur Andreoccio, qui est orator ad Summum Pontificem, quod redeat, et quod, capta iicentia a Domino
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vembre^ Six semaines après, le 28 décembre, il refuse encore aux présidents de disposer d'une des habitations réservées aux curiaux, tant il a de peine a se défaire de l'idée que le pape finira par venir : il ne faudrait pas qu'à ce moment-là une des demeures retenues pour la cour de Rome se trouvât occupée '-. Ce n'est que le 22 janvier li2i que, perdant cette fois toute espérance, les magistrats se décident à vendre le cheval de prix qu'ils ont acheté pour offrir au saint-père •'.
Martin V ne bougea point de Rome. Quelles purent être les raisons qui s'opposèrent à son départ, tant de fois annoncé, si ce ne sont pas. comme l'insinue l'historien du concile, autant de prétextes imaginaires ?
Au moment où lépidémie dont il a été question plus haut chassait les pères de Pavie, une maladie désignée sous le nom générique de peste sévissait également sur certains points du territoire siennois. Un des premiers soins du consistoire, quand il eut appris la résolution des pères, fut d'interdire l'entrée de la capitale aux habitants malades des terres contaminées ^. Les
nostro, supplicet Sanctitati sue qiutd vcnial. ut promisit, ac etiam narret domino Episcopo, omnia relassaiulo in manibus suis, tanquam in nostro pâtre singrularissiiuo. .> ^Cuntisloro, Deliharitzioiii, 33j, fol. 16 v°. Lettre de rappel du 22, chargeant Andreoccio de dire au pape que les Siennois désirent ardemment sa venue et raccueilk-ront avec allégresse Copia letlere del Cnncisloro, n» 1622). — Un conseil du peuple fut tenu, à Sienne, le 1 novembre pour entendre la relation d' Andreoccio di Marco Bindi {DeUher;izii)ni/-yMi. ïn\. 4 r").