‹ La crise religieuse du XVe siècleChapitre 79 sur 257 · était fort aimé des Romains (N. délia Tuccia, p · texte numérisé non relu

était fort aimé des Romains (N. délia Tuccia, p

5. Évêque d'Anagni (4 février 1418), puis de Gava (22 mai 1426), Angelotto aurait vainement cherché à obtenir de Martin V le chapeau de cardinal. Ce que ce

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Puis, en regard de ces partisans, plus ou moins convaincus, de la dissolution, il convient de ranger neuf cardinaux alors éloignés de Rome, qui ne furent point consultés. Deux autres, à Rome même, manifestèrent leur répu<^nance. Ces derniers ne comptaient pas parmi les moins considérables. Louis Aleman, neveu decamerlinji^ue, vice-camérior lui-même, successeur en Romajj^ne de Gabriel (^ondolmario, av.iit gouverné la Chandire apostolique pendant six ans', et (détail qu'on ignore; venait d'être forcé de résigner son titre alin de céder la place au neveu d'Eugène IV ■' : soit conviction, soit dépit, il multiplia les objections, inaugurant alors un rôle d'opposition qu'il devait soutenir avec la plus étrange ténacité. Jean Cervantes paraît avoir aussi reproché au pape d'outrepasser son droit ; il allégua les décrets du concile de Constance, dont il conservait soigneusement les actes par devers lui, et en appela au témoignage du vieux Giordano Orsini : celui-ci, en elFet, n'était autre que le président de la session du ÎJ octobre \ï\l où avait été promulguée la constitution Frcquons. Aleman et Cervantes seraient allés jusqu'à prédire qu'l'^ugène IV, tôt ou tard, serait forcé de revenir sur une mesure qu'ils jugeaient inconsidérée ',

pontife avait refusé • proptci- ejus mores taies quales ■>, Kugénc IV l'avait accordé au cours de sa maladie (déposition de Robert Auclou tlu s mai I IM : 13il)l. liât., ms. lat. IT)!!. fol. 122 r";.

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