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déments objectifs, mais seulement sur rintérêt de b raison, et qui, par conséquent, seraient mieux appelés maximes que principes^. Quand je vois des esprits distingués disputer sur lacaractéristiquedes hommes, des bêtes ou des plantes, même des corps du règne minéral, les uns admettant par exemple des caractères nationaux particuliers et fondés sur Foriginedes peuples, comme aussi des difierences décisives et héréditaires de familles, de races, etc. ; d'autres, se fondant au contraire sur ce que la nature, dans cette affaire, a d'abord procédé partout absolument delà même manière, et que toute différence tient exclnsivementàdes circonstances extérieures: alors je n'ai qu'à considérer la qualité de l'objet pour comprendre qu'il est caché beaucoup trop profondément aux deux parties , pour qu'elles en puissent parler pertinemment. Et ce n'est là que le double intérêt de la raison dont l'un des disputants prend ou affecte de prendre un c6té, et l'autre le côté opposé. De là, par conséquent, la différence des maximes entre la diversité d^'la nature et son unité, maximes qui peuvent très-bien être réunies, mais qui, lorsqu'elles sont prises pour des aperçus objectifs, occasionnent non-seulement un cooflit, mais encore des obstacles qui arrêtent la vérité jusqu'à ce qu'on ait trouvé an moyen de concilier les intérêts opposés et de tranquilliser la raison là-dessus.
. Il en est de même de la défense ou de l'attaque de
cette loi célèbre, mise en circulation par Leibnitz, et si admirablementappuyée par Bonnet^'cfe la gradation continue des êtres créés, gradation qui n'est que la conséquence du principe de l'affinité >ept)san't sur l'atlrait de la raison ; car l'observation elt la lyonnaissance approfondie de TécoDomie de 'la. nature ne pouvait pas la donner comme affirmation objective. Les degrés de cette échelle, tels que Texpérience peut nous les donner, sont très-distants les uns des autres, et nos prétendues petites diïfcreiv^s sont communément produites dans la]nature même par de si grands hiatus qu'on ne peut s'en rapporter à des observations (principalement dans une grande variété de choses, où il doit être cependant toujours plus facile de trouver certaines ressemblances et approximations) comme à des plansde la nature.,Âu contraire, la méthode qui consiste à chercher, suivant ce principe, Tordre dans la nature, et la maxime qui porte à considérer cet ordre comme généralement fondé dans une nature en général, sans du reste en détevminer le siège ou l'étendue, est, sans doute un principe régulateur légitime et beau de la raisçn, mais qui, comme tel, s'étend beaucoup trop loin pour que Texpérience ou l'observation puisse/lui être adéquate: cependant, tout en ne déterminât rien, il trace la voie de l'unité systématique à rexpériefice«