‹ La critique de la raison pure. Tome premierChapitre 41 sur 72 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Syttinfe de tops le« principes de renten(|einent pur.

Pau? \fi J5l»ap||,re pf^Qp^ept ^qjn% p'^ypps ppqijdéré

qondUippa géné|:||lp§ pops le§qqfiilfi§ gevjjp^ ^||p ppqt fajre qn légjtjipe us^gp(je8 cqpc^ptfpprçjle }'ppfpp^filUppt 4anç le§ jqgerqents syo^bétiqup^, |N"q||| ||eypn?

jpaintenapf pxppffir eo pp H"f ?y^*^W*HflHP IP^ J""

gçrpents que; rent^r|(|^îpent fo^mp yéellgjp^pt (i/)fton ayecçet^^pil'ppngpeçJjoncrUiqj^fi. pfqtj-fi jaj)|^ des catégories doit infaillibleaiept çJQnpei: pqur p^ fravail un gijide naturel ql spi", par ^ije^ sppj pf^çipéipent ce ^ont le rapport à pne expérience possibk doit poqstitper à/^mntoiJteponpaiBs^nc^'ppre {\f j'^[|tf»p(^p-

mmt, e(; fe d^m\ )e rapport à U sfiDMhili^fip génécal ffifft cQonaUrp intégralement et fin nq «yitème ton»

lp§ pcjncipe* trftpqpen^POtftïiî de l'wMg^ <i« rfiBtfln-

p«s^ prinflip^? 4 ppflr* sqrI «jqei «ippel^, non-sfiHJeRien^pTO^ qu'Usi ^pnt la l>apfid'îmtnfif JMgemgnti,

Iflais eqpqre pe^rce q^'ilp nq §pnt pap eqxrmànifi^ fondés sur. des ÇQnqaiss^nfie» plus ^I^yéps ft plus gé^ néralpç. Cette propriété ne leg 4i9p9i)9e o^pandAnt

pas» toujQurs d'une prpHv§. Cw, qnoiqqe patffl pçpqyp

pe puiMjpêtre pt^His plq» pbjQptiFçqipqt pt qqgtqqte

cpqqaifp^ï^pe ipit m pqnHî^irp k l»«pd9wn «lù»t (<)»

celg. n'empiphp çpppndaqt PUS qq'uqp prpqfe pe puiaap être prise dp§ spurpfB pqbjpptjyps df) la Pfl8sibilité d'une coqp^jseaqcp dp j'qj^jpt pp géqérftl, Pt Pdênaeqpe çpttp prppvp pp spjt néçpssaire; *ptrepipnt |p Rpjnsipp pncoqrrait )p grayp . poqpsop d'être une a%|flajipri gratuite.

Ensuite, nous nqua bocnarona simplement aui pripqpesqpisQwppoiîteïitaux catégories. Farisonpéquept les principes de TKgtliétiquQ trftpsofjpdwtale,

(1) Le texte diffère ici suivant les éditions; la première porte : Sondent vielmehr afle MrJ^enntnis^ $çin€Â Q^ecis zu^ Çfvncfe liegt, etc. ; la seconde : Sonder vielmehr aller Erkenntniss, etc. Nous avons suivi la première, qpj ppus paraît préférable pour le 8ens. Le traducteur italien a fait de même. Nous avions d'abord suivi la seconde, parce que nous ne connaissions pas la première. C'est sans doute cette raison qui a aussi déterminé le traducteur anglais, ^ipsi que Fauteur de la traduction latine, 'f!.

suivant lesquels Teapace et le temps sont les conditions de la possibilitéde toutes choses comme phénomènes, de même que la restriction de ces principes, consistant en ce qu*ils ne peuvent se rapporter aux choses en soi^ n'appartiennent pas au champ de notre investigation. Les principes mathématiques nefont pas non plus partie de ce système,- parce qu'ils ne sont pris que de l'intuition et non des concepts de l'entendement. Cependant comme ils sont des jugements synthétiques à priorij leur possibilité trouvera nécessairement ici sa place; non pas, à la vérité, pour démontrer leur justesse et leur certitude apodictique, ce qui n'est pas nécessaire, mais seulement pour faire comprendre et pour déduire à priori la possibilité de ces connaissances évidentes.

Nous parlerons aussi du principe des jugements analytiques, mais à IsîT vérité, par opposition aux jugements synthétiques, qui sont ceux dont nous avons proprement à nous occuper, parce que cette opposition même affranchit de toute équivoque la théorie de ces derniers jugements, et l'expose clairement dans sa nature propre.

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