‹ La critique de la raison pure. Tome premierChapitre 65 sur 72 · S XXVI · texte numérisé non relu

S XXVI

Déduction transcendentale de Tusage expérimental universellement possible des concepts purs de l'entendement.

Dans la Déduction mélaphysique, nous avons prouvé l'origine des catégories à priori en général par leur accord parfait avec les fonctions logiques générales de la pensée; et, dans la déduction Iranscendentale , nous en avons prouvé la possibilité comme connais* sances à priori des objets d'une intuition en général (§§ XX, XXI). Maintenanti nous expliquerons la possibilité de connaître à priori, par le moyen d^ catégo* ries, non pas , il est vrai, quant à la forme de leur intuition, mais quant aux lois de leur liaison [ou synthèse], les objets qui ne peuvent se présenter qu'à nos sens. Nous ferons voir par conséquent la possibilité de donner pour ainsi dire des lois à la nature, et de la rendre en quelque sorte possible. Car si elle n'en était pas susceptible , on n'apercevrait pas comment tout ce qui se présente à nos sens doit être soumis aux lois qui dérivent à priori de Tentendement seul.

J'observe d'abord que j'entends par synthèse de V appréhension la composition de la diversité en une intuition empirique , par laquelle la perception , c'est-à-dire la conscience empirique de cette intuition (comme phénomène) est possible.

Nous avons à priori des formes de l'intuition tant intérieure qu'extérieure, dans les représentations de

temps et d'espace; et la synthèse de Tappréhension de la diversité du phénomène y doit toujours être conforme , parce que cette synthèse elle-même ne peut avoir lieu que suivant ces formes. Mais l'espace et le temps ne sont pas simplement représentés comme des formes de l'intuition sensible , elles le sont encore comme des intuitions mêmes (qui contiennent une diversité) , par conséquent avec la détermination de Vunité de cette diversité en eux â priori (V. l'Esthétique transe.) (1). Vunité même de la synthèse de la diversité }iors de nous ou en nous , par conséquent aussi une liaison à laquelle tout ce qui doit être représenté déterminément dans l'espace et le temps doit être conforme, est donc déjà donnée en même temps à priori comme condition de la synthèse de toute appréhension avec (et non dans) ces

(1) L'espace , représenté comme objet (ainsi qu'on est obligé de le faire en géométrie) contient , outre la simple forme de rintuition, la compréhension ou composition de la diversité donnée en une représentation intuitive suivant la forme de la sensibilité ; tellement que la forme de ^intuition donne seulement la diversité, et Vintuition formelle^ Tunilé de la représentation. Dans l'Esthétique, j'ai simplement regardé cette unité comme appartenant à la sensibilité , voulant indiquer seulement qu'elle précède tout concept, bien qu'elle suppose a la vérité une synthèse qui ne regarde point les sens, mais par laquelle seule tous les concepts d'espace et de temps sont possibles. Car, puisque par celte synthèse (qui a lieu lorsque l'entendement détermine la sensibilité) l'espace et le temps sont d'abord donnés comme des intuitions , l'unité de cette intuition à jpn'on appartient donc à l'espace et au temps , eUnon point au concept de Tentendement {% XXIV) .

intuitions. Mais cette ubité synthétique ne peut être que celle de l'union de la diversité d'une intuition en général donnée dans une conscience primitive^ appliquée, QpnfoFmément aux catégories, à notre intuition sensible seulement. Par conséquent, toute synthèse par laquelle même la perception devient possible , est soumise aux catégories ; et comme l'expérience est la connaissance au moyen de perceptions réunies, les catégories sont donc des conditions de la possibilité de l'expérience, et valent par conséquent; aussi à priori relativement à tous les objets de l'expérience.

Quand donc, par exemple, je convertis en perception l'intuition empirique d'une maison par l'apperception de sa diversité, j'ai pour point de départ l'tenité nécessaire de l'espace et de l'intuition sensible extérieure en général, et je décris en quelque sorte la forme de cette maison d'après cette unité synthétique de la diversité dans l'espace. Mais cette même unité synthétique, abstraction faite de la forme de l'espace, a son siège dans mon entendement^ et consiste dans la catégorie de la synthèse de Vhomoghne en une intuition en général , c'est-à-dire dans la catégorie de la quantité^ à laquelle par conséquent cette synthèse de l'appréhension, c'est-à-dire la perception, doit être entièrement conforme (1).

(1) On prouve de cette manière que la synthèse de l'appréhen-

Si, pour prendre un autre exemple, j'observe la congélation de Teau, je trouve deux états (celui de fluidité et celui de solidité) qui, comme tels, sont dans une relation mutuelle de temps. Mais an donnant un fondement au phénomène en tant qu'intuition interne, je me présente nécessairement dans le temps Vunité synthétique nécessaire de la diversité, unité sans laquelle cette relation ne pourrait pas être donnée déterminément en une intuition (par rapport à la succession). Mais maintenant, cette unité synthétique, comme condition à priori sous laquelle je lie la diversité d'une intuition en général, est (si je fais abstraction de la forme constante de mon intuition interne, du temps), 4a catégorie de cause, qui, appliquée à ma sensibilité, détermine tout ce qui arrive quant à sa relation en général dans le temps. Par conséquent Tappréhension dans cet événement, et cet événement lui-même , quant à la perception possible, sont soumis au concept du rapport des effets et des causes. Il en est de même pour tous les autres cas.

Des catégories sont des concepts qui prescrivent

sion, qui est empirique, doit être nécessairement conforme à la synthèse de l'apperception qui est intellectuelle et entièrement contenue à priori dans la catégorie. C'est une seule et même spontanéité qui , tantôt sous le nom d'imagination , tantôt sous celui d'entendement, produit l'unité dans la diversité de l'intuition.

des lois à priori aux phéoiomènes , par conséquent à la nature, comme ensemble de tous les phénomènes (natura materialiter spectata). Or, il est question de savoir , puisqu'elles ne sont pas dérivées de la nature et qu'elles ne se règlent pas sur elle comme sur leur modèle (parce qu'autrement elles seraient purement empiriques), comment l'on peut concevoir que la nature doive se régler sur elles, c'est-à-dire comment elles peuvent déterminer à priori l'union de la diversité de la nature plutôt que de la prendre d'elle? Voici le mot de cette énigme.

Quelque étrange que soit T accord des lois des phénomènes dans la nature avec l'entendement et sa forme à priori^ c'est-à-dire avec sa faculté de lier la diversité en général, néanmoins la manière dont les phénomènes mêmes doivent s'accorder avec les formes de l'intuition sensible à priori est quelque chose de plus étonnant encore. Car des lois n'existent pas plus dans les phénomènes que des phénomènes n'existent par eux-mêmes; elles n'existent que par rapport au sujet auquel les phénomèqes se rattachent en tant qu'il est intelligent, comme les phénomènes n'existent que par rapport à un être sensible. Les choses seraient encore par elles-mêmes et nécessairement susceptibles de lois , quâ,nd même il n'y aurait pas d'entendement qui les connût. Mais les phénomènes n'étant que des représentations de choses qui sont inconnues quant à ce qu'elles peuvent être en elles-

mêmes, ils ne sont soumis , comme simples représentations, à aucune autre loi d'union qu'à celle imposée par la faculté synthétique. Or , ce qui lie la diversité de l'intuition sensible , c'est l'imagination qui dépend de l'entendement quant à l'unité de sa synthèse intellectuelle^ et de la sensibilité quant à la diversité de 1* appréhension. Mais, comme toute perception possible dépend de la synthèse de l'appréhension et que cette synthèse empirique dépend ellemême de la synthèse transcendentale^ par conséquent aussi des catégories; toutes les perceptions possibles, et conséquemment tout ce qui peut parvenir à la conscience empirique , c'est-à-dire tous les phénomènes de la nature quant à leur liaison , doivent donc être soumis aux catégories , dont la nature (considérée purement comme nature en général) dépend, comme de la raison primitive de sa légitimité nécessaire (tanqiiàm natura formaliter spectatà). Mais l'entendement pur ne peut prescrire à pnon d'autres lois aux phénomènes, par le moyen des catégories , que celles qui servent de fondement à une iiature en général^ comme légalité des phénomènes dans l'espace et le temps. Des lois particulières , attendu qu'elles concernent des phénomènes déterminés empiriquement , ne peuvent complètement dériver de ces catégories de l'entendement, quoiqu'elles y soient toutes soumises. Il est donc nécessaire que l'expérience intervienne pour apprendre à connaître ces

dernières lois en général; mais les premières lois seules apprennent à priori la manière de s'instruire par l'expérience et d'en connaître un objet.

S XXYII.

Résultat de cette déduction des concepts de l'entendement.

Nous ne pouvons penser un objet que par le moyen des catégories , comme nous ne pouvons connaître aucun objet pensé que par le secours d'intuitions correspondantes à ces concepts catégoriques. Or , toutes nos intuitions sont sensibles, et la connaissance , en tant que son objet est donné , est empirique. Mais la connaissance empirique est l'expérience. Par conséquent aucune connaissance à />non n'est possible en nous que par rapport aux objets dont rexpérience est en elle-même possible (1).

Mais cette connaissance qui ne se borne qu'aux objets de Texpérience n'en est pas pour cela tirée

(1) Crainte que l'on ne s'oflense mal à. propos des conséquences prétendues fâcheuses de cette proposition , je dois averUr que ces catégories , dans la petisée , ne sont point limitées par les conditions de notre intuition sensible , mais qu'elles ont un champ indéfini, et qu'il n'y a que le fait de connaître ce que nous pensons, c'est-k-dire la détermination de l'objet, qui ait besoin d'intuition; mais qu'à défaut de cette intuition , la pensée de l'objet peut du reste toujours avoir ses conséquences vraies et utiles dans Vusage de la raison du sujet. Mais je ne puis pas encore parler maintenant de cet usage , parce qu'il ne se rapporte pas toujours à la détermination de l'objet, ni par conséquent à la connaissance; il peut concerner aussi la détermination du sujet et de sa volonté.

tout entière; les intuitions pures et les concepts intellectuels purs sont aussi des éléments de la connaissance qui se trouvent en nous à priori. Or, il n^y a que deux moyens de penser l'accord nécessaire de l'expérience avec les concepts de ses objets : ou l'expérience rend ces concepts possibles, ou ces concepts rendent l'expérience possible. Le premier de ces moyens n'a pas lieu pour les catégories ( non plus que pour les intuitions pures) , car elles sont des concepts à pnori ^ par conséquent indépendants de l'expérience (la reconnaissance d'une origine empirique tendrait à une espèce de generatio œquivoca). Reste donc seulement le second cas (comme une sorte de système épigénésique de la raison pure) , savoir : que les catégories contiennent, du côté de l'entendement, les principes de la possibilité de toute expérience en général. Mais de savoir comment elles rendent l'expérience possible, et comment elles fournissent le fondement de sa possibilité dans leur application à l'usage, c'est-à-dire dans les phénomènes, c'est ce qu'on fera voir amplement dans le chapitre qui suit, sur l'usage transcendental de la faculté de juger.

Voudrait-on introduire un troisième moyen outre les deux qui viennent d'être exposés, et prétendraiton que les catégories ne sont ni des premiers principes en soi ou spontanés de notre connaissance à priorij ni des principes tirés de l'expérience, mais

qu'elles sont seulement subjectives ; qu'avec notre existence nous aété donnée en même temps Taptifude à la pensée, et une aptitude tellement conçue et exécutée par l'auteur de notre être, que son usage fût en parfait accord avec les lois de la nature à l'aide desquelles se forme l'expérience (aptitude qui serait ainsi une espèce de pré formation du système de la raison pure) : mais, dans cette hypothèse, on ne voit pas jusqu'où il faudrait faire remonter la supposition d'aptitudes prédéterminées pour des jugements à venir. Il y a plus, et ceci est péremptoire contre ce troisième moyen imaginé, c'est que les catégories manqueraient dans ce cas de la nécessité qui fait partie essentielle de leurs concepts. Car, par exemple, le concept de cause, qui énonce une nécessité de conséquence sous une condition préposée, serait faux s'il ne reposait que sur une nécessité subjective, arbitraire, innée en nous, d'unir certaines représentations empiriques suivant un certain rapport. Je ne pourrais pas dire : l'effet est lié avec la cause dans l'objet, c'est-à-dire nécessairement; mais je pourrais dire seulement que je suis fait de telle sorte que je ne puis penser celte représentation autrement que conjointe : et c'est précisément ce que le scepticisme demande. Car alors toute notre science sur la valeur objective de nos jugements ne serait qu'une vaine apparence, et il ne manquerait pas de gens qui n'avoueraient pas même cette nécessité subjective (qui

doit être sentie). Au moins ne pourrait-on disputer avec personne sur la manière dont son sujet est organisé.

Résumé de cette déduction.

Elle est l'exposition des concepts purs de l'entendement (etavec eux de toute connaissance théorétique àpriori)j comme principes de la possibilité de l'expérience; mais de l'expérience en tant que détermination des phénomènes dans l'espace et le temps en général; de l'expérience, enfin, par le principe de l'unité synthétique primitive de l'aperception , comme forme de l'entendement en rapport avec l'espace et le temps, formes originelles de la sensibilité.

La division en paragraphes n'était nécessaire quejusqu'ici, parce qu'il s'agissait de concepts élémentaires. Mais, comme il faut maintenant en montrer l'usage, les chapitres ne seront plus coupés par des paragraphes.

(Page 184. Ce qui suit était en note.)

Toute union (conjunctio) est ou composition (compositio) ou connea?ion (nexus), La première est la synthèse de la diversité dont les éléments ne s'appartiennent pas nécessairement les uns aux autres: y. g.,

les deux triangles résultant d'un carré partagé par la diagonale ne font pas partie nécessaire l'un de l'autre. Cette sorte de synthèse comprend celle de l'homogénéité dans tout ce qui peut être considéré mathématiquement (laquelle synthèse peut être distinguée de nouveau en synthèse désagrégation et en synthèse de coaUtion. La première concerne les quantités eœtensives^Xdi seconde les quantités intensives). Mais la seconde union ou la conneanon (nexus) est la synthèse de la diversité, en tant que les parties du divers appartiennent nécessairement les unes aux autres y comme l'accident à la substance ou l'effet à la cause, — par conséquent aussi comme l'Aétéroghne est cependant représenté uni à priori. Cette union s'appelle dynamique, parce qu'elle n'est pas arbitraire, et parce qu'elle concerne l'union de Veanstence de la diversité. Elle peut se subdiviser encore en synthèse physique des phénomènes entre eux, et en synthèse métaphysique ou union de ces phénomènes dans la faculté de connaître à priori.

(Page 185.) PREUVE.

Tous les phénomènes comprennent, quant à la forme, une intuition dans Tespace et le temps, qui leur sert à tous de fondement à prian. Ils ne peuvent donc être appréhendés, c'est-à-dire reçus danis la

conscience empirique, que par la synthèse de la diversité (synthèse par laquelle sont données les représentations d'un espace ou d'un temps déterminés), c'està-dire par la composition de Thomogèue et par la conscience de l'unité synthétique de cette diversité (homogène). Or, la conscience de la diversité homogène dans l'intuition en général, en tant que la représentation d'un objet n'est possible que parla, consiste dans le concept d'une quantité (quanti). Par conséquent la perception même d'un objet comme phénomène n'est possible que par l'unité synthétique de la diversité de Tintuition sensible donnée, unité par laquellecelle de la composition de l'homogène divers est pensée dans le concept d'une quantité; c'està-dire que les phénomènes sont tous des quantités, et même des quantités extensives, parce qu'ils doivent être représentés comme phénomènes dans l'espace et le temps par la synthèse en vertu de laquelle l'espace et le temps sont en général déterminés.

(Page 189.)

Leur principe est que : Dans tous les phénomènes^ la réalitéj objet de la sensation^ a une quantité extensivCy c^est'à-dire un degré.

PREUVE

La perception est la conscience empirique, c'est-

à-dire celle qui est accompagnée de sensation. Des phénomènes comme objets de la perception ne sont pas des intuitions pures (simplement formelles) comme l'espace et le temps (qui ne peuvent pas être observés en eux-mêmes). Ils contiennent donc, outre Tintuition, les matériaux d'un objet en général (par quoi ce qui existe dans l'espace ou le temps est représenté), c'est-à-dire le réel de la sensation, comme représentation purement subjective qui seule nous donne conscience de l'affection du sujet, et que nous rapportons toujours à un objet quelconque. Or, il peut y avoir une espèce de conversion graduée de la conscience empirique en conscience pure, dans laquelle le réel de la première disparaît entièrement et laisse une conscience purement formelle à priori de la diversité dans l'espace et le temps. Une synthèse de la production de l'intensité d'une sensation peut donc varier depuis son commencement, depuis l'intuition pure = 0, jusqu'à une grandeur [intensive] arbitraire quelconque. Et, comme la sensation en soi n'est point une représentation objective, et qu'en elle il n'y a ni intuition de l'espace, ni intuition du temps, elle n'a aucune quantité extensive à la vérité^ mais cependant elle a une certaine quantité (ce qui a lieu, il est vrai, au moyen de son appréhension, dans laquelle la conscience empirique peut grandir dans un certain temps de rien = o jusqu'à un degrédéterminé), par conséquent

une quantité intensive correspondant à tous les objets de la perception, en tant que celle-ci contient une sensation, c'est-à-dire un degré d'influence sur les -sens.

(Page 200.)

Leur principe est que : L'expérience n'est possible que par la représentation de l'union nécessaire des perceptions.

PREUVE

L'expérience est une connaissance empirique, c'est- . à-dire une connaissance qui détermine un objet par des perceptions. Elle est donc une synthèse des perceptions^ qui n'est point elle-même contenue dansles perceptions, mais qui renferme l'unité synthétique de leur diversité dans une conscience ; unité qui constitue l'essentiel de la connaissance des objets de la sensibilité, c'est-à-dire de l'expérience (et nondel'intuition ou de la sensation seulement). Or, les perceptions ne se rapportent que fortuitement les unes aux autres dans l'expérience, de sorte qu'aucune nécessité de leur union ne résulte ni ne peut résulter des perceptions elles-mêmes, parce que l'appréhension n'est qu'une composition de la diversité de l'intuition empirique, et qu'aucune représentation de la nécessité de la coexistence des phénomènes qu'elle as-

semble ne se rencontre dans l'appréhension qui s'accomplit dans l'espace et le temps. Mais, comme l'expérience est une connaissance des objets au moyen de perceptions, le rapport dans l'eiistence du divers doit être représenté dans l'expérience, non comme il est composé dans le temps, mais comme il y est objectivement. Et comme le temps lui-même ne peut point être perçu, il s'ensuit que la détermination de l'existence des objets dans le temps ne peut avoir lieu que par leur union dans le temps en général, etconséquemment par la seule synthèse des concepts ayant vertu d'unir à priori. Or, ces concepts emportant toujours en même temps la nécessité, il en résulte que l'expérience n'est possible que par la représentation de la liaison nécessaire de la perception.

(Page 206.) - •

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