Chapitre IV. — Les rapports avec les Epicuriens
1°. — Goût de Cicéron pour le poème de Lucrèce.
2°. — Emprunts.
3°. — Cicéron, disciple des Epicuriens i8
Chapitre V. — Suite des rapports avec les Epicuriens. Divergences avec eux.
i". — Défauts de la doctrine épicurienne, lacunes scientifiques. Egoïsme de sa conception du bonheur.
^2°. — Originalité de Cicéron.
3°. — Exagérations épicuriennes. Stabilité dogmatique 23
Gh.4pitre \I. — Décadence religieuse de Rome.
i*>. — Incrédulité de Cicéron et son libre examen religieux. 2°. — Le public initié par le théâtre ù la critique religieuse. 3°. — Vulgarisation poétique de l'épicurisme dans Lucrèce.
l\°. — Philosophie d'Epicure simplifiée et adaptée au goût romain.
5°. — Arguments de Lucrèce en faveur de l'annihilation de l'âme.
6°. — Opinions des Anciens sur la survie 2?
CuAPiTRE VII. — Influences subies par Cicéron.
^1°. — Ce qu'est le milieu social ou philosophique pour un auteur, et spécialement pour Cicéron.
TABLE DES iMATIERES IIQ
2°. — Influence de la société et modification du sentiment religieux dans sa philosophie personnelle.
3°. — Cicéron libéré de la vie politique s'adonne aux recherches morales.
4°. — Il compose des traités de philosophie qui s'appliquent
à la vie romaine 35
Chapitre F^ — Coup d'oeil général sur le « de natura deorum », le « de divinatione », et le « de Fato ».
i". — Ce que représentent les traités philosophiques de Cicéron. Penchant à la décadence.
2°. — Ses adversaires : stoïciens, épicuriens, académiciens.
3°. — But de l'auteur, critique des croyances ; tendances modérées.
Opposition au culte national 4i
Ch.vpitre II. — Discussions de Cicéron avec les dogmatistes.
1°. — Partialité de Velléius et de Balbus. Modération de Cotta. Sa critique des opinions exagérées ; la possession de la vérité est illusion et erreur ; opposition à la tendance générale vers la philosophie stoïcienne. Les dieux sont des mythes, et la théodicée est arbitraire.
2°. — Théologie stoïcienne.
3°. — Critique du stoïcisme, par Velléius et Cotta 45
Ch.\pitre III. — Quatre preuves stoïciennes de l'existence de Dieu.
1°. — Divination ou art augurai, critique de Cotta.
2°. — Harmonie et beauté de l'univers ; Dieu créateur et régulateur de tout. Réplique de Cotta.
3°. — Pour Balbus, le feu est divin : Gotta ne le considère que comme un élément. Corps célestes. Conceptions matérialistes de Cérès et de Bacchus. Apothéose des morts. Qualités humaines divinisées.
li°. — Providence. Intelligence ou esprit divin pénétrant la
matière 5o