Chapitre I*^ — Rapports de Cicéron avec les Académiciens
yi°. — De l'éclectisme de Cicéron. Tranquillité et équilibre de son âme. Son esprit critique, son bon sens et sa haine des exagérations.
2°. — Cicéron, les académiciens et leur probabilisme.
3°. — Voie moyenne : Systématisation du scepticisme de Pyrrhon.
4°. — Carnéade : impuissance de la raison ; une vérité probable est nécessaire.
5*. — Rapports de Cicéron avec Carnéade.
Cn.\piTRE II. — Rapports avec les stoïciens.
i*. — Panétius. Transformation du stoïcisme et prédisposition du public pour cette philosophie.
2**. — Idéal de la vie d'un stoïcien.
3°. — Cosmopolitisme et fraternité.
4°. — Sympathies de Cicéron et de ses contemporains pour le stoïcisme.
v5°. — Education stoïcienne de Cicéron. Affaiblissement de ses sympathies, puis retour à la morale stoïque.
'^6°. — Cicéron prend parti pour le stoïcisme par raison d'Etat.
7°. — Principes de l'union des hommes selon Cicéron ii
Ch.\pitrf. III. — Suite des rapports de Cicéron avec les stoïciens : leurs divergences.
Il8 TABLE DES MATIERES
1°. — Le « Consensus gentium », d'après Cicéron.
2°. — Réfutation de l'hypothèse du feu divin.
3*. — Une jouissance modérée est inadmissible.
[\°. — Degrés inégaux dans le mal ; assertion des stoïciens que le sage seul est bon ; opposition de Cicéron que la vertu peut exister chez un homme ordinaire. i5