‹ La critique religieuse chez Cicéron [microform]Chapitre 25 sur 68 · DEUXIEME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIEME PARTIE

la vie romaine et le lien moral entre toutes les classes ; mais Ton s'explique que ce culte établi sur des traditions douteuses ou incertaines ne pouvait satisfaire ni Cicéron ni les Romains éclairés ayant subi l'influence de l'âme grecque plus raffinée. Eux et lui étaient donc à la recherche d'une morale nouvelle mieux appropriée à un état d'âme nouveau.

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